
Terminer la Révolution. La Constitution de 1795
Troper Michel
FAYARD
40,95 €
Épuisé
EAN :
9782213597751
Aux origines du texte qui a régi la France durant l'une des périodes les plus agitées de son histoire (1795-1799).
| Nombre de pages | 778 |
|---|---|
| Date de parution | 14/06/2006 |
| Poids | 1 268g |
| Largeur | 153mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782213597751 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782213597751 |
|---|---|
| Titre | Terminer la Révolution. La Constitution de 1795 |
| Auteur | Troper Michel |
| Editeur | FAYARD |
| Largeur | 153 |
| Poids | 1268 |
| Date de parution | 20060614 |
| Nombre de pages | 778,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

La philosophie du droit. 7e édition revue et corrigée
Troper MichelIl y a des questions concernant le droit auxquelles il est impossible de répondre par la simple analyse du droit en vigueur et que pourtant ni les juristes ni les phi-losophes ne peuvent éviter. Ce sont celles qui font l'objet de la philosophie du droit. Elles concernent notamment la définition du droit et d'abord celle du droit en usage lui-même, les rapports que le droit entretient avec le pouvoir, la force ou la morale, la possibilité d'une science du droit, la structure du système juridique ou encore la spécificité du raisonnement juridique et des concepts employés par les juristes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -

La philosophie du droit. 6e édition
Troper MichelIl y a des questions concernant le droit auxquelles il est impossible de répondre par la simple analyse du droit en vigueur et que pourtant ni les juristes ni les philosophes ne peuvent éviter. Ce sont celles qui font l'objet de la philosophie du droit. Elles concernent notamment la définition du droit et d'abord celle du droit en usage lui-même, les rapports que le droit entretient avec le pouvoir, la force ou la morale, la possibilité d'une science du droit, la structure du système juridique ou encore la spécificité du raisonnement juridique et des concepts employés par les juristes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -

Le droit et la nécessité
Troper MichelRésumé : Si, comme le disait Kelsen, l'objet de la science du droit est le droit parce qu'elle décrit les normes en vigueur, la théorie générale du droit doit se donner un objet différent parce qu'elle ne décrit pas des normes mais les caractères communs à plusieurs systèmes juridiques. Or, ces caractères, la hiérarchie des normes, le rôle de la volonté, la séparation du droit et de la morale, n'ont d'existence objective que dans le discours juridique qui les produit à titre de justification. L'objet de la théorie générale du droit est donc le droit, compris comme une forme particulière de discours visant à justifier les décisions, c'est-à-dire comme une forme d'exercice du pouvoir politique. Une théorie du droit ainsi conçue comme une métathéorie se distingue nettement de la théorie générale du droit traditionnelle et évite certaines de ses apories, notamment celle de l'obligation. En effet, si l'on postule que le droit est obligatoire. il ne peut être étudié selon le principe de causalité et la théorie se réduit à une recherche des fondements de l'obligation. On peut faire l'histoire de son contenu, mais non de la forme juridique elle-même. Mais si l'on accepte de se limiter à cette constatation que, en vertu de certains discours, certains comportements sont tenus pour obligatoires, les discours juridiques peuvent être traités comme des faits. La théorie peut alors rechercher les causes endogènes de leur apparition et de leurs transformations. Une telle théorie ne prétend pas traiter de la nature du droit, ni même du concept de droit, mais seulement des diverses manières dont les hommes décident et donnent à leurs décisions des justifications qu'ils nomment " juridiques Elle ne cherche pas à établir si la constitution est toujours réellement supérieure à la loi, ni si l'Etat est vraiment soumis au droit ou vraiment souverain. ni même si l'on peut établir une cohérence entre ces idées. mais seulement dans quels cas, dans quelles circonstances et pour quelles raisons. les acteurs invoquent - ou plutôt produisent - la hiérarchie des normes, la souveraineté ou l'Etat de droit. En d'autres termes, elle traite les discours et par conséquent le droit lui-même comme des ensembles de faits soumis à la nécessité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT27,50 € -

La philosophie du droit. 5e édition
Troper MichelIl y a des questions concernant le droit auxquelles il est impossible de répondre par la simple analyse du droit en vigueur et que pourtant ni les juristes ni les philosophes ne peuvent éviter. Ce sont celles qui font l'objet de la philosophie du droit.Elles concernent notamment la définition du droit et d'abord celle du droit en usage lui-même, les rapports que le droit entretient avec le pouvoir, la force ou la morale, la possibilité d'une science du droit, la structure du système juridique ou encore la spécificité du raisonnement juridique et des concepts employés par les juristes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 €
Du même éditeur
-
Chronique de pierre
Kadaré IsmaïlRésumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,20 € -
Diplomatie
Kissinger HenryLe nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--ÉPUISÉVOIR PRODUIT39,85 € -
Du bois pour les cercueils
Ragon ClaudeLe commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,10 € -
La maladie a-t-elle un sens ? Enquête au-delà des croyances
Janssen ThierryLa maladie a-t-elle un sens? Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus. Elle soigne en effet le corps sans se soucier de l'intégralité de la personne humaine. Et, privilégiant la compréhension des détails, elle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent. Tombons-nous malades comme par fatalité, ou bien la maladie est-elle le moyen pour notre corps de trouver, face à des situations perturbantes, un nouvel équilibre? Nos pathologies naissent-elles de causes extérieures à nous ou, au contraire, sont-elles le symptôme d'un malaise plus profond? Thierry Janssen se confronte à ces questions avec une audace remarquable. S'appuyant sur les découvertes scientifiques les plus récentes, il retrace l'histoire de la médecine psychosomatique - véritable donneuse de sens dont il analyse les apports mais aussi les dérives. Et, comparant les théories modernes avec les croyances de peuples traditionnels comme les Aborigènes, les Douala ou les Navajo, il nous montre que, face à la souffrance, nous avons le choix d'explorer plusieurs sens. "Sens biologique" défini par la science, ou "sens symbolique" exprimé par les malades? À travers le témoignage de nombreux patients, nous découvrons, en plus, le "sens collectif" de nos maux. Celui-ci fait appel à notre responsabilité afin de prévenir les pathologies au lieu de les guérir. Ainsi, tout au long de ce livre, Thierry Janssen nous invite à renouer avec des principes de bonne santé qui sont de précieux outils au service de la vie. Et sa réflexion, aussi brillante que passionnante, annonce une autre manière de penser la médecine. Biographie de l'auteur Chirurgien devenu psychothérapeute, Thierry Janssen enseigne les principes d "une" médecine humaniste et responsable "aux professionnels de la santé, dans divers hôpitaux et facultés de médecine. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Solution intérieure: vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit, publié en 2006 chez Fayard et considéré comme une référence incontournable."ÉPUISÉVOIR PRODUIT33,66 €




