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Monnaie, change et inflation en Guinée
Touré Manga Fodé ; Kaba Ousmane
L'HARMATTAN
32,00 €
Épuisé
EAN :9782296128286
La Guinée demeure un pays producteur et exportateur de produits primaires agricoles et miniers. Au cours du dernier quart de siècle, à mesure que son revenu par habitant recule en termes de dollar, il met en évidence une forte inégalité intersectorielle, dans cet environnement dualiste marqué par de nombreux goulots d'étranglement. Le pays va subir deux chocs inflationnistes. Le premier choc tire son origine d'une forte dévaluation du GNF (franc guinéen) en 1985 et s'installe dans la durée jusqu'en 1992, entretenu par les ajustements d'une économie en pleine mutation structurelle et dans un cadre peu bancarisé, où la BICIGUI, la SGBG et l'Ecobank occupent des positions dominantes. Toutefois, grâce à une meilleure coordination des politiques macroéconomiques, l'inflation devient faible entre 1993 et 2002 : au cours de cette décennie, la croissance de la masse monétaire est modérée, le financement monétaire du Trésor contenu et la base monétaire reste sous contrôle... Par ailleurs, dans un environnement du change plutôt instable, l'isolement monétaire, effectif depuis 1960, conduit inéluctablement à une dépréciation régulière de la valeur externe de la monnaie avec ses conséquences économiques, sociales et politiques. La Guinée va connaître un second choc inflationniste à partir de 2003, à la faveur d'une création monétaire excessive et d'une forte demande de biens et services, dont les causes peuvent être nombreuses et variées sans être exclusives : monnaie, investissements, anticipations des agents, variation du taux de change, récession économique, taux d'intérêt, prix des inputs importés comme le pétrole, cours mondiaux des produits primaires...
Iris n'est pas venue au rendez-vous, dans le café de Montparnasse à Paris, et François ne comprend pas. Explications par mails. Peu à peu, elle avoue, elle était bien là, mais ne s'est pas montrée, préférant voir sans être vue. De message en message, elle lui raconte son existence toujours menée dans l'ombre, en marge des vrais choix, des vrais engagements. Quand on a toujours vécu ainsi, est-il possible de changer? Un roman qui parle de la solitude, des difficultés à se faire une place dans une société en crise et de la quête, malgré tout, d'un possible bonheur.
Résumé : Dans sa thèse, Aminata Touré, docteur en droit privé et sciences criminelles, s'interroge, "au-delà du constat de l'omniprésence des outils technologiques ne pouvant qu'atteindre l'administration de la justice pénale, sur la question plus profonde de l'impact d'un changement rapide et de grande envergure dans une institution stable, à travers les répercussions de l'usage des nouvelles technologies au cours du processus pénal. Les éléments de réponse étant nécessairement pluridimensionnels, [Aminata Touré] a du adjoindre à une approche purement procédurale et juridique, des aspects gestionnaire, humain, symbolique, et même sociétal, car transparaissait en filigrane la question de l'évolution de la justice pénale sous l'effet des nouvelles technologies".
Cet ouvrage est avant tout, un manuel d'initiation pratique à la méthodologie de la recherche scientifique. Il est destiné en premier aux étudiants aspirant au diplôme de techniciens supérieurs ou à la maîtrise. C'est le produit d'une expérience pratique d'enseignement de la recherche, dans une institution de formation professionnelle d'Afrique au sud du Sahara. Il est le reflet des interactions soutenues entre un professeur et des étudiants qui éprouvaient de grandes difficultés à trouver une littérature pratique et simple, adaptée à leurs préoccupations. Il se veut aussi une incitation, pour faire naître chez les futurs professionnels africains de la santé et de l'action sociale, une culture de la recherche, laquelle peut s'avérer un puissant levier pour améliorer la qualité des données nécessaires au pilotage des programmes et partant, accroître l'efficience des techniciens de ces domaines.
Ce récit de vie nous plonge à Marara, village natal de l'auteur, dans le Rio-Pongo, en Guinée. A la mort de son père, l'" enfant des Isles " se retrouve avec ses oncles, sa mère et ses sœurs à Dobiré. Ainsi suivrons-nous son parcours à Kébo, puis dans le pays Sitemu au pensionnat du Sacré-Coeur, enfin à Fabo au pensionnat des garçons de Saint Joseph sous la férule impitoyable des plus grands et le diktat du R. P. Balez. Après un passage par le petit séminaire St Augustin de Bingerville en Côte d'Ivoire, c'est le retour en Guinée à Conakry dans un cours à Dixinn, puis le lycée Donka, son projet d'entrer dans les ordres n'ayant pas abouti. Beaucoup d'anciens élèves des Missions de Boké et de Boffa entre autres pourront se retrouver dans ce livre, mémoire vivante des conditions d'éducation d'une époque.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.