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La Fondation Maeght
Trelcat Sophie
ARCHIBOOKS
24,00 €
Épuisé
EAN :9782357336933
Un ouvrage complet sur ce lieu extraordinaire, labellisé "Patrimoine du XXe siècle" , qui accueille 150 000 visiteurs par an pour découvrir une collection permanente forte de plus de 13 000 oeuvres et 40 000 ouvrages... La proposition tout en discrétion de Silvio d'Ascia reconvertit 80 m2, glisse une grande salle de 390 m2 en sous-sol sous la cour Giacometti, une autre, plus petite, de 66 m2 sous la cour Miró et tire parti d'une galerie de 44 m2 formant passage entre les deux salles. Le tout en incluant un ascenseur pour l'accessibilité PMR et en purgeant les ajouts parasites disgracieux accumulés au fil des ans. Les nouveaux espaces viennent s'inscrire dans le dénivelé du site pour s'ouvrir par des baies monumentales vers les lointains et la pinède. L'attention scrupuleuse portée au "génie du lieu" a orienté le choix des matériaux : terre cuite, travertin, béton de site, verre et acier.
Bernard Reichen et Philippe Robert ont créé l'agence "Reichen et Robert" en 1973. Ils se sont faits connaître par la reconversion exemplaire de filature du Nord de la France puis par la réhabilitation de vastes nefs du xixe siècle : la grande halle de la Villette, le Pavillon de l'Arsenal ou la Halle Tony Garnier à Lyon et enfin par la reconversion du site de l'usine Menier à Noisiel pour accueillir le siège social du groupe Nestlé France. Leurs domaines d'intervention sont aujourd'hui très variés, de l'hospitalier aux bâtiments tertiaires, du commerce de centre ville aux équipements publics, des grands Projets de Ville aux études prospectives. Leurs zones d'intervention sont aussi très diverses : la France métropolitaine, la Belgique, l'Allemagne, la Grèce, le Maroc, Dubaï, la Martinique, la Réunion ou l'Australie.
L'atelier de Alzua+ fête ses vingt années d'existence, un anniversaire marquant la pleine maitrise d'une dynamique toujours à l'oeuvre. Installée à Lille et à Nantes, l'agence entame ses premiers développements au Chili. Adossé à un parcours qui le situe hors des sentiers battus, le travail de Jérôme de Alzua montre qu'en ce début du XXIe siècle le pari est d'écrire d'autres scénarios d'urbanité où l'écologie urbaine est devenue au centre du débat sur la modernité. De l'échelle de la matière à l'édification d'un morceau de ville, l'architecture est pour Jérôme de Alzua le moyen de découvrir des univers inconnus. A travers des propositions toujours un peu décalées, mais pour répondre au mieux aux interrogations de notre époque, chaque projet compte autant pour le parcours que pour le résultat. Concrétisés ou non, tous apportent de l'énergie au mot "habiter" .
Située à la frontière de géographies et de temporalités différentes la France et l'Allemagne, la ville ancienne inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco et la gare TGV ouvrant sur le Grand Est européen , l'Ecole nationale supérieure d'architecture de Strasbourg vit désormais dans un édifice bicéphale. Face au "Garage", la construction de la "Fabrique" signe l'extension de l'école. Conçue par Marc Mimram, son architecture fragmentée, raisonnée et urbaine, sa faille intérieure et ses matériaux bruts font la part belle à l'ouverture sur la ville, véritable outil pédagogique pour l'architecte.
Discrets, Olivier Brenac et Xavier Gonzalez appartiennent à une génération d'architectes difficiles à définir: ni formaliste, ni générique, ni égotiste, ni adepte d'une esthétique de l'ordinaire. Ecartant toute pensée dogmatique, ils croisent leur ambition d'une architecture accueillante, inventive et durable, avec les problématiques et les réponses mises en ?uvre par les arts contemporains. L'ouvrage retraçant le parcours de Brenac et Gonzalez s'attache à mettre en évidence la pensée croisée entre les projets les plus récents et d'autres plus anciens, montrant ainsi la cohérence d'une ?uvre où les projets se nourrissent les uns des autres. Appuyé par un discours sur l'évolution de la pratique d'architecte et sur les transformations de la ville, le travail des deux créateurs montre qu'à l'aube du XXIe siècle, le pari est d'écrire un autre scénario d'urbanité où l'écologie urbaine est devenue au centre du débat sur la modernité.
Erigé au début du XIXe siècle, le complexe charbonnier du Grand-Hornu, dans le Hainaut belge, se voulait, avec sa cité ouvrière, un véritable projet de ville. Par deux fois sauvée de la ruine, cette cathédrale de l'industrie aujourd'hui réhabilitée, abritant un musée et un centre de design, s'ouvre résolument à la création contemporaine internationale : utopie revisitée, lieu où souffle l'esprit.
Résumé : La ville est le point de départ et d'arrivée de l'architecture : elle est fait et abstraction, extériorité tangible et pur produit de l'esprit. Pour comprendre les villes, il faut parcourir le chemin entre ces réalités disjointes. Ce livre souhaite restituer cette trajectoire et la décrire au travers des traces qu'elle a produites. Les deux temps distincts, de la ville, lorsqu'elle est la scène d'un vécu - et donc d'une réflexion -, et lorsque l'architecte modifie cette scène avec un nouveau projet, sont au fondement de la structure de ce livre et de sa forme. Les cahiers blancs sont des recueils d'écrits, réflexions, observations, le fruit de dix années d'expériences urbaines personnelles. Ces chapitres portent, du reste, les noms des villes qui les ont suscités. Souvent écrites lors de voyages - pour des conférences ou des projets -, ces notes ont pour ambition de rendre compte d'un ensemble de questionnements et d'hypothèses. Les cahiers noirs, quant à eux, présentent le champ de notre recherche et l'architecture telle que nous la pratiquons, suivant les grands thèmes qui caractérisent les projets de l'agence. Il s'agit d'une lecture transversale développant l'idée selon laquelle le projet n'est pas à lui-même sa propre fin, mais qu'il constitue plutôt un outil au service d'une vision. Nul lien direct entre ces différentes parties, à l'exception évidemment de ceux que le lecteur décidera d'établir.
Né en 1954 à Krefeld, étudiant de Sigmar Polke à Hambourg, Albert Oehlen a été associé à la "Bad painting" tout au long des années 1980 aux côtés d'artistes tels que Werner Buttner, Martin Kippenberger, Georg Herold. Albert Oehlen souligne le parcours qui mène de ses abstractions des années 1990 aux réalisations récentes. Aux questions qui lui sont fréquemment posées à ce sujet, il répond qu'il ne peut guère être plus explicite et reconnaît toutefois ceci comme le moteur de sa création, définissant une sorte d'Art pour l'Art où tout ce qui se passe est ce qui se passe sur le tableau. Le catalogue de l'exposition qui lui est consacrée au Carré d'Art de Nîmes, du 24 juin au 9 octobre 2011, rassemble 35 peintures et fait le point sur la création récente de l'artiste et sa relation revendiquée à l'abstraction américaine des années 1950-1960, en particulier l'oeuvre de Willem De Kooning, une de ses grandes admirations. Oehlen établit de nouvelles règles à chaque série, parfois le choix d'une couleur, du collage ou certains formats. Le choix s'organise autour de 4 ensembles : oeuvres abstraites du milieu des années 1990, peintures grises (1998-2008), Computer Paintings, un groupe de Finger Malerei (peinture aux doigts) qui sera présenté pour la première fois.
De "accessoires" à "vintage", en passant par "blogs" et "petite robe noire", Nelly Rodi nous introduit en 101 mots au système de la mode et à ses multiples facettes. Avec fraîcheur et engagement, elle décrit les acteurs et le fonctionnement de la chaîne de création. Elle évoque bien sûr les pièces mythiques, comme la marinière de Gabrielle Chanel, mais analyse également les tendances actuelles du monde de la mode, en définissant les anglicismes "fashion victime" et "pop-up store".Tout au long de cet ouvrage, Nelly Rodi crée un pont entre les mots "artisanat" et "art", formulant ainsi une ode à la création contemporaine et surtout française.