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Poésie lyrique (1912-1941). Tome 1, Poèmes de Russie (1912-1920), suivi de La porte arrachée par Mar
Tsvetaeva Marina ; Lossky Véronique ; Nivat George
DES SYRTES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782940523290
Une jeune femme chante, raconte, discoure, célèbre, se réjouit ! Marina Tsvetaeva (1892-1941) est un grand poète russe du XXe siècle. C'est un chant de vie, d'amour devant la mort, imaginée, décrite et toujours présente. De son propre aveu, son occupation favorite depuis l'âge de quatre ans est la lecture et, à partir de cinq, l'écriture. La mort de sa mère alors qu'elle allait sur ses treize ans marquera son univers poétique à jamais. Elle dit aussi avoir tout appris de la vie avant l'âge de sept ans et les découvertes successives qu'elle a faites depuis n'ont fait que conforter, soutenir et étayer ses convictions premières et ses amours d'enfance. Amoureuse, mariée et mère de famille, elle est devenue un poète accompli. Elle va vivre les grands événements historiques de son pays avant de le quitter et de partir en Occident pour un exil de dix-sept ans. Elle part de Moscou en poète connu : elle est déjà l'auteur d'une dizaine de petits livres très remarqués. Le livre Poèmes de Russie rassemble la totalité des poèmes qui nous sont parvenus, depuis le premier recueil et jusqu'aux adieux à la Russie natale.
Tsvetaeva Marina ; Lossky Véronique ; Mnoukhine Le
Résumé : Après les poésies lyriques parues en 2015, voici enfin réunis en un seul volume les grands poèmes de Marina Tsvetaeva. Inédits en français pour la plupart, ils sont désormais accessibles dans leur intégralité grâce aux traductions de Véronique Lossky. Grande spécialiste des lettres russes, elle a dédié sa vie à Tsvetaeva. Les grands poèmes sont la pièce maîtresse de l'oeuvre de la poétesse. Plus complexes et plus abstraits, ils nous invitent à faire une expérience plus profonde : découvrir une autre Tsvetaeva, au-delà d'elle-même, car c'est bien sa voix qui résonne à nouveau comme venue d'un autre temps et d'un autre espace. Les poèmes-contes nous emportent dans l'imaginaire endiablé de la poétesse qui puise à la source du folklore pour réinventer des histoires merveilleuses, peuplées de personnages extravagants. Certains poèmes dédiés à Boris Pasternak et Rainer Maria Rilke, se lisent en écho à la correspondance à trois de l'été 1926. Le chant amoureux s'y déploie avec une intensité et une ampleur sans égal. D'autres, qui ont pour trame de fond la révolution d'Octobre et la guerre civile, sont le lieu d'une confrontation tragique entre le poète lyrique et l'histoire collective. Ils recèlent un mystère non résolu : celui d'un manuscrit disparu, peut-être détruit ou perdu à jamais, nul ne le sait à ce jour. La poétesse nous lance un défi : il ne s'agit plus seulement d'éprouver et de s'enflammer mais de prendre de la hauteur et de se distancier. Et c'est par le véhicule du grand poème, cette colonne de mots en incandescence, le corps même de la poésie, que nous sommes transportés toujours plus loin vers les contrées inexplorées de la vie et de l'amour.
Tsvetaeva Marina ; Lossky Véronique ; Nivat George
Ce deuxième volume bilingue couvre la poésie lyrique complète de Marina Tsvetaeva de la fin de sa vie moscovite, avant qu'elle quitte la Russie. L'amour y est un thème récurrent et elle en décrit toutes les facettes avec une aisance déconcertante. La tragique épopée de l'Armée blanche ou le quotidien devenu de plus en plus difficile complètent une sorte de journal intime de son âme. L'intégralité de la poésie lyrique de Marina Tsvetaeva a été traduite par Véronique Lossky (1931-2018), qui a consacré sa vie à l'oeuvre de la grande poétesse russe.
La voix de Tsvétaïéva résonnait de quelque chose d'inconnu et d'effrayant pour l'oreille russe : l'inadmissibilité du monde. Ce n'était pas une réaction de révolutionnaire ou de progressiste revendiquant des améliorations, pas plus qu'un conservatisme ou un snobisme d'aristocrate qui se souvient des jours meilleurs. Sur le plan du contenu, il s'agissait de la tragédie de l'existence en général, indépendamment de son contexte temporel. Sur le plan du son, il s'agissait d'une aspiration de la voix à la seule direction qui lui était possible : vers le haut. De la même façon que l'âme aspire à sa source. (Joseph Brodsky)
Par une nuit d'hiver, sur une côte sauvage du Lac Baïkal, Michka tente d'échapper à ses poursuivants. Son peuple est celui des Evenks, de l'antique famille sibérienne des Toungouses. Le jeune fugitif a été élevé à L'école de la taïga par la chamane Rata, sa grand-mère, qui incarne La sagesse de la communion avec la nature, sait parler aux animaux et lire la forêt comme un livre... Bientôt, Michka est rattrapé. Et pourtant sa cavale ne s'arrête pas là. Le Toungouse entame en effet une quête de ses origines qui, d'une spirale à l'autre, dans un mélange poétique de souvenirs, de songes et d'action, le ramène invariablement à l'univers baïkalien. Véritable déclaration d'amour au lac Baïkal et à sa nature envoûtante, Le Cantique du Toungouse est aussi une fable écologique et poétique qui nourrit La pensée en plongeant le lecteur dans une ambiance magique.
La famille Stauffenberg sera détruite jusqu'au dernier membre", a déclaré Hitler après l'attentat manqué du 20 juillet 1944, initié par Claus von Stauffenberg. Nina, son épouse, est arrêtée deux jours plus tard, et commence alors pour elle près d'une année d'isolement : les prisons, puis le camp de concentration de Ravensbrück et, enfin, les hôpitaux. C'est sa grossesse qui l'a sans doute sauvée de l'exécution ; elle a donné naissance à Konstanze, l'auteure de ce livre, en prison. Ses quatre autres enfants sont placés par les nazis dans un orphelinat sous un faux nom, dans le but d'être adoptés. Basée sur des entretiens, de nombreux documents, lettres et archives, mais aussi des histoires orales transmises de génération en génération, cette chronique familiale se confond avec la grande Histoire dans ses moments les plus tragiques. C'est aussi une lettre d'amour de Konstanze von Schulthess à sa mère et un hommage aux héroïnes inconnues et silencieuses de la Seconde Guerre mondiale.
Chiriaev Boris ; Kichilov Anne ; Lepekhine Mikhaïl
Biographie de l'auteur Boris Nikolaïevitch Chiriaev est né en 1889 à Moscou dans une famille aisée. Après avoir poursuivi des études de lettres à Moscou et en Allemagne, il s'inscrit à l Académie militaire. Arrêté et condamné à mort en 1918 pour avoir tenté de quitter la Russie, il réussit à s'évader. Condamné une nouvelle fois à la peine capitale, il sera finalement déporté aux Solovki en 1923 où il restera pendant sept ans. Envoyé ensuite en relégation à Tachkent, puis à Statvropol, il quitte l'URSS en 1944 pour l'Allemagne, puis l'Italie où il meurt en 1959.