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Parlons bamiléké
Toukam Dieudonné
L'HARMATTAN
25,50 €
Épuisé
EAN :9782296074415
Les langues bamiléké constituent une famille de langues issues de l'unique langue bamiléké parlée par le peuple du même nom depuis leur départ de la vallée du Nil au 1Xe siècle de notre ère jusqu'à leur établissement dans la plaine tikar entre cette date et le XIVe siècle. Du bamiléké originel naîtront le bamiléké-bafoussam (encore appelé le bafoussam) et le bamoun. Le bamoun parviendra à s'unifier tandis que le bafoussam engendrera les ramifications dialectales qui constituent les cinq sous-groupes dialectaux (gham'alah, medumba, yemba, ngomba'a et fè-fèè) formant la famille lin guistique bamiléké d'aujourd'hui. Le bamiléké-bafoussam, base des langues bamiléké actuelles, est la variante parlée principalement à Bafoussam. L'ouvrage, comme ceux de la collection, décrit la langue, donne des éléments de conversation courante et présente les faits les plus importants de la culture. Mais c'est la profondeur de l'étude grammaticale et phonétique qui constitue toute la valeur ajoutée de ce livre. Des lexiques, qui englobent divers domaines, complètent ces informations et légitiment les particularités orthographiques et lexicographiques de la langue."
Le présent essai est, d'une part, un droit d'éclairage face aux nombreuses interprétations concernant l'origine réelle des Bamiléké, peuple autochtone de l'Ouest et du Nord-Ouest Cameroun notamment. Groupe de Baladis d'Egypte partis des berges du Nil vers le IXe siècle, il s'agit d'un peuple non bantou, entouré de Bantous. La vérité brute sur les origines et l'anthropologie du peuple bamiléké a reposé d'abord sur la tradition orale, résultant de récits étiologiques, de récits historiques, de souvenirs personnels, de commentaires explicatifs, de témoignages, de notes occasionnelles, de proverbes, de l'onomastique, de chansons populaires, de codes et symboles, et d'assertions et autres informations d'ordre généalogique et dynastique, etc. Une vérité brute qui sera confirmée par la rencontre des Baladis et des écrits les concernant, ainsi que par le parcours d'une partie de la probable trajectoire des Bamiléké depuis l'Egypte jusqu'au pays tikar. D'autre part, l'ouvrage se propose de projeter un spectre lumineux sur quelques aspects de la civilisation des Grassfields, et en particulier de Bafoussam, chantre du pays bamiléké: chefferies, sociétés secrètes, rites initiatiques, cosmogonie et spiritualité, malédiction, médiumnité, perception de la famille, du mariage et de la mort, modes de vie et de pensée, etc.
L'émotion qui esquisse un poème nait dans la brume qui prélude l'aube, encore insaisissable, tout juste perceptible. Elle balbutie, tout simplement. Puis comme des rayons d'or, les mots vont l'épouser, la ciseler, tenter de l'endimancher pour
Résumé : D?où proviennent les Bamiléké, principal peuple des Grassfields camerounais ? Si les Bamiléké ne sont pas issus des Tikar, ils constituaient un peuple autour d?une seule langue et d?une seule civilisation, administrée par un souverain unique. Leur unité a volé en éclat au XIVe siècle, engendrant nombre d?autres groupes. L?ouvrage éclaire aussi la civilisation des Grassfields : chefferies, sociétés secrètes, rites initiatiques, cosmogonie et spiritualité, malédiction, médiumnité, perception de la famille, du mariage et de la mort.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.