Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Procédures orales
Travier Bernard
DALLOZ
32,50 €
Épuisé
EAN :9782247048090
S'appuyant sur des sources doctrinales et jurisprudentielles nombreuses, cet ouvrage aborde de façon concrète les questions auxquelles l'oralité de la procédure confère une physionomie singulière la comparution obligatoire, le principe du contradictoire, les demandes incidentes, la péremption d'instance, le désistement, la prescription, les présomptions, les voies de recours. Situant les origines historiques des procédures orales, leur place dans le droit positif et les enjeux qu'elles représentent, il privilégie également une approche théorique. L'influence de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'Homme est largement développée, comme les nouveaux principes directeurs du procès, tel le principe de dialogue. Des tableaux synoptiques récapitulent les questions liées à l'oralité de la procédure, mises en exergue par une analyse transversale. Cet ouvrage, le premier exclusivement consacré à l'étude des procédures orales, a pour ambition d'apporter des réponses pratiques aux professionnels, avocats, avoués et magistrats, régulièrement confrontés aux difficultés et parfois aux pièges des procédures orales.
Résumé : On peut aimer les hommes et les décrire avec férocité. On peut se plaire en leur compagnie et en faire d'incessants objets de moquerie. Tristan Bernard aimait les courses de chevaux, de bicyclettes, la boxe et faire rire ses contemporains qui se précipitaient à ses pièces. C'est dans ses nouvelles qu'il est pourtant resté le plus vif, le plus drôle et le plus inventif. Car ses créatures y manifestent un entrain à se casser la figure en beauté tout à fait réjouissant, l'art de la chute n'étant pas le moindre des talents du grand écrivain à la barbe fleurie. Sept décennies après sa mort, l'heure est sans doute venue de faire remonter sur son piédestal le colossal et hilarant Tristan, ce qui devrait lui valoir quelques bouquets au pied de son buste dans le XVIIe arrondissement de Paris.
En novembre 1993, M. P. est mort de froid dans un squat. On ne savait presque rien de ce corps abandonné à l'obscurité d'un ancien hôtel. La plupart l'appelaient l'Ancien : c'était son nom de rue, comme on a des noms de guerre. Pour ceux qui déclinent, ne plus avoir qu'un surnom peut signifier que la fin est proche. Certains, tout de même, connaissaient son prénom, Marcel, et des bribes de son parcours, plutôt fantaisistes et contradictoires. L'une des dernières richesses de la rue, une revanche aussi, c'est de pouvoir inventer des histoires, s'imaginer un passé, se raconter une légende. J'ai voulu en savoir plus, exhumer une vie enfouie dans les ombres de l'alcool, tisser un récit sur les décombres d'une existence écrasée par le silence. Plus d'une année a été nécessaire pour retrouver plusieurs dizaines de proches et recueillir leurs témoignages. Même si l'accumulation de misère et de violence prend parfois un tour hallucinant, l'histoire qui suit est entièrement vraie. Seule entorse à la réalité : j'ai systématiquement modifié le nom des lieux et des protagonistes. Afin d'épargner la culpabilité des uns, la douleur des autres. Afin de cerner la réalité au plus près. " Patrice Trapier Patrice Trapier est grand reporter et directeur adjoint des informations au Journal du dimanche. Il est l'auteur de Morts suspectes, en collaboration avec le Dr Raymond Martin (Calmann-Lévy, 1992) et de Génération Routard (Lattés, 1994).
Depuis 70 ans, le quotidien national de référence du dimanche raconte la grande histoire et les petites histoires du monde et de France avec sa liberté de ton, ses scoops et son originalité. Depuis 1948, le JDD donne le tempo du dernier jour de la semaine. Unique ! Seul journal de France à n'être vendu qu'une journée par semaine, le JDD est né le 24 octobre 1948 de la volonté de Pierre Lazareff, patron mythique de France-Soir. Edition dominicale du plus grand quotidien français d'après-guerre jusque dans les années 1970, il a progressivement évolué, à la fin des années 1980, en "quality paper", pour faire face à la mutation de la presse écrite. Sacré meilleur quotidien de France en 2017, Le Journal du Dimanche fait chaque fin de semaine la part belle aux interviews décisives, aux récits politiques inédits, aux scoops percutants et aux reportages saisissants. A travers une large sélection de Unes, de chroniques et d'articles marquants, ce formidable album-souvenir vous ouvre les coulisses d'un journal pas comme les autres. Il raconte les grands événements historiques et les évolutions qui ont marqué notre société, en reproduisant les articles des plumes célèbres qui ont fait et font encore le JDD : "la commère" Carmen Tessier, René Barjavel, Lucien Bodard, Kleber Haedens, Philippe Labro, Ivan Levai, Bernard Pivot, Françoise Giroud, René Goscinny, Alain Decaux, Katherine Pancol, Jean Boissonnat, Jorge Semprun, Anna Gavalda, Anne Sinclair, Anne Roumanoff?
Résumé : Georges Picquart (1854-1914), officier brillant, chef de l'espionnage militaire, refuse, contre toutes les pressions, d'ignorer la preuve de l'innocence d'Alfred Dreyfus qu'il a découverte en 1896 du fait de ses fonctions à la tête du service secret. Ses chefs, l'état-major, les ministres,jusqu'au président de la République, s'irritent de ce qu'ils prennent pour de l'entêtement orgueilleux. Picquart, lui, sait d'instinct que l'exactitude des faits et le professionnalisme sont le premier rempart contre les renoncements, les injustices qui mènent à l'indignité. Dans cette vie de roman, l'officier supérieur est exilé puis banni de l'armée pendant dix ans. Il subit un an de prison sans jugement, affronte deux duels, lutte sans répit pour sa propre réintégration dans l'armée et la réhabilitation de Dreyfus. Ce symbole de la Grande muette qui prend la parole pour faire prévaloir la vérité, vilipendé pour sa détermination, devient en 1906, par un retournement saisissant qui soulève l'indignation des anti dreyfusards, ministre de la Guerre de Clemenceau. Sans se montrer un grand réformateur à ce poste, il concourt à ancrer fermement l'armée dans la République. Ambitieux, déterminé, stratège, laïc, distancié, secret, mélomane, polyglotte, curieux de tout, ironique, rejetant les réflexes antisémites que son milieu lui avait légués, mais aussi hautain, égocentrique et rancunier, Picquart reste une figure significative de celles que la IIIe République a su produire pour construire un Etat de droit. Son itinéraire, entre guerre et paix, culture et polémiques, administration et politique, Clemenceau et Jaurès, Mirbeau et Mahler, est marqué par son indépendance d'esprit et son courage. Il témoigne de l'attitude que peut choisir un fonctionnaire face à la déraison d'Etat.
Résumé : Cet ouvrage se veut une présentation générale et renouvelée de l'argumentation juridique, ne se limitant pas au droit français et pulsant volontiers au système de common law ou au droit talmudique. De nombreux arguments sont analysés et illustrés les arguments a pari, a contrario, a fortiori, mais également les présomptions, les standards, les principes non écrits. En outre, une place est faite à des procédés moins connus, comme l'obiter dictum, les perspectives ex post et ex ante, les lectures de re et de dicto, l'effet utile, le distinguishing. L'approche proposée ici est pragmatique, dans l'esprit de Chaïm Perelman et de l'Ecole de Bruxelles : les notions de formalisme, d'arbitraire, de fiction, de présomption, de sens littéral, sont étudiées sous l'angle du rôle pragmatique que ces procédés jouent dans l'argumentation et non de manière décontextualisée. L'ouvrage sera utile tant à l'étudiant en droit qu'au praticien expérimenté de l'argumentation juridique. Un glossaire rend son maniement plus facile.
Résumé : Symbole du droit international des droits de l'Homme qui a connu un développement remarquable depuis la Seconde Guerre mondiale, la Déclaration universelle des droits de l'Homme cristallise également les interrogations qu'il suscite. Des droits peuvent-ils réellement être universels ? Droits civils et politiques, droits économiques, sociaux et culturels peuvent-ils être pensés ensemble ? Quelle est la portée d'une déclaration de droits ? La protection effective des droits suppose-t-elle la régionalisation ?