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Le "spectacle" et ses personnages
Tremauville Guillaume
ARENES
14,80 €
Épuisé
EAN :9782352041993
La "société du spectacle" est un théâtre où s'agitent des personnages. Hommes politiques, créateurs, écrivains, intellectuels, l'omniprésence médiatique leur assure une notoriété plus ou moins durable. Quel rapport entre cette visibilité papillonnante et le sérieux d'une recherche ou la qualité d'une ?uvre? La question mérite d'être posée. Elle l'est dans ce livre. L'auteur jette sur ces personnages un regard ironique, souvent cruel, mains dépourvu de ressentiment ou d'aigreur. Comme La Bruyère jadis, ce sont des "caractères" qu'il s'emploie à croquer dans ces pages érudites, en trouvant dans notre histoire, surtout littéraire, des équivalences éclairantes. Cette typologie sans complaisance de la vidéosphère française fait apparaître une singulière continuité dans les "figures" répertoriées de l'éternelle comédie humaine. Des qualités sont reconnues et des tricheries mises au jour. On rira beaucoup...
A la fois psychologue, sexologue et chercheur, Pascal de Sutter nous révèle une face inédite de la sexualité, éclairée par les études scientifiques les plus récentes: Faire l'amour permet de vivre plus longtemps... Comment la sexualité peut vous sauver la vie. Faut-il réaliser ses fantasmes? Être heureux, est-ce faire l'amour souvent? Que veut dire "être infidèle"? La sexualité des gens heureux est-elle extraordinaire? Y a-t-il une limite d'âge pour faire l'amour? Orientation sexuelle, faut-il choisir? Plus de 70 thèmes qui nous concernent tous, abordés sous un angle nouveau. Un livre chaleureux, rassurant, utile.
L'auteur, garde forestier et puits de connaissances, a le don de nous conscientiser avec douceur au respect de la flore. Axé sur les arbres, ce livre nous fait changer de regard sur ceux qui nous entourent et auxquels nous ne prêtons finalement que peu attention. Et pourtant, les arbres tout comme nous savent mémoriser des informations, fonctionner en groupe, se soigner et soigner les autres,... toutes sortes d'habilités auxquelles nous n'avons jamais pensé. Maintenant que vous les connaissez, il est primordial de vous lancer dans la lecture de ce titre pour en découvrir encore plus !
Ce livre est un guide de survie pour ne pas finir stressé, inquiet, borné, frustré... comme pas mal d'adultes auxquels personne n'a envie de ressembler. Tu y trouveras un entraînement mental très simple, venu du fond des âges. La méditation. Aucune religion là-dedans, pas de clichés, pas de postures bidon, simplement t'asseoir et ouvrir ton attention. Notre rencontre avec la méditation date de nos 18 ans. Grâce à cette approche, nous avons vécu beaucoup de joies, vaincu de nombreuses peines. Nous avons aussi acquis quelques réflexes concernant l'esprit humain et son fonctionnement. Nous avons pensé qu'il serait normal de partager cette expérience, pour t'aider à mieux gérer les galères, les "je n'y arriverai jamais" ou "je suis nul". Pour t'apprendre à transformer les échecs en opportunités et à t'ouvrir plutôt que te renfermer. C'est le livre que nous aurions aimé lire à ton âge. Tu y trouveras : des ressources (des observations, des réflexions, des informations scientifiques très simples) ; une méthode permettant d'entrer en relation de façon créative avec tes intentions, tes émotions, tes pensées et toutes les situations de la vie ; des méditations guidées (sur CD MP3 ou à télécharger) pour pratiquer, parallèlement à la lecture.
La méthode de la grenouille est un entraînement simple et ludique de l'attention. Aujourd'hui, les enfants sont plus agités et plus anxieux. Parents et professeurs leur demandent de se concentrer, mais personne ne leur montre comment faire. Face à leurs émotions, leurs doutes, leurs ruminations, comment s'y prendre ? Eline Snel a un véritable don pour s'adresser aux enfants. Elle réalise ici un cahier unique qui est en quelque sorte la version active de Calme et attentif comme une grenouille, mêlant exercices, histoires, jeux et méditations.
Résumé : Durant un quart de siècle, l'icône Tariq Ramadan ne serait pas montée si haut (avant de dégringoler si bas) s'il n'avait bénéficié de l'appui d'autant d'" idiots utiles ". Qu'il s'agisse de dignitaires catholiques, de responsables de la Ligue de l'enseignement et de la Ligue des droits de l'homme, de militants socialistes, trotskistes et écologistes, de chercheurs, d'intellectuels, de journalistes ou d'animateurs de télévision. Au XXe siècle, les " idiots utiles " - pour reprendre l'expression chère à Lénine - fermaient les yeux sur le goulag, les famines et les purges sanglantes. Au XXIe siècle, les nouveaux " idiots utiles " feignent d'ignorer la conception réactionnaire de l'islam promue par la Confrérie des frères musulmans, créée en Egypte en 1928 par Hassan al-Banna, le grand-père de Tariq Ramadan et enracinée en Europe à partir de 1958 par son gendre, Saïd Ramadan, le père de Tariq Ramadan.
La méchanceté est un art à la condition d'être drôle et inspirée. Cet ouvrage offre le florilège le plus complet et jubilatoire qui soit des traits d'esprit, saillies, épigrammes et autres "vacheries" qui ont jalonné l'histoire littéraire, mondaine et politique depuis l'Antiquité. Entièrement révisée, cette nouvelle édition comprend plus d'une centaine d'ajouts et est accompagnée de nombreuses illustrations ? dessins, caricatures... ? qui forment un ensemble encore plus désopilant. Certaines époques et certains milieux se sont particulièrement illustrés dans l'exercice vivifiant de la méchanceté : les cercles littéraires des XVIe et XVIIe siècles, les salons du siècle des Lumières, la société mondaine de la IIIe République, l'Angleterre post-victorienne, la grande période hollywoodienne de l'entre-deux-guerres, le monde politique dans sa globalité... Autant d'espaces où la liberté d'esprit s'est exprimée sans craindre de tourner en ridicule les figures du conformisme intellectuel et de l'académisme pontifiant. Parmi les experts en la matière, de grands hommes d'Etat tels que Clemenceau, l'un des plus féroces, disant à propos du président de la République, Félix Faure, qui venait de mourir "En entrant dans le néant, il a dû se sentir chez lui." De célèbres dramaturges ou comédiens firent eux aussi profession de rosseries en tous genres. Ainsi de Sacha Guitry, commentant en ces termes l'élection à l'Académie française de l'un de ses confrères : "Ses livres sont désormais d'un ennui immortel", ou de Tristan Bernard, disant d'une actrice en vogue : "Pour se faire un nom, elle a dû souvent dire oui."
Sur fond de duel pour désigner qui de Stendhal ou de Victor Hugo représente le mieux le génie français, Régis Debray nous livre une critique littéraire et sociétale à la fois légère et profonde, drôle et hautement cynique. Cet essai, aux accents très politiques, croustillant dans son écriture, met en lumière la « selfisation » que connait notre époque, profondément marquée par l’égotisme et l’hyper-individualisme. Peiné que Stendhal soit désigné plutôt que Hugo, Debray regrette que notre époque ne soit pas plus « hugolienne », constatant que « Stendhal réduit l’homme à l’individu, [alors que] Hugo voit l’homme à travers l’individu (…).
Résumé : "L'air du temps, en accusant la science de n'être qu'un récit parmi d'autres, l'invite à davantage de modestie. On la prie de bien vouloir gentiment "rentrer dans le rang" en acceptant de se mettre sous la coupe de l'opinion". Etienne Klein La philosophie des Lumières défendait l'idée que la souveraineté d'un peuple libre se heurte à une limite, celle de la vérité, sur laquelle elle ne saurait avoir de prise : les "vérités scientifiques", en particulier, ne relèvent pas d'un vote. La crise sanitaire a toutefois montré avec éclat que nous n'avons guère retenu la leçon, révélant l'ambivalence de notre rapport à la science et le peu de crédit que nous accordons à la rationalité qu'il lui revient d'établir. Lorsque, d'un côté, l'inculture prend le pouvoir, que, de l'autre, l'argument d'autorité écrase tout sur son passage, lorsque la crédibilité de la recherche ploie sous la force de l'événement et de l'opinion, comment garder le goût du vrai - celui de découvrir, d'apprendre, de comprendre ? Quand prendrons-nous enfin sereinement acte de nos connaissances, ne serait-ce que pour mieux vivre dans cette nature dont rien d'absolu ne nous sépare ?