Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'ORIENTATION DE LA SCIENCE CARTESIENNE
TOURNADRE
VRIN
34,00 €
Épuisé
EAN :9782711620548
Problème de méthode, traité ici : Quels sont les rôles respectifs de l'expérience et de la déduction dans la formation des sciences ? L'auteur a suivi les réponses données à cette question par Descartes ; et par les cartésiens pour lesquels la question se pose : Rohault, Régis, Malebranche, Fontenelle en France ; en Italie, Borelli. En outre, la Mécanique classique et les Mécaniques modernes permettent, par une convergence de résultats, d'affirmer avec Mach, Botzmann et Hertz, que Descartes, dans sa théorie de la déduction universelle, a conjecturé le sens du mouvement scientifique. Dès lors, le problème méthodologique apparaît en d'autres termes : si la science constituée doit être déductive, quelles sont les étapes de sa constitution ou l'expérience est néanmoins utile, voire nécessaire ? Les conclusions sur la Physique mathématique et sur la conception mécaniste de la science vérifient la théorie de Descartes. Et elles sont confirmées par l'Histoire des Mathématiques. On peut se refuser à parler d'influence exercée par Descartes. Influence ou non influence, on constate que, en fait, les sciences sont entrées dans la voie frayée et codifiée par Descartes, selon la procédure qu'il a pratiquée et recommandée. Chez Descartes et chez les savants modernes, l'inspiration heuristique est la même.
Et si c'était à refaire !... Des images défilaient, des actions se recomposaient, des situations refaisaient surface. Mais que pouvait-il en penser véritablement ?
L'amour, thème lyrique par excellence, est l'unique sujet de ce recueil. Gérard Tournadre y chante en effet la femme. Elle l'obsède, le transporte, le ravit, mais sous le lyrisme charnel et après la fête des sens, on sent qu'elle lui échappe et l'inquiète. Mal d'aimer, bonheur d'aimer. L'idée certes n'est pas neuve, mais Gérard Tournadre l'exprime, dans des poèmes variés, avec beaucoup de force et de sensibilité.
Résumé : L'amour, thème lyrique par excellence, est l'unique sujet de ce recueil. Gérard Tournadre y chante en effet la femme. Elle l'obsède, le transporte, le ravit, mais sous le lyrisme charnel et après la fête des sens, on sent qu'elle lui échappe et l'inquiète. Mal d'aimer, bonheur d'aimer. L'idée certes n'est pas neuve, mais Gérard Tournadre l'exprime, dans des poèmes variés et de forme classique, avec beaucoup de force et de sensibilité.
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.