Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Nécessité de faire un bon accueil aux femmes étrangères
Tristan Flora
L'HARMATTAN
14,50 €
Épuisé
EAN :9782738401434
La "redécouverte" récente de Flora Tristan (1803-1844) a révélé l'importance de sa pensée et de son action en faveur de la cause des femmes et de celle des ouvriers. Mais comment se fait-il que son essai sur l'accueil réservé aux étrangers en France n'ait pas encore davantage retenu l'attention ? Pourtant, il s'agit là de son premier ouvrage qui porte déjà en lui les prémices de ses combats futurs. Nécessité de faire un bon accueil aux femmes étrangères n'a rien à voir en effet avec un manuel de savoir-vivre à l'usage des mondaines. Comme le fait apparaître Denys Cuche dans une introduction très approfondie, la "nécessité" à laquelle se réfère Flora n'est pas celle des bonnes manières mais bien plutôt une nécessité tout autant politique que morale. Au moment où la France entre dans ce qu'on appellera la révolution industrielle, et avant même que l'expansion économique ne conduise à faire appel de façon systématique à l'immigration de travailleurs étrangers, Flora Tristan perçoit que quelque chose est en train de changer dans l'attitude des Français à l'égard des étrangers. Aussi entend-elle s'opposer à la montée d'une certaine xénophobie, particulièrement celle qui touche les femmes, les plus vulnérables parmi les étrangers. Ce livre est un document car c'est un des premiers textes sur la question étrangère en France. Lors de sa parution, en 1835, la présence des étrangers ne faisait pas encore l'objet d'un débat national. En soulevant le problème de l'accueil des étrangers et en plaidant pour une nouvelle hospitalité française, Flora Tristan fait donc figure de précurseur.
Résumé : " Flora Tristan était une militante socialiste et féministe, une figure majeure du combat social en faveur des femmes et des ouvriers. Fascinée par le spectacle de l'Angleterre de la première révolution industrielle, que résume la capitale britannique, Londres la "ville monstre", foyer du capitalisme et du paupérisme, elle en a donné dans ses Promenades dans Londres (1840, 1842) un tableau puissamment évocateur. Mais, en même temps, elle porte son regard sur le monde des marginaux et des exclus : délinquants, malades mentaux, prostituées. Ce livre est étonnamment moderne et proche en dépit du décalage chronologique".
A 33 ans, Flora Tristan, libérée du joug de son mari, s'embarque à destination du Pérou pour revendiquer l'héritage de son père, général péruvien. Rejetée par sa famille qui la considère comme "enfant naturel", Flora se découvre "paria". Ce récit autobiographique restitue de façon magistrale ses observations minutieuses et ses réflexions sur la société péruvienne post-coloniale "où tout conspire contre l'affranchissement individuel de la femme."
Résumé : Flora Tristan était pour la fondation d'une Union ouvrière universelle. Son tour de France, pour la propagande de l'Union ouvrière, commença le 12 avril 1844. Ses déceptions parisiennes l'avaient encouragée à rechercher dans la province des militants plus sérieux, moins phraseurs. Ce journal raconte les péripéties. Partie de Paris, elle se dirige vers Lyon et Saint-Etienne, puis à Marseille ; elle passe par Nîmes, Montpellier, Toulouse, pour s'arrêter à Bordeaux. Epuisée, elle y meurt le 14 novembre 1844 d'une fièvre typhoïde.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.