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Bayonne d'antan. A travers la carte postale ancienne
Trasbot François ; Danton Jean-Pierre ; Pujol Mich
HERVE CHOPIN
28,90 €
Épuisé
EAN :9782357201866
Bayonne est fière, à l'image des tours élancées de sa cathédrale que l'on voit de loin. Fière de ses remparts comme de son esprit, de son unité comme de sa diversité. Car, si les Bayonnais sont amoureux de leur ville et ne cachent pas leur préférence par rapport aux voisines, leur belle cité est un délicieux mélange autant dans sa topographie que dans sa culture". Au fil de plus de 200 cartes postales anciennes et sous la plume de François Trasbot, Bayonne d'antan invite à redécouvrir la ville à la Belle Epoque. Entre la Nive et l'Adour, Bayonne en 1900 vit de son activité portuaire. Les rues foisonnantes de commerces gravitent autour de la cathédrale Sainte-Marie, et le nouveau théâtre, entouré de ses nombreux cafés, devient le centre de la cité. Le chemin de fer apparaît gare du Midi, dans le quartier Saint-Esprit, et la ligne touristique du BAB commence à écrire son histoire. Les premiers visiteurs apprécient déjà le chocolat bayonnais et les nombreuses corridas qui animent la ville.
Plus de 200 cartes postales anciennes de Bayonne à la Belle Epoque. Regroupant près de 200 cartes postales anciennes, Bayonne d'antan offre aux Bayonnais de redécouvrir leur cité il y a plus d'un siècle. L'ouvrage s'articule autour de cinq grandes parties géographiques : En arrivant par l'Adour ; Le Grand Bayonne ; Les ponts sur la Nive ; Le Petit Bayonne ; Le quartier Saint-Esprit. Une dernière partie est consacrée au quotidien et à l'art de vivre en 1900. L'iconographie provient de plusieurs fonds de cartes postales anciennes, permettant ainsi de réunir une collection exhaustive sur la ville de Bayonne.
A l'institut St Mary, les historiens n'étudient pas seulement le passé, ils le visitent. La jeune historienne docteur Madeleine Maxwell et son équipe ont finalement récupéré de leurs blessures et la vie reprend tranquillement son cours à l'institut... jusqu'aux prochaines catastrophes. Prise au piège dans le grand incendie de Londres, puis piégée aux Thermopyles, Max doit lutter pour remettre l'Histoire sur les rails. Et éviter de voir le monde occidental bouleversé. Mais il va d'abord falloir passer la " fête de St Mary ", qui promet de très mal finir pour tout le monde. Une seule chose est certaine, rien n'est jamais " tranquille " à St Mary !
Regroupe des cartes postales du début du XXe siècle autour de cinq chapitres : en baie de Seine, autour de la Touques, sur les falaises des Vaches noires, de l'estuaire de la Dives à l'embouchure de l'Orne, et la vie quotidienne et l'art de vivre.
L'apogée et la fin de la vie du mystérieux Arménien qui a régné sur le monde du pétrole et sur celui de l'art. L'organisation mondiale de l'industrie pétrolière est désormais établie et Kaloust Sarkisian devient l'homme le plus riche du XXe siècle. Vivant entre ses suites du Ritz à Paris et à Londres, l'homme d'affaires se consacre à sa collection d'art et à ses jeunes maîtresses. Mais l'Histoire va le rattraper. L'horreur du génocide arménien puis le chaos de la Seconde Guerre mondiale forcent le millionnaire arménien à chercher une nouvelle ville pour s'installer. Il choisit Lisbonne ; un choix qui étonne tout le monde... notamment le dictateur Salazar qui ne voit pas cela d'un bon oeil. Avec la magie propre à J. R. dos Santos, ce deuxième roman nous fait comprendre combien ce petit Arménien si mystérieux a bouleversé l'ordre mondial. Il explique également comment il a marqué l'histoire des Portugais et notamment celle de Lisbonne, en léguant toute sa collection d'Art à la ville. Aujourd'hui, la Fondation Gulbenkian est l'une des plus riches et des plus importantes d'Europe.
St Mary est de retour et rien ne va plus pour le docteur Maxwell. Une fois encore, l'institut très spécial de recherche historique St Mary, qui détient le secret du voyage dans le temps, passe d'une catastrophe à une autre.De la rencontre avec Isaac Newton au champ de bataille sanglant d'Azincourt, rien ne se déroulecomme prévu. Mais c'est surtout à Troie, alors qu'Achille et Hector s'apprêtent à s'affronter sous ses yeux, que le destin de Max va se jouer. Car si elle espère pouvoir percer le mystère du cheval de Troie, expliquer la destruction de cette cité mythique et toucher du doigt le destin tragique de Cassandre, elle va aussi devoir faire des choix irréversibles.
Les incontournables : les sites majeurs et des conseils d'expert pour tirer le meilleur parti de vos visites. Comme un habitant : découvrez Bordeaux autrement, à travers les quartiers de prédilection de ceux qui y vivent. Selon ses envies : gastronomie, balades, art, vie nocturne... Notre sélection pour un séjour sur mesure. Avec un plan détachable, et aussi : les plus belles balades à travers la ville ; les meilleures adresses pour se restaurer, prendre un verre, sortir ou faire du shopping ; les astuces de notre auteur pour mieux profiter de votre séjour.
Le carnet de voyage sur le Bassin d'Arcachon a un format très pratique et une nouvelle maquette faisant la part belle aux photos. Destiné à tous les voyageurs qui partent en courts séjours et recherchent un guide complet au meilleur prix sur le Bassin d'Arcachon. Il propose surtout des informations culturelles et de découverte : l'essentiel et plus ! Il est le compagnon idéal pour comprendre le Bassin d'Arcachon et profiter au mieux de son séjour. Vous y retrouverez tous les bons plans pour optimiser votre séjour. Idéal pour le voyageur indépendant mais aussi le voyageur en groupe.
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".