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Les catholiques allemands à la conquête du développement
Toscer Sylvie
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782738454058
Si l'action des catholiques allemands en matière d'aide au développement fait depuis longtemps partie du paysage familier du catholicisme allemand, notamment à travers l'organisme Misereor, il n'en a pas toujours été ainsi. Dès la fin des années cinquante, à la suite des associations catholiques engagées dans des actions de lutte contre la faim dans le monde, l'épiscopat allemand part à la conquête du développement et crée à cet effet un organisme épiscopal autonome de lutte contre la faim et la maladie, Misereor, alors qu'il ignore tout de la réalité des pays en voie de développement et qu'il ne semble guère a priori prédisposé à accorder une attention particulière au problème de la faim dans le monde. Le présent ouvrage examine ce paradoxe et met en évidence les logiques et les enjeux qui conduisent à la création de Misereor. La comparaison avec le CCFD (Comité catholique contre la faim et pour le développement), l'homologue français de Misereor, est éclairante à plus d'un titre. Au-delà du problème particulier de l'action des catholiques allemands en matière d'aide au développement, elle permet de saisir l'importance des facteurs nationaux et transnationaux sur les comportements des acteurs catholiques et de dégager des caractéristiques plus générales de l'Eglise catholique en Allemagne, la spécificité de son appareil hiérarchique ainsi que les enjeux de pouvoir et les rapports de force complexes au sein du catholicisme allemand.
Théoriquement les Renseignements généraux (RG) travaillent pour l'Etat. Or, ils ont collaboré non pas pour l'Etat mais pour le pouvoir en place. Les RG étaient là uniquement pour renseigner les amis au sommet du pouvoir. C'est extrêmement inquiétant parce qu'on arrive à dresser un parallèle avec la police politique des pays de l'Est durant la guerre froide. Ca pose des problèmes évidents sur la façon dont la démocratie opère, ou pas, en France ". Eric Halphen, juge d'instruction, notamment en charge des affaires Chirac. Charger Valérie Trierweiler pour atteindre François Hollande, trouver la source des commérages sur le couple Nicolas-Cécilia Sarkozy, identifier le père de l'enfant de Rachida Dati, discréditer les révolutionnaires, des gauchistes de Mai 68 en passant par Coluche jusqu'aux Gilets jaunes... Telles sont les missions très spéciales des RG - devenus aujourd'hui le Renseignement territorial (RT). Officiellement, ils agissent dans le cadre de l'Etat de droit. En réalité, ils donnent souvent dans le tordu et ne s'embarrassent pas avec la vie des autres. Tous les coups sont permis. Ce service, qui tournait à plein régime en France il y a encore dix ans, n'existait nulle part ailleurs... sauf dans les dictatures. Pour la première fois, de nombreux acteurs de cette police de 1968 à l'ère Macron ont accepté de se livrer. Ils ont le sens du devoir chevillé au corps mais parfois aussi une habileté de Pieds nickelés ! Ils racontent comment ils voulaient tout savoir sur tout le monde. Au nom de la défense de la République, bien sûr.
Toscer-Angot Sylvie ; Oberlé Cécile ; Weinachter M
La prise de conscience des citoyens et des gouvernants concernant les problématiques environnementales et la nécessité d'adapter nos modes de vie aux nouvelles réalités ont conduit à un intérêt accru pour les stratégies adoptées par les villes sur ces sujets. Ce dossier propose d'examiner les mutations opérées par un certain nombre de villes allemandes, choisies pour leur diversité, en matière de gestion des ressources et d'aménagement urbain, avec leurs conséquences sur le plan environnemental, économique, social, démographique et spatial.
Le défi de la reconnaissance institutionnelle de l'islam est à l'ordre du jour en Allemagne depuis le début du XXIe siècle. Le dispositif régissant les relations entre l'Etat et les Eglises, caractérisé par une reconnaissance de groupes religieux comme "corporations de droit public", par l'existence d'un impôt cultuel, par des cours de religion confessionnels dans les écoles publiques... est fort éloigné du dispositif français marqué par une stricte séparation des Eglises et de l'Etat et par la laïcité scolaire. Il suffit pour s'en convaincre de mettre en parallèle la décision de la Cour constitutionnelle fédérale allemande du 27 janvier 2015 - autorisant les enseignantes de confession musulmane à porter un voile à l'école - et la loi française de mars 2004 sur les signes religieux dans les écoles publiques, qui interdit aux élèves le port de signes ou tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse. A travers une analyse de l'enseignement religieux islamique à l'école et de la théologie islamique à l'université en Allemagne, Sylvie Toscer-Angot réinterroge le dispositif traditionnel des relations entre l'Etat et les Eglises chrétiennes outre-Rhin. Elle montre quels sont les enjeux et les difficultés pour étendre le système existant à l'islam et dans quelle mesure les réponses apportées dans les différents Länder sont le reflet de cultures particulières et de cadres constitutionnels et institutionnels spécifiques.
Biographie de l'auteur Sylvie Toscer-Angot est maître de conférence en civilisation allemande et membre du Groupe Sociétés, religions, laïcités du CNRS.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.