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Les mots pour s'écrire. Tissage de sens et de lien
Trekker Annemarie
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782296004030
Suite à une longue pratique d'animation de "tables d'écriture" en histoire de vie, l'auteur défriche des pistes de réflexion et élabore des hypothèses de travail à propos de l'écriture et du récit de vie. Les questions sont multiples : quelles sont les motivations des participants ? Comment celles-ci évoluent-elles au cours des cycles d'écriture (Racines de vie, Ligne de vie et Projets de vie). Quels sont les effets perçus par les écrivants et les écrivains à l'issue de la production d'un récit de vie écrit ? Mais encore quelle est la place du style et la spécificité de l'écrit par rapport à l'oral dans la démarche de mise en sens et en lien de son histoire ? Cet ouvrage s'est nourri à quatre sources : un parcours d'écriture et de réflexion personnel, une expérience d'animation d'ateliers d'écriture (doublé d'une enquête par questionnaires et d'entretiens approfondis avec des participants à ces "tables d'écriture"), un cadre de recherche théorique et méthodologique et la lecture d'écrivains et romanciers engagés dans l'écriture autobiographique.
Pourquoi choisir de s'écrire et de diffuser son récit ? A quelles motivations répondent les auteures ? Annemarie Trekker a posé ces questions à six femmes ayant écrit et publié un récit autobiographique ? Elle analyse les propos recueillis en lien avec l'histoire de l'écriture, le courant autobiographique et celui des Histoires de vie en formation. Elle ré-interroge ainsi les articulations entre travail réflexif, question du genre et processus de formation.
Ce livre présente une trentaine de contributions issues d'un travail d'écriture mené dans le cadre de l'association Traces de vie. Une matière riche en découvertes d'histoires singulières mais aussi en redécouverte de l'histoire collective. Un sujet qui nous touche en direct, sachant combien l'humain a fait de l'habitat, au-delà d'une réponse à un besoin de s'abriter, une troisième peau. Une invitation à percevoir combien les lieux nous habitent et ce qu'ils racontent de nos histoires de vie.
Naître grand-mère, c'est ouvrir son regard sur un art de vivre, d'aimer et d'exister. Cette expérience intime se déroule au fil des jours et des pages à travers un récit pris sur le vif et animé par plusieurs voix. Un tremplin pour l'imaginaire, les désirs et les projets dans le cercle de famille. L'apparition de chaque nouveau pion sur l'échiquier des générations fait bouger le jeu et les enjeux tandis qu'une malicieuse intimité se tisse entre les partenaires.
Voici le joli mois de mai ? ! Nous quittons notre ferme ardennaise pour rejoindre la maison familiale de l'Oise. Un dernier séjour s'annonce avant la vente de la belle demeure de Lamorlaye. Dans la voiture, l'humeur oscille entre la joie des retrouvailles et la déchirure de la fin d'une histoire. Peu à peu, la présence inattendue d'une étrange coccinelle en bois s'impose. Des échappées se mettent en place. Ce qui s'annonçait comme un drame se mue en nouveaux projets. Une ouverture vers le monde de l'aventure se révèle, depuis Chantilly jusqu'à Auvers-sur-Oise et la tombe de Vincent Van Gogh. Les mots apaisent doucement la blessure des pierres. Ecrire, c'est bâtir une nouvelle maison en soi.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.