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Les Enfants dissipés
Tubeuf André
GALLIMARD
13,30 €
Épuisé
EAN :9782070708420
Fille de Rodolphe Scazzèthes, un richissime Français d'Istanbul, Eugénie croit d'abord à la permanence du bonheur et du luxe en épousant, par défi, le ténor balte Strozzi, qui lui donnera une fille, la petite Tilda, avant d'être assassiné par une folle. La fin du monde ne tarde pas à rattraper Eugénie. L'Orient fabuleux de son enfance et de sa jeunesse explose, la révolte des Turcs contre les Grecs décime la population avant que n'éclate la dernière guerre. Tilda, qui avait épousé entre-temps un banquier d'origine française, est arrêtée avec les siens par les nazis parce que juive. Ils sont tous emmenés en déportation. Mais la jeune femme, qui pressent la tragédie de leur fin, empoisonnera elle-même ses petits pour leur épargner la torture des camps. Eugénie, elle, vieillissante et déchirée, s'est exilée en Californie : elle s'y laissera mourir, emportée au large de l'Océan, mettant ainsi un terme à l'opulente saga des Scazzèthes qu'une immense fortune n'a pas su préserver des atroces réalités de l'Histoire. Foisonnant d'épisodes et de personnages, peignant un univers et une époque romanesques, ce roman réussit la gageure d'allier un grand raffinement intellectuel au tumulte des passions et de l'Histoire.
Résumé : André Tubeuf l'avoue ici : il a appris à écouter Mozart, Beethoven ou Schubert avec Rudolf Serkin (1903-1991), l'inflexibilité du grand pianiste forçant son attention et lui apprenant la concentration. Avec lui, jamais une complaisance quant au répertoire, pas une concession au goût dominant. Serkin, c'était l'intégrité autant que l'intransigeance. Ainsi, il apportait sur nos doutes cette lumière franche, biblique dont nous avons besoin. D'autres musiciens ont été davantage populaires, aimés peut-être, et soucieux de l'être, faisant tout pour l'être. Pas Serkin. Depuis sa disparition, il n'a cessé de se faire de plus en plus vivant. André Tubeuf, dans ce livre au ton très intime, nous le rend tel qu'il l'a connu, entendu et aimé. Voici Rudi ou La leçon Serkin.
Une nouvelle étude sur le compositeur de La Traviata? Oui, mais pas seulement. C'est un véritable parcours avec Giuseppe Verdi (1813-1901) que nous offre André Tubeuf. Cette quête personnelle, qui débute par une analyse stimulante du célèbre Requiem, nous emporte très loin sur les sentiers de la révélation. Au bout du chemin, nous redécouvrons un grand génie du théâtre lyrique - une grande voix de la musique, tout simplement. Comme tous les volumes de la collection "Classica", ce Verdi est enrichi d'un index, de repères bibliographiques et d'une discographie.
Ce livre tente d'exprimer l'inexplicable, de donner vie et sens au miracle mozartien. Suivant pas à pas les chemins empruntés par Mozart, André Tubeuf y parvient, dans un style unique. Et cette écriture, fidèle en cela à son modèle musical, se fait chant pour mieux nous faire aimer Mozart. On ne s'étonnera pas que la grande cantatrice Elisabeth Schwarzkopf "qui nous apprend à entendre Mozart, parce qu'en le chantant, elle l'écoute", soit la dédicataire de ces Chemins et chants. Comme tous les volumes de la collection Classica, ce Mozart est enrichi d'une bibliographie, d'une discographie commentée par l'auteur, et d'un index, ainsi que d'un guide des grands opéras de Mozart.
A la suite des Années Louis-le Grand, qui contaient ses années d'apprentissage en Lettres Classiques, le récit des premières années d'enseignement du jeune André Tubeuf, professeur certifié de philosophie à juste vingt ans.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.