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Les Evangiles. Jean, Matthieu, Marc, Luc, 2e édition
Tresmontant Claude
F X DE GUIBERT
25,15 €
Épuisé
EAN :9782755400434
Quatrième de couverture La présente traduction des Evangiles se distingue des traductions antérieures publiées en France depuis l'invention de l'imprimerie, par le fait que les traductions antérieures partaient de la traduction latine ou du texte grec, tandis que la présente traduction part du texte hébreu sous-jacent préalablement reconstitué. La reconstitution du texte hébreu sous-jacent a été possible parce que la sainte Bibliothèque hébraïque a été traduite tout entière de l'hébreu en grec, sans doute à partir du Ve siècle avant notre ère, à l'usage des frères et des soeurs des communautés hébraïques dispersées sur le Bassin de la Méditerranée. En comparant le texte hébreu de la sainte Bibliothèque hébraïque au texte grec qui est une traduction littérale et mot à mot, il est aisé de reconstituer le lexique hébreu-grec dont se sont servis les Judéens inconnus qui ont traduit la sainte Bibliothèque hébraïque de l'hébreu en grec. C'est ce même Lexique hébreu-grec traditionnel qui a servi, au premier siècle de notre ère, à traduire les documents hébreux qui ont donné nos quatre Evangiles. L'auteur de la présente traduction, après avoir reconstitué le Lexique hébreu-grec traditionnel, s'est donc servi de ce Lexique pour traduire, du grec en hébreu, puis de l'hébreu en français, nos quatre Evangiles. On mesurera rapidement la distance entre les traductions antérieures et celle-ci en feuilletant le petit lexique mis à la suite de la traduction. Le traducteur suit le texte grec pas à pas et mot à mot, conformément à la norme des anciens traducteurs, en sorte que l'on retrouve l'ordre de la phrase hébraïque. Les saints Evangiles contiennent l'expression de l'ultime pensée créatrice de Dieu. Il est donc de la plus extrême importance et urgence de la communiquer dans la traduction la plus exacte possible. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
L'Apocalypse est une grande lettre adressée aux communautés chrétiennes de l'Asie mineure et, peut-être, à d'autres communautés. C'est un livre simple et clair. Il annonce, quelque vingt ans avant la catastrophe, la prise et la destruction de Jérusalem, la Ville sainte, qui a eu lieu durant l'été 70. Il commande à la petite communauté chrétienne qui se trouvait à Jérusalem de quitter la Ville sainte pendant qu'il est encore temps. Nous savons par des documents anciens que, de fait, la petite communauté chrétienne de Jérusalem a quitté la Ville sainte vers l'année 66 et s'est réfugiée à Pella. L'Apocalypse annonce et décrit la descente de la Nouvelle Jérusalem, qui est l'Epouse du Christ, l'Eglise, l'Ensemble des hommes, des femmes et des enfants qui constituent la nouvelle humanité, l'humanité créée nouvelle. Le livre est obscur pour nous aujourd'hui, parce qu'il est écrit dans un langage symbolique qui est constamment celui du Temple de Jérusalem - lequel était encore debout lorsque l'Apocalypse a été composée - celui de sa liturgie, et de tous ses objets symboliques. Il est obscur aussi pour nous parce qu'il est écrit dans un langage chiffré, compréhensible pour celui qui écrivait l'Apocalypse et pour les destinataires. Il est écrit dans un langage chiffré et secret parce que, lorsque l'Apocalypse a été composée, la communauté chrétienne de Jérusalem et les communautés chrétiennes du bassin de la Méditerranée subissent, depuis des années, des persécutions sanglantes, de la part des hautes autorités politiques et religieuses de Jérusalem. Nous avons du mal à déchiffrer le code dans certains cas. Non seulement les communautés chrétiennes sont persécutées à mort, à Jérusalem et ailleurs, par les rois de la dynastie judéenne et par les représentants du Haut Sacerdoce, mais de plus nous sommes sous l'occupation romaine. Des soulèvements divers, depuis des années, suscitent de la part des procurateurs romains des répressions, sanglantes elles aussi. Bientôt l'insurrection générale va provoquer la catastrophe de l'année 70.Tout devient obscur, tout devient même incompréhensible, si l'on tire, si l'on sort l'Apocalypse de son contexte historique, en renvoyant sa composition aux dernières années du Ier siècle de notre ère ou même aux premières années du IIe siècle. Alors on cherche dans l'avenir, par rapport à cette date supposée et arbitraire de composition, les événements auxquels il est fait allusion dans l'Apocalypse. Depuis bientôt dix-neuf siècles, de génération en génération, on cherche à appliquer aux événements et aux hommes des siècles suivants ce qui, en réalité, se rapporte aux événements et aux hommes des années 50-70.
Si l'on tente d'analyser objectivement les rapports ou les relations qui existent entre judaïsme et Christianisme, il faut évidemment et tout d'abord se demander de quel judaïsme on parle, quelle sorte ou forme de judaïsme on envisage, puisqu'il y en eu plusieurs - et quel genre de Christianisme on envisage, puisque depuis les systèmes gnostiques qui ont pullulé dès les premiers siècles de notre ère, il existe plusieurs types ou espèces de christianisme. Si l'on décide de comparer le judaïsme sous la forme qu'il a pris depuis des siècles dans la tradition rabbinique et dans la tradition caraïte - et le Christianisme sous la forme qu'il a pris à l'intérieur de l'Eglise de Rome - alors on observe que l'ontologie fondamentale est la même, c'est la théorie de la création - la cosmologie est la même : un Univers en régime de création continuée, inachevée qui tend vers un terme qui est sa finalité ultime ; - l'anthropologie est la même : l'homme n'est pas une âme divine tombée dans un corps mauvais comme le professe la grande tradition platonicienne, néoplatonicienne et gnostique. La création en tant que telle, la création cosmique, physique, biologique est excellente, contre tous les systèmes gnostiques qui ont pullulé. L'homme créé est invité à coopérer activement et intelligemment à la création. La différence évidente se trouve dans le fait que le Christianisme orthodoxe reconnaît dans le Rabbi judéen qui s'appelait lui-même en hébreu ben adam, celui en qui, par qui, avec qui la création atteint et réalise sa finalité ultime. Le Judaïsme orthodoxe ne le reconnaît pas.
A l'aube du XXIe siècle, le premier problème qui s'impose au monothéisme, annoncé aux Hébreux et achevé par le Christ, c'est d'abord la question de savoir s'il va finir par être intelligible pour les nations païennes auxquelles il est destiné. C'est un problème de langue. La Révélation qui a constitué le monothéisme hébreu a été communiquée en hébreu, puis traduite en grec, puis traduite en latin, puis dans les langues des nations. Je ne sais pas ce qui se passe ailleurs, mais je sais qu'en France laplupart du temps les enfants comme leurs aînés ne comprennent pas le sens des mots et des termes dans lesquels et par lesquels est formulé le message du monothéisme chrétien. Immédiatement après se pose la deuxième question: ce message a-t-il un intérêt? Est-il désirable pour les païens de toutes les nations? Car toutes les nations sont aujourd'huicomme hier païennes. Pour que le monothéisme hébreu et chrétien soit désirable, encore faut-il qu'il soit présenté dans l'intégralité de son contenu, c'est-à-dire qu'il manifeste et fasse connaître la finalité de la Création, qui est la finalité de l'Univers. C'est cette finalité qui est l'objet du désir naturel de l'homme. Enfin, troisième point essentiel, l'humanité est de plus en plus formée par les sciences expérimentales et c'est un grand bien pour elle. L'intelligence humaine apprend à distinguer le réel du fantasme, l'expérience du mythe, la pensée rationnelle du délire. Elle apprend quels sont les critères de la vérité et les critères de la certitude. Non seulement le message que constitue le monothéisme chrétien doit être présenté en sorte qu'il soit intelligible, non seulement il doit être présenté en sorte qu'il soit désirable, mais de plus il doit être exposé de telle sorte que l'intelligence humaine puisse s'assurer qu'il est vrai. La question centrale, c'est d'intégrer les connaissances que nous sommes en train d'acquérir par les sciences de l'Univers et de la Nature, et les connaissances qui nous sont communiquées par la Révélation, autrement dit d'intégrer l'enseignement de la Création et l'enseignement de la Révélation dans l'unité d'une vision du monde intelligible, désirable et vérifiable.Nous avons réuni ici sept conférences, elles portent sur ces problèmes. C.T.
Depuis de nombreuses générations, au moins depuis le père de Blaise Pascal qui avait donné à son fils pour maxime : " Tout ce qui est l'objet de la foi ne le saurait être de la raison " (La vie de Monsieur Pascal écrite par Madame Périer sa soeur), puis sous l'influence d'Immanuel Kant, d'Auguste Comte, du positivisme et du néo-positivisme contemporain, les chrétiens de France, catholiques et protestants confondus, ont pris l'habitude de dissocier la raison de la foi. Il en est résulté une théorie de la foi complètement faussée. L'objet de ces études et analyses est de montrer que depuis les origines de la Révélation, l'intelligence humaine est active. La Révélation ne s'adresse pas à une intelligence passive - cela n'aurait aucun sens -, mais à une intelligence capable d'assimiler activement l'information nouvelle qui lui est communiquée et, tout d'abord, de vérifier l'origine de cette information. La théologie depuis bientôt vingt siècles se développe grâce à cette activité de l'intelligence humaine qui découvre progressivement les richesses contenues dans la Révélation et qui refait le chemin parcouru par l'intelligence humaine à l'intérieur du peuple hébreu pour découvrir les vérités métaphysiques qui sont en droit accessibles à l'intelligence humaine. Cette activité métaphysique de l'intelligence humaine précède le travail de la théologie ; elle l'accompagne tout au long de son développement et elle la recouvre, elle l'enveloppe. Il y a donc immanence réciproque entre l'activité métaphysique de l'intelligence et la théologie. L'une ne saurait subsister sans l'autre et si l'on veut exterminer, au nom du kantisme, du positivisme ou du néo-positivisme aujourd'hui dominant, cette activité de l'intelligence, on extermine aussi la théologie. C'est à une intelligence vivante et active que Dieu s'adresse et a qui Il communique sa nourriture, le pain de la vie, l'information créatrice nouvelle nécessaire pour créer l'Homme véritable et nouveau.
Un témoignage lumineux de santé que nous donne Maryse Pioch. Ayant vécu toute son enfance dans une belle famille de huit enfants, avec des parents apiculteurs, elle est professeur d'éducation physique. Mais voici qu'un jour sa jambe ne lui obéit plus. Alors qu'elle est fatiguée sans comprendre pourquoi depuis plusieurs années, le diagnostic tombe enfin, à la veille de l'an 2000: sclérose en plaques. La médecine est toujours aussi peu efficace en ce domaine. Que faire? Subir l'évolution de cette épouvantable maladie? Maryse a tout essayé dans ce qui est proposé par les médecines alternatives. Elle a cherché les causes de sa sclérose en plaques, virales et psychologiques. Fort heureusement, les abeilles ont véritablement stoppé son mal, et de belle manière. C'est manifestement le venin qui a été le plus efficace, déposé par des points d'acupuncture. Ce livre témoignage ouvre des perspectives de santé publique pour traiter ces maladies auto-immunes qui touchent le système nerveux central et créent de graves handicaps.
J'ai 23 ans, je suis née avec le "droit à la contraception" . On ne m'a pas demandé si j'étais pour ou contre : là n'est d'ailleurs pas l'enjeu. Mais je suis une de ces jeunes impertinentes qui osent poser des questions : - Quelle est cette fameuse liberté qui se vit dans la dépendance au médecin par l'intermédiaire de la technique ? - A quoi sert-il d'être disponible en permanence quand le désir est sous contrôle d'hormones artificielles ? - Au nom de quoi ou de qui les femmes devraient-elles accepter les risques des effets secondaires de la pilule sur leur santé ? Ma génération est confrontée au nombre désespérant de divorces, aux "pannes" de désir sexuel des couples, aux défis de l'écologie et aux problèmes croissants d'infertilité. Notre génération aspire à une véritable libération, elle veut un moyen de régulation des naissances du XXIe siècle, qui soit au service de l'amour et de la sexualité, respectueux de la vie humaine et de l'environnement. Ce livre est une réédition. Aujourd'hui, Thérèse Hargot est mère de trois enfants. Philosophe (Paris I-Sorbonne) et sexologue (UC Louvain-Belgique), elle intervient dans les écoles, les médias et pour diverses organisations afin de susciter la réflexion sur les enjeux de la vie sexuelle et affective. Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages parmi lesquels Une jeunesse sexuellement libérée (ou presque) et Aime, et ce que tu veux, fais-le ! aux éditions Albin Michel.