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La neige en deuil
Troyat Henri
J'AI LU
2,00 €
Épuisé
EAN :9782290348451
Comment était-ce arrivé ? Quelles puissances obscures avaient conduit ces destins jusqu'à l'endroit prévu de toute éternité pour leur naufrage ? Pourquoi Dieu avait-il voulu que ces hommes et ces femmes, partis des Indes, périssent sur la plus haute cime d'un pays qui leur était étranger ? "Un avion s'écrase sur un pic neigeux et voilà que Marcellin entreprend le projet fou de l'escalader pour piller l'épave. Un grave accident de montagne a conduit Isaïe, son frère, à abandonner son métier de guide. Depuis, les deux jeunes hommes mènent une existence austère dans un hameau, loin des plaisirs de la ville. Mais la cargaison et les bagagesdes passagers deviennent une promesse de richesses... La montagne, de nouveau porteuse de mort, exacerbera les sentiments des deux frères et les leur dévoilera.
Isaïe Vaudagne et son frère Marcellin vivent chichement au hameau des Vieux-Garçons. A la suite d'un grave accident de montagne, Isaïe a dû abandonner le métier de guide. Marcellin ne supporte plus leur vie austère, le manque d'argent, d'être loin des plaisirs de la ville. Lorsqu'un avion s'écrase sur un sommet proche, Marcellin conçoit l'idée folle de monter là-haut pour piller l'épave, avec Isaïe...
Résumé : Russe à la maison et Français au lycée : n'est-ce pas une situation difficile pour un enfant de quatorze ans ? Par chance, un camarade de classe, Thierry Gozelin, va amener Aliocha à s'accepter tel qu'il est, riche de deux mondes et de deux natures. Bons élèves, passionnés de littérature, rien d'autre qu'eux-mêmes ne paraît intéresser Thierry et Aliocha. En les rapprochant, la santé précaire de l'un, le passé russe de l'autre en font des amis "pour l'éternité".
De Flaubert, on connaît la phrase provocante: "Madame Bovary, c'est moi." Mais qui est exactement celui qu'on ne cesse, depuis Proust, de proclamer le père du roman moderne, sinon un amalgame de toutes les contradictions? Un fils de notable qui fut poursuivi pour "obscénité littéraire". Un provincial frileux qui parcourut, carnet en main, la France, l'Egypte, la Palestine, la Turquie, la Tunisie. Un amant volontiers impudique et souvent désinvolte qui resta toute sa vie obsédé par la silhouette d'une femme rencontrée à quinze ans sur une plage normande et qui, jusqu'à la trentaine, n'osa avouer à sa mère qu'il avait une maîtresse. Un atrabilaire qui fut le plus chaleureux des amis. Un contempteur de la famille qui se ruina pour sauver sa nièce de la faillite. La biographie que lui consacre Henri Troyat le suit pas à pas, des frondaisons de Croisset aux "faubourgs de Carthage", des quiètes rues rouennaises aux rassemblements fiévreux du Paris révolutionnaire de 1848 et aux salons étincelants de Napoléon III. Fidèle à la vie de Flaubert comme à son dessein littéraire, Henri Troyat en restitue tous les timbres: exalté et sarcastique, cocasse et tendre. Au-delà de la minutie des faits, un grand dialogue.
Les têtes de nains tranchées ont beau s'accumuler sur le parvis de Castral-Roc, celle de Tyrion, meurtrier présumé de Tywin Lannister, son père, semble toujours solidement juchée sur ses deux épaules. Sa s?ur Cersei, désormais régente, ne sait plus qui elle doit haïr le plus: lui ou la petite reine, Margaery, intriguante de basse-cour qui est parvenue à lui ravir le c?ur du futur roi, son fils. Ses man?uvres ont beau être cousues de fil blanc, son joli minois et ses nombreux alliés font d'elle une rivale avec qui il faut compter. Pour autant, Cersei a encore quelques vilains tours dans son sac: ce n'est pas aux vieilles lionnes que l'on apprend à mordre...
A chaque rencontre, elle porterait un bandeau. Il ne lui parlerait pas. Elle pourrait se servir de ses autres sens pour l'étudier, mais sans jamais ôter son bandeau, sous peine de le perdre définitivement. Il lui enverrait des instructions écrites avant chaque rencontre, qu'elle devrait suivre à la lettre. En outre, il exigeait qu'ensuite, elle lui écrivît en détail ce qu'elle avait ressenti, ce qu'elle désirait, sans retenue ni artifices. Elle accepta sans la moindre hésitation. Elle ne connaît ni son visage ni son nom. Sa voix, seulement. Elle est tombée amoureuse de son correspondant anonyme, qui l'entraîne dans un jeu érotique à la fois pervers et enrichissant. Sous les caresses et les directives de son amant, la jeune fille s'efface pour laisser s'épanouir une belle jeune femme qui assume sa sexualité. Au bout de la route, elle découvre une liberté infinie, un pouvoir insoupçonné.
4e de couverture : Un matin d'été ordinaire, trois bombes explosent dans une haute tour du quartier de la Défense. Toutes les personnes qui étaient entrées dans le gratte-ciel périssent dans l'effondrement. Toutes, sauf une. Vigo Ravel, quelques minutes avant l'attentat, a entendu des voix dans sa tête qui lui ordonnaient de fuir. Et il a survécu. Il comprend alors qu'il détient un secret qui pourrait changer la face du monde. Mais il ne suffit pas de connaître un secret, si grand soit-il. Encore faut-il en comprendre l'origine. Qui sont ces hommes qui le traquent ? Quelle énigme se cache derrière le Protocole 88 ? Que signifient les voix que lui seul semble pouvoir entendre ? Il est des mystères qui valent tous les sacrifices. Même celui de l'âme.Notes Biographiques : Né à Paris en 1972, Henri L?venbruck a pris goût à la musique et à la culture anglo-saxonne dès son plus jeune âge. Après ses études, il a vécu avec son épouse anglaise au Royaume-Uni, où il a enseigné le français. À son retour, il a exercé divers métiers. Intéressé par le journalisme, il s'est lancé dans la radio et la presse écrite, puis a créé son propre magazine de science-fiction avec un ami. Sous le pseudonyme de Philippe Machine, il a publié un premier polar en 1998 et a décidé de se consacrer entièrement à l'écriture. Le testament des siècles, thriller paru en 2003, remporte un succès international. L'auteur, désormais qualifié de « nouveau maître du thriller français» par le Nouvel Observateur, partage aujourd'hui son temps entre la littérature et la musique. Il est également l'auteur du Syndrome Copernic, L'Apothicaire , Nous rêvions juste de liberté(Flammarion 2007, 2011, 2015). Ses livres sont traduits dans plusieurs langues. Il revient en 2018 avec un nouveau roman : J'irai tuer pour vous (Flammarion).
Roxane arrive à Paris. Comme bagage, elle n'a que son enthousiasme, sa naïveté, son désir et sa rage d'apprendre le français. Mais la langue française se révèle implacable, une compagne infidèle. «Quelle belle garce cette langue, la plus belle.» Les bribes d'une enfance iranienne troublent son monde parisien. Les souvenirs murmurent tout bas. Elle se découvre un confident mythique : Montesquieu. Elle se raconte et raconte le monde d'aujourd'hui à l'inventeur des Lettres persanes. Dans une écriture où l'imaginaire se confond avec le réel, où la drôlerie et la fantaisie le disputent à la mélancolie et à l'amertume, la vie d'une jeune femme est mise en scène, une femme qui connaît le prix à payer pour ne pas perdre pied face à la réalité. Née en 1967, Chahdortt Djavann vit depuis 1993 à Paris.