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Grand-père m'a dit
Trontin Pierre
HERACLITE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782955611166
Qui ne désirerait pas, un jour, trouver dans une vieille malle un manuscrit griffonné des mains d'un grand-père depuis longtemps disparu ? Ce serait trouver un véritable trésor. "Grand-père m'a dit", c'est cela : le récit de vie d'un homme du siècle dernier. D'un grand-père, d'un arrière-grand-père qui pourrait être celui de chacun d'entre nous. Et de sa plume, pages après pages, celui-ci nous transportent dans les années qui furent les siennes. Il a vécu les joies et les vicissitudes de la vie pastorale. Il a vécu l'enfer de la première guerre mondiale, mais aussi son inoubliable fraternité. Il a oeuvré toute sa vie pour développer et pérenniser sa ferme, mais l'attrait des villes a déjoué ses plans. Il a enfin enduré, même loin du front, les péripéties d'une deuxième guerre mondiale guère moins angoissante que la première, avant que ne renaisse l'espoir... Puis la fin poignante d'une vie.
Emmener des adolescents vivre une aventure extraordinaire à l'étranger, dans des pays qui échappent aux codes occidentaux en vigueur, relève d'un pari a priori fou. Surtout lorsque ces séjours intègrent différentes actions appelant au dépassement de soi, en lien avec l'itinérance, la découverte d'un ailleurs, des projets solidaires, l'immersion dans les cultures d'accueil, au sein d'environnements totalement inconnus. Surtout lorsque ces adolescents, concentrés de souffrances et de révoltes, sont étiquetés comme "incasables", à la frontière entre la psychiatrie et la délinquance. Et pourtant, cette véritable pédagogie du risque produit une transformation profonde de ces adolescents. Un accompagnement devient possible, sur une forme nomade, que les organisateurs de séjours de rupture réunis au sein de l'association OSER déclinent diversement, sur la base de concepts communs. Les auteurs témoignent ici de l'innovation réelle que constituent ces pratiques éducatives.
Rapidement, l'institution comme environnement clos, scindée de murs et compartimentée à l'excès nous a semblé trop étroite pour ces adolescents que nous devions accompagner, principalement ceux qui ne pouvaient être intégrés dans les règlements, les projets de service, et les modes proposés de prise en charge. Ces jeunes présentent la particularité d'attaquer systématiquement les cadres, de déstabiliser les services chargés de les accompagner et de mettre à mal tout ce qui peut constituer l'esquisse d'une relation. La plupart d'entre-eux présentent des troubles liés à des pathologies du lien et de l'attachement. Une forte carence dans le vécu de la petite enfance s'est répétée, une violence excessive leur a souvent été adressée qu'ils ont perçue comme potentiellement meurtrière. Bien souvent s'est également exercé un acte de nature incestueuse avec un des parents et une faillite de la métaphore paternelle. Les symptômes qu'ils mettent en jeu s'expriment par des comportements excessifs et dérangeants, qui vont concourir à fixer une notion de rejet. Ils deviennent alors incasables, adolescent de l'illimité, désafiliés, décrocheurs, désarrimés, etc. , et toutes ces appellations témoignent d'une volonté de traduire une absence de rapport au social et aux normes en vigueur. Ces adolescents associent ainsi la plupart du temps dans leur agir de la violence à répétition, des fugues, des formes d'auto-agression, des consommations de produits et bien d'autres, qui montrent à la fois un rejet des systèmes et suscitent le rejet des systèmes sociaux existants. Nous avons alors pressenti l'opportunité d'un travail à réaliser, qui consisterait plus à favoriser un décalage qu'une recherche de place, ce décalage s'efforçant de ne plus être orienté par les fantasmes qu'y projettent les adultes ou par des volontés morales et normatrices inappropriées. Nous pensions que, dans ce pas de côté, en le mettant en formes, nous pouvions essayer de construire quelque chose de plus opérant. Il fallait un entre-deux, une marge, où pourrait peut-être se dérouler la rencontre, qui achoppait ailleurs, et permettrait ainsi de construire une forme d'accompagnement, oeuvrant comme un passage vers une inscription différente au monde. Le désert semblait offrir ce lien avec l'entre-deux, cet espace vierge où tous les possibles pouvaient exister. Nous avons donc commencé à y emmener certains de ces adolescents, comme l'avaient déjà initié quelques aînés, seuls ou en petits groupes, sur des randonnées de plusieurs jours à plusieurs semaines.
Shayekh Lénar ; Trontin Christophe ; Muhidine Timo
L'anthologie proposée ici est axée sur le domaine contemporain, les écrivains tatars de la période postsoviétique, dans leurs thématiques et leurs aspirations esthétiques. Nous découvrons six prosateurs d'aujourd'hui, nés entre 1957 et 1987, et qui composent un panorama des générations et de leurs préoccupations. Timour Muhidine.
Résumé : Nous sommes en 1962, dans une magnifique bourgade nommée Salles, au coeur du Beaujolais. En ce lieu paisible et pittoresque, où évoluent d'incroyables personnages colorés, qu'André Corban s'amuse à depeindre avec une malice particulière, un évènement incroyable vient un jour mettre le tumulte. Le maitre charbonnier, un bel homme nommé Paul Planchon adoré par les femmes vient en effet de disparaître. Quelques jours plus tard, le cadavre du Don Juan est repêché en Saone... Il n'en faut pas plus pour que le coeur du village se mette à battre la chamade et que la fièvre s'en empare. La contagion s'étendant dans tout le Beaujolais, puis dans la France entière, l'enquête prendra une clochemerdine tournure...
Au coeur du val de Saône, belle vallée entre Villefranche et Mâcon aux portes de la Dombes, après une union difficile, Jean-Luc se retrouve il y a quelques années seul, sans travail, avec son fils âgé de tout juste six ans... Tout est alors à reconstruire. Très vite, grâce à des lectures spirituelles puis à l'écriture poétique, il se met à exprimer ses émotions, ses questions, ses doutes, ses espoirs. Prières portées vers le ciel qui guérissent l'âme de ceux qui s'en délivrent. Jean-Luc trouvera-t-il l'Amour et le repos de l'âme ? Pour le savoir, il faut écouter chanter ses vers, bien sûr. Entendre battre son coeur, pourtant c'est aussi écouter le propre nôtre. Nos vies pleines de retards et de précipitations le peuvent-elles encore ? Ce livre est un beau recueil de poésie, ponctué de quelques clichés chers au coeur de son auteur. Ceux-ci ajoutent à la chaleur de ses mots la couleur des paysages de nos contrées.
Résumé : C'est plus fort que lui, André Corban aime ribouldinguer avec les mots. Avec "La Vie de Chienne de la vieille Bastienne", son dernier roman, il nous décrit cette fois le parcours de vie d'une femme née en 1900 dans la campagne profonde du Haut-Beaujolais, d'une femme qui paiera un lourd tribut pour son passé de fille-mère. Avec Bastienne, traversez ainsi le siècle et suivez la rigueur, la rudesse, d'une époque disparue. Découvrez aussi la lumière, l'humanité, la convivialité du pays Beaujolais et de ses habitants, le long de l'épineux parcours qui l'amènera finalement, aux ses dernières années, dans le beau pays de Clochemerle. Avec ce livre, André Corban nous plonge pour la première fois aux racines du XXème sicle. Entre solennité et franches drôleries, entre gravité et légèreté, il dépeint ces personnages avec toujours autant de lucidité. Vous trouverez dans son sac malheur, bonheur, dureté, légèreté, cruauté, causticité, truculence, cocassserie, humour mais surtout de belles grivoiseries et de belles gaudrioles Littérature 100 % Beaujolaise.