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Rattacher les fils de sa vie, par les arts visuels, la danse, la musique et le théâtre
Trudel Mona ; Fortin Sylvie
HERMANN
27,15 €
Épuisé
EAN :9791037017406
De quelles manières les arts visuels, la danse, la musique et le théâtre peuvent-ils concourir au rétablissement et à l'inclusion sociale de personnes marginalisées qui vivent ou qui ont vécu l'itinérance, et qui composent avec des difficultés importantes de santé mentale, de toxicomanie et de pauvreté ? Dans le contexte d'une recherche d'une durée de trois ans, des ateliers d'art impliquant une activation corporelle, un engagement de l'imaginaire, une stimulation cogni- tive et des interactions sociales ont été organisés en partenariat avec des milieux communautaires et de soins. La recherche est devenue un véritable projet collaboratif entre des artistes pédagogues de ces quatre disciplines, des médecins spécialisés en psychiatrie urbaine et médecine des toxicomanies, des partenaires communautaires des milieux de l'itinérance et de la toxicomanie et des professeures-chercheures en art. L'ouvrage pose un regard inédit sur les approches artistiques et pédagogiques déployées par des artistes pédagogues en complémentarité avec les approches psychosociales et médicales. Conjuguant savoirs pratiques et théoriques, il offre une vision singulière du rôle que l'art peut jouer en soutien au rétablissement de personnes désaffiliées socialement et en rupture de sens. Adoptant une perspective multidisciplinaire et intersectorielle sur la contribution de l'art au rétablissement et à l'inclusion sociale de personnes marginalisées, l'ouvrage s'adresse à un public large provenant du domaine des arts, de la médiation culturelle, des sciences humaines et de la santé, intéressé par une réflexion unique sur la complémentarité entre l'art, le rétablissement et la communauté.
Pour être animé par l'utopie et les élans d'une jeunesse idéaliste et généreuse à qui aucune vision d'horreur n'a été épargnée, Le souffle de l'harmattan n'en est pas moins un roman ambigu sur les illusions de l'enfance et sur une fin de l'innocence ; sur l'éternel abîme entre le rêve et la réalité.
Cet ouvrage pose un regard critique sur la régulation de l'activité de recherche au nom de l'éthique. Il démontre qu'au-delà des principes qui font consensus, la régulation de la recherche souffre d'un grave problème de malréglementation. Il est ici question de malréglementation comme, en d'autres milieux, il est question de malbouffe. Il y a mal-réglementation lorsque, s'appuyant sur des principes admis de tous, l'on multiplie les contraintes sans justifications sérieuses et sans pour autant accroître les protections recherchées. A partir de différentes perspectives, les auteurs décrivent comment ce qui devait constituer une occasion de dialogue sur les valeurs et les enjeux de certains types de recherche s'est peu à peu transformé en un dispositif autoritaire, bureaucratique, marqué au coin de la procédure et de l'obsession du " formulaire de consentement ". Ce type de dispositif est imposé dans un vaste ensemble de situations qui ne présentent pas toutes les mêmes intensités de risque. Une grande partie de la littérature sur l'éthique de la recherche s'attache à démontrer la nécessité de respecter les règles de bonne conduite. Moins nombreuses sont les tentatives de porter un regard critique sur les mécanismes régulateurs et de faire des suggestions concrètes pour s'affranchir de l'arbitraire. C'est le défi qu'ont voulu relever les auteurs de ce livre.
Résumé : Ce document de la série Image des jeunes traite d'une expérience d'accompagnement par l'art à domicile d'enfants gravement malades impliquant des étudiants inscrits au baccalauréat en arts visuels et médiatiques de l'Université du Québec à Montréal. Le projet d'accompagnement par l'art répond à un besoin exprimé par l'organisme le Phare, enfants et familles, dont la mission est d'offrir du répit à des familles dont l'enfant est atteint d'une maladie à issue fatale. Rendre accessibles l'art et la culture à des jeunes qui ne peuvent fréquenter l'école de façon régulière à cause de leur état de santé constitue l'une des grandes motivations qui a conduit le milieu universitaire à s'engager dans cette expérience. Les images présentées sur le cédérom ont toutes été réalisées par des enfants qui ont participé au projet d'accompagnement par l'art entre 2001 et 2007. Elles témoignent de la rencontre féconde qui s'est établie entre les savoirs artistiques des étudiants ainsi que les intérêts et les capacités des jeunes. Les approches, les propositions de création, les référents culturels, les techniques et les matériaux utilisés sont diversifiés. Grâce à ces images, on peut saisir toute la richesse du lien qui s'est tissé entre le jeune et l'étudiant qui le visite.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.
Les principes directeurs du présent livre sont la libre pensée et la libre expression, ouvertes, mobiles et affranchies des idéologies conservatrices ou progressistes". La guerre des sexes n'est pas morte : sous la pression de mouvements dénonciateurs ou en raison de clivages politiques grandissants, hommes et femmes semblent poussés à l'affrontement. Aussi nombreuses que soient les voix s'élevant pour arbitrer la rixe, celle de Camille Paglia connaît peu d'égales. Ce recueil convie à un riche programme : l'histoire du féminisme, les rapports entre l'inné et l'acquis, l'avortement, la chirurgie plastique, les femmes en politique, le sadomasochisme ou encore l'esthétique (qu'il s'agisse de la représentation évolutive des corps féminins dans l'histoire de l'art ou de l'étude de figures inspirantes, du buste de Néfertiti à la belle du Sud, en passant par Madonna et Germaine Greer). Pareille diversité atteste un apport précieux et original aux débats féministes et culturels contemporains.
Les technologies visant à augmenter les capacités physiques et psychologiques des soldats ont toujours fait partie intégrante de l'histoire militaire. Toutefois, les recherches actuelles n'ont plus rien à voir avec les expériences du passé, à tel point qu'il est désormais possible de parler d'une révolution de la condition humaine qui mènera à plus ou moins brève échéance à une situation où les guerres du futur seront menées par des "super soldats". Cette possibilité, qui est de plus en plus réelle et inévitable, mais qui demeure étonnamment négligée par les éthiciens, ouvre la porte à une série de questions fondamentales : ces technologies sont-elles moralement problématiques ? Si elles sont permises, en vertu de quels critères est-il possible de distinguer celles qui sont acceptables de celles qui ne devraient pas être tolérées ? Ces innovations vont-elles enfreindre les principes moraux de la "guerre juste" ? Quels devraient être les paramètres éthiques du développement de ces technologies ? Ce premier ouvrage en langue française sur le soldat augmenté cherche à répondre à ces questions. Refusant d'adopter un point de vue manichéen sur cette question, Jean-François Caron explique que les nouvelles technologies d'augmentation entraînent un dilemme moral important. D'un côté, elles peuvent être interprétées comme une obligation morale de la part de l'armée à l'égard des soldats. De l'autre, elles peuvent également entraîner des violations des règles de la guerre. A la lumière de cette tension, l'auteur propose une vision nuancée des tenants et aboutissants de ces technologies militaires et suggère un cadre éthique original permettant de délimiter leur développement et leur utilisation.