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La démocratie consociative dans le nouveau constitutionnalisme africain. Essai sur la gestion de la
Touere Elenga Ben Luther ; Clinchamps Nicolas
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782336448015
Faut-il repenser la démocratie en Afrique pour rendre plus légitimes les institutions ? Le système de démocratie adopté par les pays africains a-t-il encore un sens aujourd'hui ? Finalement, existe-t-il une forme de démocratie adaptée au contexte multiculturel africain ? Cet ouvrage tente de résoudre l'équation de la gestion de la diversité - partant du partage du pouvoir politique - dans un cadre étatique fortement diversifié comme celui de l'Afrique. Il permet ainsi de déterminer les leviers juridiques et institutionnels de la prise en compte de tous les segments de la société dans la gestion de la chose publique, afin de garantir une gouvernance optimale de l'Etat. Dès lors, la démocratie consociative ou démocratie de "partage", fondée sur la coalition, la proportionnalité, l'autonomie segmentaire et le veto minoritaire, semble être la voie à suivre par les constituants africains pour favoriser l'inclusion de la diversité nationale dans la gestion des affaires publiques.
Les "grands maîtres" ont aussi leurs limites. Samba est un ancien maître du fétiche, fraîchement converti à l'islam. Moussa est un maître coranique qui arrive dans le village de Samba. Les deux hommes se lient d'amitié. Et Moussa finit par devenir l'imam du village. Fidèle à l'amitié, Samba peine à dénoncer les turpitudes de son ami, au grand dam de Sériba, son autre ami de longue date, et grand maître chasseur. Les trois maîtres connaissent une fin peu enviable que l'auteur nous invite à découvrir.
Mon esprit tournait et retournait. Faire quelque chose. Agir. Ce jeudi-là, je cherchais dans ma tête l'acte à accomplir. Ma mère, sa toilette faite, ferma la porte de la chambrette paternelle où elle avait ses effets. Elle rangea ensuite la clé au-dessus du pilier de la véranda sous mes yeux, et s'en alla au marché. Une idée me vint alors à l'esprit : cette clé ! A plusieurs reprises, pendant que ma mère s'occupait du ménage, j'avais essayé d'ouvrir la serrure. Mais, fait étonnant, si je parvenais à la manoeuvrer dans un sens, l'étrange instrument se refusait à obéir dans le sens inverse. Qu'à cela ne tienne. Me trouvant donc seul ce jour-là face à ce merveilleux instrument destiné à ouvrir la porte, je ne pus résister à la tentation de réaliser enfin un exploit. Je m'emparai de la clé et la fis tourner plusieurs fois dans la serrure. La porte s'ouvrit enfin et je m'introduisis dans la chambre du père. Que faire ensuite ? "
Ce beau livre présente la collection de près de 200 bracelets acquise par l'auteur au fil des années. Ces bracelets d'Afrique montrent une diversité à tous les niveaux : leur provenance, leurs matériaux, leur utilisation et leurs utilisateurs, leurs formes et leurs couleurs, la technologie utilisée pour les confectionner. De nombreuses photos couleurs illustrent ce catalogue de bracelets venant de toute l'Afrique. (Photos couleur, papier glacé, couverture souple).
Iris n'est pas venue au rendez-vous, dans le café de Montparnasse à Paris, et François ne comprend pas. Explications par mails. Peu à peu, elle avoue, elle était bien là, mais ne s'est pas montrée, préférant voir sans être vue. De message en message, elle lui raconte son existence toujours menée dans l'ombre, en marge des vrais choix, des vrais engagements. Quand on a toujours vécu ainsi, est-il possible de changer? Un roman qui parle de la solitude, des difficultés à se faire une place dans une société en crise et de la quête, malgré tout, d'un possible bonheur.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.