Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
James Ensor. Satire, Parodie, Pastiche, Edition bilingue français-néerlandais
Tricot Xavier
PANDORA BE
34,95 €
Épuisé
EAN :9789053254929
In het gevarieerd oeuvre van James Ensor vormt de satire een van zijn meest geliefde uitdrukkingsmiddelen. De vaak knarsende en soms ronduit schaamteloze humor van de Oostendse schilder verschijnt in grotesk of burlesk aandoende taferelen waarin hij zonder aarzeling de spot drijft met historische feiten, sociaal onrecht aanklaagt of kritiek uit op de politiek van zijn tijd. Toen hij aan het begin van zijn loopbaan zelf het slachtoffer was van onbegrip in zijn naaste omgeving en een schietschijf voor de critici, werd satire zijn verdedigingswapen bij uitstek, zowel in woord als in beeld. Satire zou uiteindelijk een wezenlijk bestanddeel worden van de veelvormigheid in zijn oeuvre. Dans l'oeuvre variée de James Ensor, la satire constitue un de ses modes d'expression de prédilection. L'humour du peintre ostendais, souvent grinçant, parfois franchement effronté, se révèle dans des scènes à caractère grotesque ou burlesque dans lesquelles il n'hésite pas à se moquer de faits historiques, à dénoncer les injustices sociales ou à critiquer la politique de son temps. Victime, au début de sa carrière, de l'incompréhension de ses proches et de l'attaque des critiques, la satire, tant verbale que picturale, formera son arme de défense par excellence. Finalement, la satire deviendra un des éléments constituant le caractère multiforme de son oeuvre.
Cet ouvrage, assurément marqué par les polémiques de l'époque contre ce que l'on nommait alors la " logistique ", n'en demeure pas moins un " classique ", s'agissant principalement de la syllogistique aristotélicienne. Sans négliger les données de la philosophie postérieure, l'auteur s'est en effet attaché à la tradition aristotélicienne et médiévale, pour aborder la théorie générale du concept et du terme, du jugement et de la proposition, de l'induction et du syllogisme.
Biographie de l'auteur Né à Paris le 1er juillet 1931, Bernard G Millet est marié et a deux enfants. Après des études à Paris au Lycée Arago, à la Faculté de Droit et à l'Institut des Techniques Economiques et Comptables (INTEC) du Conservatoire National des Arts et Métiers de Paris, il est diplômé Expert Comptable. En 1954, il fonde son propre Cabinet d'expertise comptable et de Commissariat aux Comptes. Avec quelques associés, il crée des bureaux en divers endroits de France, ainsi qu'à Abidjan (Côte d'Ivoire), puis aux Antilles (Martinique, Guadeloupe) et en Guyane française jusqu'à former un groupe comprenant dans les années 1980 plus de 200 collaborateurs. Il exerce également en qualité d'Expert Judiciaire, avant de prendre sa retraite en mars 2007. Dans les années 1970, après avoir découvert un petit tableau d'intérieur d'église de Peeter Neeffs au hasard d'un voyage à Londres, il s'intéresse de plus en plus à la peinture architecturale des Ecoles du Nord fin XVIe et XVIIe siècles. Pendant 35 ans, avec une petite équipe de traducteurs, d'historiens d'art et d'informaticiens, il réunit une documentation importante, profitant de voyages dans de nombreux pays pour visiter musées et galeries. A sa retraite en 2007, il vient s'installer à Bruxelles pour poursuivre ses recherches sur le terrain. Pendant plus de cinq ans, avec une nouvelle équipe, il finalise son projet pour enfin aboutir au présent ouvrage. Historien d'art passionné (RUG, Université de Gand, 1977), Paul Verbraeken a réalisé son mémoire de licence sur Les peintres marinistes flamands du 17e siècle. Au cours de sa carrière professionnelle dans les musées de la ville d'Anvers, il a réalisé de nombreuses expositions d'art, jusqu'en Chine. Il a publié sur les arts graphiques, la sculpture belge du XIXe siècle, mais surtout sur la peinture des Pays-Bas des XVIe et XVIIe siècles. Sa réputation d'expert restera liée au peintre flamand Joachim Beuckelaer (ca 1525-ca 1575) grâce à l'exposition qu'il a réalisée au Musée des Beaux Arts de Gand (1986-1987). Par nature, ce documentaliste infatigable aime encourager et assister à des projets marquants. Il se méfie de l'art contemporain.