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Le renard et l'aviateur
Tortolini Luca ; Forlati Anna ; Cottier Marcel
NOTARI
22,00 €
Épuisé
EAN :9782970115038
Inspirée librement de Saint-Exupéry, cette histoire relate la rencontre entre l'homme et l'animal. Antoine l'aviateur fait irruption, lors d'un accident en pleine forêt, dans l'univers sauvage du renard. Grâce à la patience de l'homme, à son respect de l'animal, le lien s'établit. Et même si, sans le faire exprès, Antoine emmène le renard dans sa machine volante à la découverte du monde des hommes, il n'y aura pas de problème. Pourquoi ? Parce qu'il y a la confiance. Malgré le climat de violence qui pèse sur la vie de l'aérodrome (Antoine est pilote de guerre), l'animal n'abandonne pas ses rêves, et, lorsque son ami ne revient pas de son dernier vol, il ne perd pas l'espoir de le retrouver. Les illustrations d'Anna Forlati apportent au texte de Luca Tortolini l'harmonie du trait et des couleurs pour figurer un monde où il ne manque que la force du c?ur, c'est-à-dire du courage et de la confiance, pour qu'il soit un vrai paradis.
Tortolini Luca ; Iride Murgia Daniela ; Cottier Ma
Ce livre peut être d'abord regardé comme une suite de portraits d'animaux familiers : de page en page, on voit en effet défiler une biche, un âne, un lapin, un ours, etc, qui regardent " face caméra ". Ces animaux nous semblent d'autant plus familiers que les images nous les montrent sous des traits qui les " apprivoisent ", les rendent relativement proches des humains ? sans toutefois jamais franchir la limite à partir de laquelle ils pourraient figurer des " caractères ". De plus, par le recours à la technique du collage, leurs costumes en " patchwork " rassemblent une grande variété de motifs empruntés à notre environnement : tissus, papiers peints, tapis, dentelles, etc. Le travail de l'artiste, soutenu par la force du plaisir esthétique, contribue ainsi à établir l'illusion d'une véritable rencontre entre celui qui voit, le lecteur, et celui qui est vu dans l'image. Pourtant, loin de fonder une illusoire identité entre l'homme et l'animal, ce face à face marque en réalité un seuil renvoyant à tout ce qui les sépare. En effet, ce que disent successivement chacun des animaux " face caméra " (révélé, cette fois, par la lecture du texte), c'est leur surprise et leur désarroi devant l'apparition d'un être pour eux incompréhensible, indéchiffrable dans sa forme et dans son langage, donc étranger à leur monde : un bébé, un petit homme, montré en dernière page du livre dans toute sa nudité et sa fragilité au milieu d'une nature complexe et foisonnante.
Un garçon se souvient du jour où son père l'emmena pour la première fois au jardin botanique. Puis chaque samedi, comment il lui montrait les fleurs, les graines, les arbres, les ornements des jardins. En silence. Saison après saison, dessinant ou jardinant, plantant ou arrosant, marchant dans les bois toujours sans rien dire, son fils à ses côtés. Aujourd'hui qu'il a disparu, le fils comprend l'importance de ce que cet homme secret, son père, lui confiait alors. Et son message émouvant et silencieux prend tout son sens.Notes Biographiques : Luca Tortolini est un auteur et scénariste italien. Quand il n'écrit pas il anime des formations à la promotion de la lecture et des ateliers d'écriture. En Italie il est publié par les meilleurs éditeurs de littérature de jeunesse comme Orecchio Acerbo Kite Terre di Mezzo ou Notari. Ses livres sont aussi traduits en France au Rouergue, chez Cambouraki et, désormais, Sarbacane ! L'italienne Maria Gabriella Gasparri est diplômée de l'école internationale de bande dessinée de Padoue. Elle est illustratrice depuis 2015 et a exposé partout dans le monde : deux fois à Bologne, au musée Itabashi de Tokyo et au musée d'Ishikawa, ou encore à la Société américaine des Illustrateurs. Elle a publié quatre albums en Italie et signe avec L'ombre qui faisait des tatastrophes, son deuxième album jeunesse en France, pour Sarbacane, après Les fleurs de mon père avec Luca Tortolini.
Résumé : Quel est donc cet endroit si singulier qu'on appelle l'école ? Cette maison avec ses tables et ses chaises ce lieu ouvert même entre quatre murs ? Cet endroit où se retrouvent des garçons et des filles si différents mais dont les talents s'additionnent finalement ? Cet endroit où l'on partage les idées comme son goûter les gommes et les crayons et où naissent les amitiés. Voici une jolie fable sur l'école véritable hymne à ce lieu où l'on enseigne la beauté la joie d'apprendre et la liberté de penser pour réinventer le monde. Un trésor précieux car comme le conclut Luca Tortolini : "Nous n'avons qu'un seul monde. Voulons-nous en prendre soin ? "
Résumé : Un arbre attend, plein d'espoir... Qu'attend-il ? La journée idéale pour libérer ses graines. Qu'attend-il ? Que tout se passe bien. Bien que longue, l'attente est plaisante, si savoureuse que l'arbre ne l'échangerait contre rien au monde... Est-ce que tout va vraiment bien se passer ? Un livre qui célèbre la résistance des graines et l'intelligence des arbres et de la nature. Ouvrage sélectionné à l'exposition internationale des illustrateurs - Bologna Children's Book Fair, 2018.
Résumé : " (...) ce n'est pas une nomenclature de perroquet qu'il s'agit d'acquérir, mais une science réelle, et l'une des sciences les plus aimables qu'il soit possible de cultiver. "
Résumé : L'auteure et illustratrice portugaise Catarina Sobral signe ici un brillant conte contemporain sur le thème du développement durable. Le monde que nous avons tant maltraité, soudain, nous quitte: et nous, les humains, il faut qu'on trouve des solutions ! Avec beaucoup d'humour (noir?), on nous montre quelles seraient les réactions des habitants humains de notre planète: les politiciens, les physiciens, les philosophes, les écologistes, les cuisiniers et toute la population étonnée, jusqu'au "meilleur footballeur du monde" qui se demande, faute de monde: "...je suis le meilleur footballeur de quoi ?" Autant aller chez le psy... ! Fort heureusement, le final est optimiste et nous laisse de l'espoir : il est encore possible de sauvegarder notre monde !