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Décor N° 4 : Contrefeu
Tournon Zubieta Annabela ; Berny Amir ; Cotte Agat
DILECTA
24,99 €
Épuisé
EAN :9782373722390
Transmettre, défaire, se réapproprier, coopérer, réinventer : la quatrième livraison de la revue annuelle de l'école des Arts décoratifs prend pour point de départ le constat d'un monde incandescent et abîmé, inégalitaire et inhospitalier, qui ne peut susciter qu'inquiétude et colère de la part des nouvelles générations. Contrefeu, un titre qui emprunte au lexique de l'urgence face aux événements de ces derniers mois. De la réforme des retraites aux effets dévastateurs de la guerre en Israël/Palestine, en passant par la manifestation de Sainte-Soline contre les méga-bassines ou les récentes élections européennes puis législatives. Une actualité nationale et internationale qui a trouvé un écho solidaire dans notre école d'art du XXIe siècle, prise à partie entre sa nature institutionnelle et "sismographique" de l'état du monde. Contrefeu, comme une nécessité pour le comité éditorial de cette revue d'adopter une posture à la fois critique, garantissant l'espace d'un "contrechamp". De repenser l'école des Arts décoratifs en réunissant des contributions dans une perspective intersectionnelle articulant enjeux féministes, décoloniaux, écologiques. Des pensées particulièrement présentes dans les écoles d'art, à même d'ouvrir des brèches " à partir desquelles résister, critiquer, reprendre espoir, ne pas se résigner ". Les contributions, comme pour les autres numéros de la revue Décor, s'équilibrent entre celles des étudiant·es, enseignant·es, agent·es de l'école des Arts décoratifs et contributions extérieures. L'ensemble articule étroitement pensée critique, engagement militant, arts et pédagogie, à travers une pluralité de formats, pistes de parole, d'écriture et de lecture. On y retrouve ainsi des articles comme celui de la chercheuse Myriam Bahaffou, des entretiens, comme avec l'artiste visuel Yazan Khalili, une sélection musicale de Faïza Lellou, une proposition de (dé)contournements de l'indexation et la classification des catalogues de bibliothèques, par Laurine Arnould, cheffe du pôle documentaire de l'école et les étudiantes Romane Guet-Frapard et Kenza Ka, une lettre, celle de Victor Andrea González adressée à l'écrivaine Faïza Guène, un poème de l'écrivaine Evelyne Trouillot en dialogue avec les oeuvres de Gaëlle Choisne, des productions de jeunes artistes diplômés de l'école - Jeanne Guillet, Juliette Oudot & Agathe Charrel, Yasmina Shahin... - et celles d'artistes internationaux comme Suzanne Husky ou Alejandra Riera. Pour donner forme à cette pluralité de voix, la conception graphique a été confiée au studio Officeabc, qui ont fait une proposition en dialogue avec la portée pratique et radicale des contributions. Ils ont proposé un dispositif de lecture des images émancipant celles-ci des textes et vice versa. La navigation dans la revue se fait à partir d'une séquence iconographique produite à partir de l'ensemble des contributions. Les lecteur·rices peuvent de la sorte opérer des lectures en partant des images, ou du texte, et se déplacer de l'une à l'autre. Un objet hybride, entre journal, manuel, vadémécum, tract et manifeste.
Tournon Philippe ; Emile Henri ; Jacquet Aimé ; Me
Une visite exceptionnelle, hors des terrains, qui dévoile pour la première fois, l'intimité des Bleus. Avec plus de 200 photos inédites, découvrez une image nouvelle et étonnante des joueurs qui ont écrit la légende des Bleus.
Pour la première exposition à caractère rétrospectif d'Anne et Patrick Poirier en France, le Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Etienne Métropole réunit une quarantaine d'oeuvres majeures de l'un des tout premiers et rares couples d'artistes. Danger Zones, titre choisi à dessein par Anne et Patrick Poirier, reprend celui donné à l'une de leurs pièces, emblématique et prémonitoire, de 2001. Il témoigne du caractère visionnaire de leurs intuitions, nourries par leur observation attentive et distanciée de l'histoire passée et du cours du monde actuel. Il réaffirme avec éclat la pertinence de leurs questionnements au centre de leur oeuvre polymorphe et poétique : la fragilité des civilisations et de la nature, le rôle primordial de la mémoire et de son fonctionnement, antidote à la tyrannie du temps, les désordres des guerres et les menaces pesant sur la connaissance".
Figure majeure de la scène artistique française, Xavier Veilhan (né en 1963) vit et travaille à Paris. Son oeuvre est le résultat d'une pratique plurielle, entre sculpture, peinture, environnement, spectacle, vidéo et photographie. Il a fait l'objet de nombreuses expositions personnelles, en France au musée d'Art moderne de la ville de Paris (1994), au Centre Pompidou (2004) ou encore au château de Versailles (2009) ; mais aussi à l'international : Hong Kong, Séoul, Barcelone, New-York, Londres, Los Angeles, entre autres. En 2017, Xavier Veilhan représente la France à la Biennale de Venise avec un dispositif immersif dans lequel viennent travailler des musiciens du monde entier pendant sept mois. A travers un entretien avec l'artiste, des textes critiques mais aussi une sélection d'essais de différents acteurs du spectacle vivant, de philosophes ou de poètes, l'ouvrage aborde deux pendants de la production de Xavier Veilhan, le film et la performance : deux pratiques à la fois distinctes et complémentaires, qui interrogent à leur manière le lieu et le rapport à l'image. De son premier Film du Japon (2002) à Mutant Stage 8 réalisé en 2017 pour Lafayette Anticipations, Xavier Veilhan conçoit ses films comme une addition d'étapes, de gestes et de faits : un cinéma de situation, sans réelle narration linéaire. A l'instar de ses films, les performances de Xavier Veilhan se lisent en relation directe avec sa pratique formelle. Boucle et Ville nouvelle (2006), deux performances jouées à l'occasion de la cinquième édition de Nuit blanche (Paris), rappellent le lien étroit qui lie l'oeuvre et son contexte. Ailleurs, la performance vient souligner le propos d'une exposition (Performance aérienne, 2012) ou la compléter, comme à Los Angeles (2012), où la Case Study House n°21 sert de pilier à l'élaboration d'une dialectique entre architecture et sculpture. Dans l'ensemble de ses oeuvres filmiques et scéniques, un rôle central est accordé à la musique. Elle y est presque mise en scène, au point de devenir un personnage à part entière.
Azoury Philippe ; Bonaccorsi Robert ; Corréard Sté
Un éclairage de l'oeuvre de F. Pardo, artiste psychédélique essentiel de la contre-culture des années 1960. Son parcours artistique est retracé à partir d'éléments biographiques et de la présentation de ses peintures.