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La bête qui sommeille
Tracy Don
GALLIMARD
4,00 €
Épuisé
EAN :9782070495443
La bête qui sommeille est le troisième roman de Don Tracy, publié en 1938. Après avoir mis en scène des personnages douteux dont les passions extrêmes engendrent des tempêtes, Don Tracy, dans La bête qui sommeille, aborde le thème du racisme : un noir accusé d'avoir tué une blanche et lynché par les habitants de la ville de Mallsbury Crossing. Un petit port avec ses pêcheurs d'huîtres, son débit de boissons, ses marins, sa putain locale, et Jim, le pauvre nègre transi. Et tout à coup la brutalité, le sadisme collectif se déchaînent et l'on assiste - sous couvert de moralisation - à un spectacle abominable, éc?urant. Les atermoiements de la Police locale, la lâcheté, la veulerie, la sauvagerie des uns, l'impuissance désespérée des autres font de ce livre un témoignage impitoyable.
Un petit port avec ses pêcheurs d'huîtres, son débit de boissons, ses marins, sa putain locale, et Jim, le pauvre nègre transi. Et tout à coup la brutalité, le sadisme collectif se déchaînent et l'on assiste - sous couvert de moralisation - à un spectacle abominable, écoeurant. Les atermoiements de la police locale, la lâcheté, la veulerie, la sauvagerie des uns, l'impuissance désespérée des autres font de ce livre un témoignage impitoyable.
Résumé : Vers quatre heures, je m'éveillai. Il y avait un boucan d'enfer sur la place où le nègre avait été lynché la veille. Une foule hurlante s'était rassemblée autour des camions des messageries. Ils faisaient dégringoler les paquets de journaux, les saccageaient et les déchiraient. Je vis un chauffeur marcher à reculons. Quatre ou cinq malabars le bourraient de coups. De la fenêtre, je pris un cliché et descendis dans le hall de l'hôtel téléphoner au chef des informations de mon canard. Je retournai me coucher et m'endormis à nouveau. A mon réveil, j'aperçus un feuillet glissé sous la porte de ma chambre. " Ici, parvins-je à déchiffrer d'un ?il inquiet, on n'aime pas les journalistes de Baltimore. Foutez le camp immédiatement si vous ne voulez pas subir le même sort que le nègre. "
Résumé : Là-haut sur notre montagne, on était si bien, moi et les collègues. On gagnait notre b?uf sans nous en faire, en hébergeant - contre espèces - les grossiums de la ville venus jouer à Tartarin. Alors, pourquoi a-t-il fallu qu'elle revienne me narguer, Marty ? Marty, mon ex-femme, qui m'avait lâché froidement quand j'étais tombé dans la débine, et qui, à peine arrivée, s'est mise à vamper mon meilleur copain, histoire de flanquer la pagaille et de renifler l'odeur du sang qui allait couler ?
Résumé : Pendant deux ans, j'ai bu comme un trou. Résultat : j'ai un trou dans la mémoire. Alors, quand les gangsters viennent me demander : " Où est Bill Logan ? " je suis bien en peine de les renseigner. Et je me garde bien de leur communiquer le vague soupçon qui m'effleure : Bill Logan, c'est peut-être moi !
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.