Inspiré de ses recherches ainsi que de son podcast, l'autrice nous partage le quotidien des hommes du 21ème siècle. En effet, il est aisé de les pointer du doigt, parfois à juste titre, afin de dénoncer leurs méfaits, mais d'autres subissent ces préjugés malgré eux... La masculinité ne se construit pas toujours sans peine et n'est pas qu'une question de privilège face à l'exploitation de l'autre sexe... Un livre dénonciateur et instructif à souhait grâce à ses multiples références en tout genre !
Qu'est-ce que ça veut dire d'être un homme, en France, au XXIe siècle ? Qu'est-ce que ça implique ? Pour dépasser les querelles d'opinion et ne pas laisser la réponse aux masculinistes qui prétendent que "le masculin est en crise", Victoire Tuaillon s'est emparée frontalement de la question, en s'appuyant sur les travaux les plus récents de chercheuses et de chercheurs en sciences sociales Ensemble, au fil des épisodes de son podcast au titre percutant, elles et ils ont interrogé la masculinité et ses effets pourquoi, dans une immense majorité des cas, les harceleurs, les violeurs, les casseurs, sont-ils des hommes ? Pourquoi les petits garçons disent- ils tous que "l'amour c'est nul" ou encore que "l'amour c'est pour les filles" ? Comment la domination masculine affecte-t-elle aussi les hommes ? Réunissant les réponses à ces questions et à bien d'autres, ce livre démontre sans dogmatisme que la masculinité n'a rien de naturel, que c'est une construction sociale et qu'il faut la remettre en question si on veut atteindre une véritable égalité entre les femmes et les hommes. Un livre destiné à toutes celles et ceux qui se posent des questions sur eux-mêmes. Et à celles et ceux qui ne s'en posent pas encore.
Résumé : Ce livre reproduit les deux journaux de travail que la grande comédienne Dominique Reymond a tenus dans les années 1980 durant les répétitions de La Mouette de Tchékhov dirigée par Antoine Vitez et de La Mort de Danton de Büchner montée par Klaus Michael Grüber. L'actrice y décrit, au plus près de la pratique, la réalité quotidienne du travail au plateau, en particulier de la construction pas à pas du personnage de Nina dans La Mouette. Mais c'est avant tout un témoignage depuis le point de vue de la jeune comédienne novice qu'elle était alors, qui apprend son art sous la direction de ces deux géants de la scène contemporaine et travaille à s'inscrire dans ces mises en scène devenues légendaire. Ces documents révèlent donc l'approche du théâtre de ces deux metteurs en scène considérables dans le mouvement même de leur processus de création, en décrivant leurs échanges artistiques et humain avec leurs acteurs, et dans le même temps, ils racontent la naissance de l'une des personnalités d'actrice les plus singulières et les plus respectées du théâtre français d'aujourd'hui. Ils sont encadrés par un appareil analytique composé par David Tuaillon qui éclaire le contexte artistique dans lequel ils s'inscrivent. Dominique Reymond est une des actrices les plus singulières du théâtre et du cinéma français d'aujourd'hui. Outre Antoine Vitez (dont elle fut l'élève) et Klaus Michaël Grüber, elle a joué au théâtre sous la direction de Luc Bondy, Pascal Rambert ou Arthur Nauzyciel et au cinéma pour Sandrine Veysset, Benoit Jacquot, Olivier Assayas et de nombreux autres. David Tuaillon est docteur en arts du spectacle, spécialiste de la dramaturgie et de la mise en scène contemporaine. On lui doit Quittez le théâtre affamés de changement composé avec Alain Françon et des Entretiens avec Edward Bond publiés aux Belles Lettres en 2013.
Résumé : Pourquoi les hommes cherchent-ils un sens à la vie ? Comment notre imagination en vient-elle à bâtir des mondes aussi éloignés de la réalité ? John Gray s'attache ici à nous montrer comment nous enjolivons notre existence d'innombrables fictions, détours et aveuglements afin de ne pas reconnaître que nous sommes, nous aussi, des animaux. Un essai incisif et captivant qui nous donne à reconsidérer notre place dans le monde.
Après Les Couilles sur la table, place au Ceur sur la table, le nouveau livre de Victoire Tuaillon, adapté de son podcast Le Ceur sur la table.« À la fin de notre vie, ce qui nous aura rendu le plus heureu·ses, c?est d?avoir eu des relations riches et profondes avec les autres. Alors ma question, c?est : comment on fait ? »Dans un monde qui confond trop souvent amour, violence et dominations en tous genres, nous avons besoin de nouveaux modèles pour vivre des relations affectives plus profondes et plus égalitaires les un·es avec les autres. C'est le sens de la grande conversation collective que Victoire Tuaillon a lancée avec le podcast Le C?ur sur la table, afin de jeter les bases d'une vraie révolution romantique : témoignages, éclairages d?expert·es et expériences vécues interrogent les façons dont on s?aime aujourd?hui? et dont on pourrait s?aimer demain.Ce livre reprend les épisodes du podcast, et va plus loin avec de nombreux témoignages inédits, des sources et des ressources, pour mieux analyser les vieux schémas dont beaucoup ne veulent plus, et les nouvelles pratiques qui émergent, individuelles ou collectives. Parce que l?amour, c?est une des façons de faire la révolution. Notes Biographiques : Victoire Tuaillon est journaliste. Depuis 2017, dans le podcast Les Couilles sur la table, elle questionne les masculinités avec ses invité·es ; elle a transformé ces entretiens et ses recherches en un essai, publié en 2019. Elle est aussi autrice d??uvres sonores (Et là c?est le drame, et Mental FM pour Arte Radio) et rédactrice en chef à Binge Audio, où elle imagine et réalise des projets variés ayant pour point commun de faire entendre et circuler la pensée de chercheureuses et d'intellectuel·les. En 2021, elle réalise un podcast documentaire sur l?amour : Le C?ur sur la table.
Le droit pénal de la sécurité et de la défense qui touche des aspects et des intérêts fondamentaux de la Nation ne fait guère l'objet d'études distinctes et détaillées. Souvent évoqué, de manière généralement succincte, dans le cadre du droit pénal général et du droit pénal spécial, le droit pénal de la sécurité et de la défense mérite cependant une attention particulière en raison tant des implications pratiques qui sont les siennes que de ses spécificités, voire de son particularisme. A la différence d'autres domaines du droit, le droit pénal de la sécurité et de la défense est beaucoup plus stable, les réformes ne sont pas fréquentes, la jurisprudence est relativement rare et la documentation éparse. Cet ouvrage, en montrant les spécificités mal connues de cette branche du droit, dresse un état des lieux en la matière et pourrait être le point de départ pour d'autres développements.
Selon qu'on est désigné " femme " ou " homme ", la société nous accorde des places différentes, des statuts différents, et parfois même des droits différents. Cette partition entre " hommes " et " femmes " occupe nos imaginaires, et structure l'espace privé comme l'espace public : toutes les règles qui régissent notre société - économiques, juridiques, administratives - tendent à renforcer cette partition, en condamnant moralement tout autre modèle (comme l'homosexualité, la transidentité, la non-binarité), ou en le rendant matériellement impossible. C'est ça, l'hétérosexualité : un régime politique qui nous oblige à entrer dans l'une ou l'autre case, et à ne surtout pas en dépasser. Un régime politique qui justifie les inégalités, et légitime les violences sexistes. Sortir de l'hétérosexualité, ça n'a donc rien à voir avec une préférence sexuelle. Sortir de l'hétérosexualité, c'est refuser ce modèle de société patriarcal, inégalitaire et violent. Sortir de l'hétérosexualité, c'est déconstruire la fiction selon laquelle ce modèle sexiste serait naturel. Sortir de l'hétérosexualité, c'est proposer un modèle de société où chacun.e pourrait s'épanouir, en dehors de toute case.
Résumé : Une famille, ce n'est pas nécessairement un papa et une maman, en couple Un papa, une maman, en couple : c'est le modèle de la famille que promeut notre société, et que transmet l'ensemble des récits et des fictions contemporaines autour de la grossesse, de l'enfantement et de l'exercice de la parentalité. Pourtant, il y a bien d'autres modèles possibles. Si l'on décentre notre regard du modèle de la famille hétérosexuelle, on s'aperçoit en effet qu'il existe bien d'autres manières de faire famille, tout aussi épanouissantes pour les enfants et les parents. Qu'on regarde ailleurs (dans le monde), avant (dans le temps), ou à côté (notamment du côté des parentalités queer), on se rend compte que notre modèle de la famille, fondée sur le couple hétérosexuel, au sein duquel s'exercent la domination masculine et les inégalités de genre, est une construction sociale. Et, bonne nouvelle : on peut se détacher !
En amour comme en politique, le désir initial qui nous pousse à nous unir finit toujours par être contenu dans un cadre qui souvent l'éteint. Le couple. Nos institutions politiques. Les élections. Dans ce livre enthousiasmant, Catherine Dorion dessine la possibilité d'un engagement joyeux et fécond, qu'il soit collectif ou intime. C'est exactement ce dont ont besoin, dans un climat social français plus tendu que jamais, toutes celles et ceux qui tentent de faire entendre leurs voix et dont les luttes n'ont jamais été autant réprimées. Ce livre parle du désir qui cherche à s'exprimer entre deux (ou cent mille) personnes, et de ce qui a été mis en place pour le garder emprisonné. Ce livre est un plan d'évasion.
L'absence de sexualité est aujourd'hui vue comme une pathologie à soigner. Mais celles et ceux qui ont moins de désir sexuel sont-ils vraiment moins épanouis ? Dans cet essai complet et accessible, l'auteur réfute la thèse selon laquelle ne pas avoir de désir sexuel est le signe de mal-être, au grand bonheur du capitalisme, qui fait fleurir un marché de la sexualité. Sans justification psychologique, il existe, tout simplement, de nombreux moments de la vie où les individus ne ressentent pas de désir, et ce n'est pas un problème !