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La voix de l'âme. Chroniques d'une Invitation à la Vie Tome 7
Trubert Yvonne
L'HARMATTAN
14,50 €
Épuisé
EAN :9782296084414
La Voix de l'âme constitue le septième tome des entretiens accordés par Yvonne Trubert au Livre d'Invitation à la Vie, journal de l'association éponyme. Au travers de thèmes tels que le travail de la terre, le Père, le rêve, l'Ancien Testament, « Aimez-vous les uns les autres », les prisons, défauts et vertus, Yvonne Trubert propose de suivre un chemin de transformation intérieure. Nous invitant à une rencontre avec nous-même et les autres, elle nous incite à la conversion, c'est-à-dire à un changement d'état d'esprit, pour que l'amour et la joie deviennent les signes extérieurs de la foi. Le Christ, dit Yvonne Trubert, est venu enlever le péché du monde et le laver par son sang versé. En fait, les gens continuent la lessive, ils n'ont rien compris. Se sentant coupables puisqu'on leur dit qu'ils ont commis le péché originel, ils perpétuent le péché dans leur chair et le transmettent de génération en génération. Alors que le Christ n'a pas dit : « Vous êtes des pécheurs », il a dit : « Je viens vous libérer » et il a enlevé le péché originel. Non seulement on l'a reprogrammé mais on l'a rendu efficient. On continue de faire ses lessives chaque jour, on retombe toujours dans les mêmes problèmes. On suit le programme à l'envers de l'enseignement du Christ. Parler d'amour ne suffit pas, il faut le vivre, le mettre en pratique. » Ainsi Yvonne Trubert donne-t-elle une vie renouvelée aux paroles du Christ en encourageant chacun à la dignité, à la liberté d'être afin d'écouter la voix de son âme.
Inspired by the Gospels and the teachings of Christ, Yvonne Trubert proposes the teachings of Christ, the practice of prayer and other "tools" whose importance she explains over the course of one hundred interviews. Her chronicles address all human beings in their quest for the absolute. The Perfect Balance follows The Energy of Love, the first volume in this series.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.