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La pub est une charogne qui nous sourit
Toscani Oliviero
HOEBEKE
15,20 €
Épuisé
EAN :9782905292896
Vous vous souvenez de ces panneaux 4 x 3 mètres placardés dans toutes les villes du monde et montrant une peau tatouée "HIV positive"? Et de toutes ces immenses photos de reportages estampillées du logo "United colors of Benetton"? Ces campagnes publicitaires ont partout soulevé des polémiques passionnées, elles ont été interdites dans plusieurs pays, elles ont été exposées dans les grands musées. Oliviero Toscani, le créateur de toutes ces campagnes, répond ici à toutes les critiques et développe ses propres conceptions de l'art publicitaire. Pour lui, la pub rose, élitiste, sexy, jeune, joyeuse, "la pub svastika" avec ses budgets colossaux, ses milliers de pages de journaux et ses clips bienheureux, a fait son temps. Elle n'invente plus rien, elle ne joue aucun rôle social, elle radote. Oliviero Toscani annonce la venue d'une publicité qui interroge la société, mène campagne, fait du tapage. Une publicité qui redevient un média actif, un art polémique, qui défend des grandes causes. Il raconte sa première campagne "Qui m'aime me suive" pour les jeans Jésus à Rome. Il retrace ses rencontres avec Fiorucci, Benetton, Claudia Schiffer, l'aventure de ses catalogues photographiés dans les rues de Gaza, ses discussions avec Act Up, et nous offre un portrait virulent du monde publicitaire. Toscani prend date contre ses détracteurs: toute la publicité est à réinventer.
Les neurosciences sont à la mode. Comme tout phénomène de mode, il présente des avantages et des inconvénients. Les enseignants désespérément à la recherche de méthodes ou de recettes applicables sur le champ ne trouveront rien dans les neurosciences qui pourra les satisfaire dans l'immédiat. Ils seront peut-être même déçus. En effet les neurosciences ne sont ni une méthode, ni une recette. C'est un ensemble de disciplines qui participent à la connaissance de l'Homme, de son fonctionnement cognitif. Aucun exercice "d'application des neurosciences" ne saurait être efficace si les élèves ne comprennent pas eux-mêmes l'enjeu de cette connaissance neurologique. Comprendre comment son cerveau fonctionne fait partie de ce que l'on pourrait appeler une "hygiène de vie cognitive". Un enfant peut comprendre pourquoi il est important de se nourrir, de prendre soin de son corps, d'apprendre, il est tout aussi important qu'il connaisse le fonctionnement de son cerveau pour étayer sa façon d'apprendre. Nous devons cesser de regretter des élèves qui n'existent plus. Nous vivons une époque spectaculaire en termes d'évolution technologique et numérique. Les connaissances les plus extraordinaires sont à la portée d'un clic. Nos élèves aiment apprendre. Vivons avec eux l'expérience de modifier nos habitudes professionnelles et nos représentations. Ce sont eux qui construiront le monde de demain. Faisons ensemble le chemin vers les neurosciences en transférant ce qu'elles nous apportent dans la pratique d'enseignement.
Résumé : Cet ouvrage recueille les contributions données à l'occasion d'un colloque sur Paul VI et Chiara Lubich à Rome. Elles analysent les rapports entre Mgr Montini/Paul VI, Chiara Lubich et le mouvement des Focolari. C'est une histoire qui remonte bien au-delà du concile Vatican II et qui s'est poursuivie tout au long du pontificat de Paul VI, à une période qui a vu la naissance et l'affirmation à l'intérieur de l'Eglise de nombreux mouvements ecclésiaux. Au travers de nombreux documents inédits, on y voit le lien étroit qui s'est créé entre Chiara Lubich et Giovanni Battista Montini, lequel, dès ses années de service à la Secrétairerie d'Etat du Saint-Siège et durant son pontificat, sut valoriser et encourager la dimension trinitaire, fraternelle et oecuménique du mouvement des Focolari. Un exemple lumineux de rapport fraternel et mutuellement fécond entre un pape contemporain et l'un des nouveaux mouvements ecclésiaux, les Focolari, né avant mais dans l'esprit de Vatican II.
Dubois Pierre ; Sabatier Claudine ; Sabatier Rolan
Depuis 1992, Pierre Dubois avec ses encyclopédies elfiques fait partie du paysage merveilleux de la librairie.Ses trois encyclopédies (Grande encyclopédie des lutins, Grande Encyclopédie des fées et Grande encyclopédie des Elfes) ont à elles trois été vendues en librairie à plus de 150 000 exemplaires. Elles sont aujourd'hui une référence absolue en matière de sérieux et d authenticité et une somme d informations indispensables pour mieux connaître ces êtres enchantés, et vivre un temps en leur compagnie. Pierre Dubois a recueilli au cours de nombreuses années une documentation exceptionnelle qu'il nous dévoile dans une langue qui n'appartient qu'à lui, nourrie d'un vocabulaire riche, envoûtant et drôle.Il a accompagné chacun de ses récits d'une fiche signalétique détaillant les moeurs, habitats et activités du monde du Petit Peuple, des Belles Dames et des Elfes.Quant à Roland Sabatier, il leur a donné un visage, et nous a fait découvrir leurs lieux de passage, leurs objets familiers, sans jamais aller au-delà des confidences qu'il ne faut pas trahir.Aujourd'hui, voilà réédités ces trois ouvrages en version brochée. Un coffret, tiré à seulement 1 500 exemplaires, réunira les trois volumes. 500 pages d émerveillement. Dès à présent un « collector ».
De Buster Keaton à Fast and Furious, de L'Inspecteur Harry à Rambo, en passant par Rocky, Terminator, L'Arme fatale ou Piège de cristal, le cinéma d'action américain est devenu au fil des décennies un pilier de la pop culture, voire de la culture tout court. Désigné pour la première fois comme tel en 1982 à la sortie de Rambo, l'action movie remonte pourtant à la naissance même du cinéma, ayant nourri la plupart des genres hollywoodiens : films burlesques, westerns, science-fiction, polar ou film-catastrophe... Parce qu'il est le lieu de tous les défis technologiques, le cinéma d'action reste l'un des supports les plus efficaces pour détecter chez un cinéaste des talents de metteur en scène. Quentin Tarantino n'a-t-il pas dit : "J'ai toujours considéré que les réalisateurs de films d'action sont les meilleurs cinéastes du monde" ?
Le 11 février 1971, René Desmaison entreprend avec Serge Gousseault une grande première hivernale sur la face nord des Grandes Jorasses : la voie directe qui mène à la pointe Walker (4208 mètres). L'ascension se révèle difficile, la neige tombe sans discontinuer, les cordes sont très endommagées par des chutes de pierres, les pitons manquent. Le 15 février, à trois cents mètres du sommet, Serge Gousseault montre des signes de faiblesse alarmants. Désormais, chaque mètre gagné est un combat. Les bourrasques et le froid glacial épuisent l'homme qui meurt le 22 février. René Desmaison sera sauvé in extremis au quinzième jour. En son temps, ce drame des Grandes Jorasses souleva une vive polémique sur les secours en montagne. Ce récit exceptionnel reste un hymne à l'ascension, une leçon de solidarité et un poignant témoignage sur la vulnérabilité de l'alpiniste face aux éléments.
Résumé : Remarquable conteur, Gaston Rébuffat continue à incarner l'image même de l'alpinisme dont il a su mieux que tout autre transmettre l'esprit. Faisant passer avec simplicité et bonheur, à l'aide d'une formule étincelante ou d'une demi-confidence, I'essentiel du "sentiment de la montagne" , il a ainsi permis à tous d'accéder à l'univers des sommets "entre ciel et terre" . Les textes de cet écrivain de l'altitude étant devenus pour la plupart introuvables, Françoise Rébuffat, son épouse, eut l'idée d'en réunir la quintessence. C'est aujourd'hui chose faite et c'est une surprise : cet homme au caractère secret se raconte pourtant ici, autant au moins qu'il raconte "sa montagne" , et c'est toute la vie d'un des grands alpinistes du siècle que l'on découvre, depuis la jeunesse passée à arpenter les calanques de Marseille jusqu'aux "grandes courses alpines" et à l'expédition de l'Annapurna. Une vie consacrée aussi à l'amitié. Amitié des hommes, lorsqu'il raconte des ascensions avec Maurice Baquet ou Haroun Tazieff ; amitié des montagnes, lorsqu'il décrit de prestigieux sommets, mont Blanc ou Cervin ; amitié pour la nature tout entière, et l'on découvre alors un autre Rébuffat, celui qui s'inquiète des agressions subies par l'environnement... Cette vision profondément humaniste de l'altitude lui appartenait en propre. Elle est pourtant devenue, grâce à son talent d'auteur, le lieu commun de tous ceux qui aiment la montagne.