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Cameroun. L'authenticité est possible. Le rêve de ma nation
Tsala Jacques Désiré
L'HARMATTAN
17,50 €
Épuisé
EAN :9782296565265
Cinquante ans après son indépendance, le Cameroun, comme d'autres pays colonisés d'Afrique, baigne dans une mal-gouvernance généralisée (tricherie, fraude, corruption, intrigues, exclusion sociale, misère, etc) qui s'accompagne de l'aliénation de son authenticité. En dénonçant ce malaise, ce livre propose une alternative pour la réalisation d'un Etat fort. L'auteur relève l'urgence d'une action pour un changement positif, dans le but de donner à la société une image plus conforme à la réalité de ses potentialités. C'est ce qu'il appelle "l'authenticité". Les Africains sont appelés à assumer eux-mêmes cette lourde mission, qui est de concevoir un nouveau système de gouvernance que l'auteur s'attelle à exposer dans le cas spécifique du Cameroun. Son rêve est de révolutionner la mentalité défaitiste actuelle, pour bâtir un nouvel état d'esprit, fondé sur le respect des droits humains, la fraternité, la foi, l'esprit d'objectivité et la conscience nationale, sans laquelle on ne peut espérer bâtir une grande nation. Dans son plan d'action, il prône un modèle étatique où les institutions sont beaucoup plus fortes que les gouvernants et qui dessine a priori un pays démocratique, moderne et prospère. Cet ouvrage est plus qu'un livre : un projet de renaissance, doublé d'une profession de foi, et, assurément, ce que pourrait être 1' après-Biya.
Mbuyi Mizeka Alfred ; Tsala Tsala Jacques-Philippe
Les expériences auxquelles nous assistons durant la fin de la première décennie du début de ce 21e siècle ne semblent pas aller dans le bon sens. Le semblant d'acquis démocratiques obtenus au prix du sang, même si cela n'était qu'un épiphénomène en secouant le joug du colonialisme, a volé en éclats par les comportements et les agissements de ceux qu'il est convenu d'appeler l'élite intellectuelle et l'élite politique. Ces deux catégories de classe sociale ont mis main basse sur la masse populaire, le vulgum pecus continuellement maintenu dans l'ignorance de ses droits par l'analphabétisme.
L'humanité traverse un contexte historique marqué par l'asservissement de l'ontologie humaine par les idéologies scientifique et philosophique trans/posthumanistes, auxquelles s'inscrit Gilbert Hottois dans sa seconde vie scientifique. La vocation de ces dernières est l'autotranscendance biologique de l'homme et l'auto-évacuation de l'homme hors de lui-même, respectivement, au travers de la convergence Nanotechnologies, Biotechnologies, Intelligence artificielle et Sciences cognitives (NBIC). La perspective téléologique étant de vaincre la finitude humaine, voire la fatalité de la mort. Face à ce péril absolu qui plane sur l'humanité de l'homme, la régulation biopolitique se révèle être une impérieuse nécessité, dans le sens de la préservation de l'"idée de l'homme" telle qu'elle exige son incarnation sur terre. Dans un contexte de règne anthropotechnique, la politique, en plus de son enjeu classique qui consiste en un art de gouvernante des hommes en vue de leur bonheur, devrait intégrer la gouvernante ontologique en vue de la pérennité de la configuration de l'homme dans son essence originelle de générations en générations : c'est à la fois une responsabilité biopolitique et un impératif ontologique.
L'enfant est un être complexe qu'on croit souvent connaître alors qu'on en ignore tout. Il constitue la ressource qui doit requérir la réflexion et l'investissement les plus appropriés. Le présent volume est un guide consacré aux étudiants en psychologie ou sciences de l'éducation, ainsi qu'aux parents soucieux de leur action formatrice sur les enfants. Il s'appuie sur le fait que l'efficacité de l'éducation passe par une meilleure connaissance de l'être en développement. Celle-ci est le prélude à son éducation efficiente. Les lecteurs y trouveront les arcanes de la psychologie de l'enfant, de la genèse jusqu'à son entrée dans l'âge mûr, ainsi que ses interdépendances avec les apprentissages et le système enseignement-apprentissage. L'auteur les traite en trois parties : une première consacrée au ressort scientifique de la psychologie de développement ; une seconde centrée sur les théories et les implications psychopédagogiques du développement de l'enfant et de l'adolescent ; et enfin, une dernière partie axée sur le passage du statut social de l'enfant à celui de l'adulte.
Le néolibéralisme triomphant, après avoir pris en otage l'Etat, la société, les particularités culturelles et l'environnement, est passé à l'assaut du vivant, notamment le vivant humain, pas moins - à travers par exemple le brevetage de la découverte de ses caractéristiques génétiques, qui sont ainsi assimilées à des inventions : c'est l'"éconofascisme". D'où l'émergence des lobbys économico-financiers qui polluent les débats au sein de la bioéthique institutionnelle, et qui sont orchestrés par des scientifiques en bonne intelligence avec des industriels biotech. Mais il existe aussi des lobbys idéologiques qui promeuvent un relativisme débridé des valeurs et des normes. Toutes choses qui mettent en cause l'intangibilité des valeurs essentielles, telles que la dignité humaine ou le respect de la vie, etc. Voilà quelques défis que la bioéthique doit impérativement relever si elle veut être cohérente avec sa vocation originelle de protection de l'humanité de l'homme, et garder sa crédibilité auprès du grand public.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.