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Under the same Moon Tome 3
Tsuchida Seiki ; Raynal Marie-Saskia ; Sekiguchi R
CASTERMAN
7,45 €
Épuisé
EAN :9782203373709
Revue de presse Tetsuya est à deux doigts de réaliser son « ambition » : épouser Emi. Mais sous l'effet de l'alcool il commence à laisser transparaître son vrai visage. Il se retrouve poursuivi par le souvenir de l'évènement qui mis fin tragiquement à la vie du père de la jeune fille.De son côté, Don-chan continue d'accompagner Kaneko, le yakuza raté, dans la nouvelle mission que lui confie Ojiki : assassiner un autre chef mafieux.Un bon volume mais qui ne fait pas avancer l'histoire. On assiste à un chassé-croisé entre Tetsuya et Don-chan près du bar mafieux où il travaille : on y croit avec difficulté. On en apprend plus sur Kaneko qui bien qu'il soit un peu idiot cache une loyauté en amitié à toute épreuve. Puis le personnage de Don-chan reste des plus intéressants : complètement hors de la réalité, presque autiste, n'hésitant pas à mettre sa vie en jeu pour quelqu'un qu'il connaît à peine. On est à la fois perplexe et fasciné par le jeune homme.Nous avons donc le yakuza au grand coeur d'un côté et le médecin criminel de l'autre. On espère que le prochain tome nous en apprendra plus sur ces deux personnages à la personnalité si particulière. blacksheep (Critique de www.manga-news.com)
Résumé : Osamu Mizutani, le " guetteur", fait tout pour sauver les enfants qui tombent dans la délinquance. Comme Yôji, la petite frappe destinée à devenir un yakuza à la petite semaine, et son meilleur ami, Nakayama, le prodige du base-ball. Lorsque ce dernier est renvoyé de l'école, faussement accusé d'avoir frappé un enseignant, il se tourne vers son meilleur ami, et la drogue. Il ira même jusqu'à faire de la prison pour protéger Yôji, mais il ne le sauvera pas de ses démons. Et si cette impuissance lui donnait en revanche la force de se sauver lui-même, d'abandonner le monde de la nuit et de rejoindre Mizutani dans sa lutte sans fin contre le malheur ? Le malheur qui peut frapper même au sein d'une famille, comme pour cette enfant laissée à la merci de son propre frère, qui contacte Mizutani après l'avoir entendu à la radio. Il lui promet de l'aider, mais le système aussi commet des erreurs et fera de Mizutani, bien contre son gré, un menteur...
Tsuchida Seiki ; Raynal Marie-Saskia ; Sekiguchi R
Don a survécu à ses blessures et revient à Tôkyô accompagné de Kaneko, bien décidé à tourner la page et qui semble ne plus pouvoir se passer de lui. Don, lui, ne souhaite qu'une chose: s'assurer du bonheur d'Emi puis s'effacer sans un bruit. Il ne sait pas que Tetsuya, torturé par la jalousie, se montre dangereusement violent avec elle. Seule l'amitié de Sugi peut permettre à Emi de surmonter la situation, mais cela sera-t-il suffisant pour la sauver? Entre mafia et intrigue sentimentale, ce tome d'Under the same moon dresse le portrait fascinant de Sugi, en qui la vie a instillé une bonne dose de philosophie, et maillon incontournable de la chaîne humaine tissée par Don au cours de ses pérégrinations.
Revue de presse C'est un tome bien épais qui nous attend pour le final de cette série. Et c'est sans surprise que Kanéko, le yakuza repenti quitte ce monde. Mais Tetsuya n'en a pas fini avec Don. Bien décidé à lui parler et le ramener auprès d'Emi, le voilà qui part à sa poursuite dans les montagnes. Car Don a semble-t-il décidé de vivre en ermite. Malheureusement, tout tourne mal. Une fois de plus Don va montrer son sens du sacrifice.Pour ce dernier volume, l'auteur se permet quelques facilités (le revirement de Tetsuya, le pardon d'Emi, la greffe miraculeuse) qui viennent un peu gâcher tout ça. Mais on peut se demander s'il s'agit vraiment de facilités ou plutôt de sa manière de voir les choses. Simplement, sans se compliquer la vie comme Don. Et comme Don-chan, ses autres personnages font preuve d'une profonde gentillesse, gratuite, sans aucune attente...Chacun pourra en tirer sa propre morale mais chacun retiendra ce personnage hors norme qu'est Don, vivant au jour le jour, dénué de toute haine malgré les malheurs qui s'abattent sur lui. Le genre de personne qu'on aimerait pouvoir compter parmi ses proches.Au final, on aura pu suivre une série pleines de surprises et de personnages touchants. Un bon moment de lecture. blacksheep (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse Voilà, Don-chan est parti, Kaneko débute sa nouvelle vie. Mais bien évidemment tout ne se passe pas pour le mieux dans le meilleur des mondes. Kaneko est poursuivi par les yakuzas, Tetsuya cherche à tout prix à revoir Don. Cette fois-ci l'auteur nous étonne. Alors que Don-chan semble avoir trouvé sa voie en rencontrant un maître en peinture traditionnelle japonaise, ce n'est pas l'apprentissage qui l'intéresse. Alors que Kaneko semble avoir découvert les joies de la “vie simple”, son passé le rattrape. Et Tetsuya, qui prend un virage à 180 degré et décide de tout avouer. Pour cet avant-dernier tomeTsuchiya a choisi de laisser l'être simple -que l'on pourrait croire simplet mais il n'en est rien- qu'est Don-chan pour se concentrer sur l'influence qu'il a eu sur son entourage et en particulier sur Tetsuya, son premier ami, et sur Kaneko, son dernier ami. Difficile de croire qu'il existe des personnes aussi gentille et désintéressée que Don, à tel point que cela en devient crispant. Mais Don est de ceux-là, n'ayant pour seule philosophie que de faire les choses simplement même quand tout va mal. Un sens du sacrifice que les deux hommes ont appris et vont devoir mettre en pratique.Un volume 6 passionnant et touchant qui s'achève sur une scène tragique. Sans doute le meilleur tome de la série.Blacksheep (Critique de www.manga-news.com)
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques