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Pantruche ou les Mémoires d'un truand
Trignol Fernand ; Gabin Jean
LAPIDAIRES
14,00 €
Épuisé
EAN :9782957462308
Avec cette courte autobiographie, Fernand Trignol nous jette tête la première dans les bas-fonds parisiens du début du 20e siècle ; ainsi que dans ceux, tout aussi fangeux et impitoyables, de l'âge d'or du cinéma français : le cinéma d'avant-guerre... celui des monstres sacrés (Gabin, Louis Jouvet, Michel Simon, Arletty...). Voisin débraillé de Ma philosophie de Courteline (dont Trignol était l'ami), ce recueil d'anecdotes mêle argot et français ouvragé au profit d'une petite musique qui évoque irrésistiblement le bouillonnement des faubourgs. Ainsi ce passage dans lequel l'auteur raille la plasticité morale d'Henri IV et son célèbre Paris vaut bien une messe : Henri IV, c'est un gonce qui me plaît. Si pour sucrer Meaux ou Château-Thierry, quelques jours après Paris on lui avait dit : -Mon pote, il faut que tu te cloques bouddhiste, il aurait répondu : -Cloquez-moi bouddhiste... Du Audiard avant la lettre...
On peut souffrir d'un défaut physique réel, en être gêné, mais vivre avec. On peut aussi recourir à la chirurgie esthétique et s'en débarrasser. Mais quand on est obsédé par un défaut qui n'existe pas, un défaut que personne d'autre ne voit et qui empêche de vivre, quelles sont les solutions ? Ce type de préoccupation pathologique pour un défaut imaginaire conduit tous les ans des milliers de femmes, mais aussi d'hommes, à consulter et à multiplier des traitements médicaux ou chirurgicaux parfaitement inefficaces puisque sans objet...
Il n'existe pas une mais des dépressions. Episode isolé, dépression récurrente, bipolaire ou associée aux troubles anxieux. Ces différentes formes de dépression ne se traitent pas de la même manière. Leurs origines, leurs causes, leurs manifestations ne sont pas toutes identiques. Comment savoir pour soi ou pour un proche de quelle dépression il s'agit ? Comment la traiter ? Que faire pour éviter la récidive ? Les progrès accomplis ces dernières années sont immenses, la dépression est aujourd'hui mieux connue et mieux traitée. Ce livre vous propose sous forme de guide les tout derniers traitements ainsi que des conseils concrets très utiles pour prévenir la récidive dépressive et aider en cas de rechute. Pour que la dépression ne recommence pas.
Martine, pour être plus près des enfants, couchait dans l'appartement. Chaque soir, sa vaisselle rangée, ses raccommodages faits, tout mis en ordre, elle allait vers les couchettes des petits, leur donner un dernier coup d'oeil, voir s'ils n'avaient pas soif, s'ils ne s'étaient point endormis dans une fausse position, si leur sommeil n'était pas agité. Elle se retirait alors dans un petit cabinet qui lui servait de chambre à coucher. Un soir, Monsieur Bresson vint l'y rejoindre, et la servante n'osa pas renvoyer le patron.
Résumé : Belle, sauvage, cruelle, inutile, Dominique n'a en tête que le quart d'heure qu'elle vit, et qu'elle dévore comme un chancre à pattes juste pour dire "merde ! " Dans le Quartier latin des années soixante, elle remorque une bande de jeunes oisifs, dolents et insolvables (donc libres) qu'au fond, la vie emmerde. Et qui ne cherchent qu'à retarder le moment de faire ce qu'il ne leur plaira pas. Tiré du film La Vérité (1960) - Michèle Perrein en a co-écrit le scénario avec Henri-Georges Clouzot - La Flemme est le portrait d'une jeune femme bousillée par les hommes - un homme en particulier - au-dessus de laquelle plane une ombre grise et suintante...
Résumé : "Il y avait une fois, dans un immeuble moderne, un vieil ascenseur. Quand je dis vieux, il faut s'entendre. Il n'avait que vingt ans, et vingt ans, c'est la fleur de l'âge pour un homme ou pour une femme, mais pour un ascenseur c'est presque la sénilité. Il n'y a rien d'étonnant à cela, si vous pensez aux conditions, si spéciales, de l'existence de ces pauvres créatures. Songez qu'elles ne voient la lumière du jour qu'à de très rares heures de l'après-midi ou de la matinée, et encore tamisée, réduite par des verrières, elles-mêmes alimentées de clarté par les cours étroites comme des puits".
Chronique intime et mélancolique d'un véritable dandy parisien , d'un libertaire bourgeois (pardonnez l'oxymore) qui s'interroge sur la paternité, l'altruisme, la religion, le mariage... L'état d'esprit du narrateur lorsqu'il enregistre la naissance de sa fille : "Jamais je n'ai senti plus vivement l'odieux et le ridicule de l'ordre civil. Il faut donc que tout passe par cette encre malpropre, par ces mains graisseuses, tout ce qu'on éprouve de sacré, l'amour et le deuil. Vous y êtes inscrit en venant au monde et vous en serez l'esclave toute votre vie (...)" . Pour ce roman philosophique, nerveux, délicat, glissant, aussi profond que frivole, Edouard Rod a reçu le Prix de Jouy de l'Académie française, prix aujourd'hui disparu.