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Thank you Shakespeare !
Torreton Philippe
FLAMMARION
14,00 €
Épuisé
EAN :9782081379541
Lire Shakespeare, c?est lire le monde. J?adorais ça : ces rois et ces reines inconnus, ce théâtre qui allait voir au-dehors, qui ne s?arrêtait pas aux portes capitonnées d?un salon... Je voulais tout jouer, Roméo ET Juliette, je n?arrivais pas à me décider. J?étais un athlète de l?art dramatique, prêt à en découdre. Je pouvais mourir d?amour, envahir la France, renier mes filles, réclamer un cheval, voir une forêt bouger, tuer ma femme dans son lit, j?étais prêt. De l?éblouissement de ses premières lectures au souvenir vivace des grands rôles qui ont marqué sa vie, Philippe Torreton nous livre "son" Shakespeare. Tour à tour intime, touchant et drôle, il transmet avec délicatesse sa passion pour le plus grand des dramaturges, qui, à quatre siècles de distance, s?adresse encore à chacun d?entre nous.
T comme Trac Le trac c'est cette sensation diffuse qui vous envahit le bas-ventre lorsque la représentation s'approche avec ces gros sabots de salle qui se remplit. C'est une solitude de derrière le velours, personne ne peut plus rien pour vous, alors vous faites le tour de tout plusieurs fois, à commencer par le texte que vous savez pourtant depuis longtemps. [?]Le trac vous raccroche à l'enfance et à son ignorance dans un monde tellement savant. C'est être définitivement puceau. De A comme Admiration à Z comme ZZZZ (ronflement du spectateur qui dort?) en passant par Bide, Critique, Intermittents du spectacle, Marivaudage ou Ministère de la Culture, Philippe Torreton nous promène dans les coulisses de son art, de son métier, de ses joies et de ses peines. Avec modestie et panache.
Résumé : Voilà, c'est un récit sur mon métier, sur moi qui joue, enfin, comme si c'était moi, sur ce que ça fait au-dedans et au-dehors de soi de jouer comme ça des mots d'ailleurs et de les faire siens... Et puis c'est un métier qui pousse à dire, à faire et à vivre, un pousse au crime de métier,.. Alors j'ai écrit un peu partout depuis tout le temps parce que ça devait déborder un peu de joies et de peines. Journal de bord de la Comédie-Française, poèmes, notes de tournages, etc. Pour essayer de saisir des petits bouts de vrai dans ce métier en trompe-l'?il parce que Conan laisse des cicatrices dans la bouche, Henri V des épingles à nourrice dans les bras, Ça commence aujourd'hui des poux dans le c?ur. Et puis les acteurs sont des animaux étranges qui s'inventeraient une neige pour y laisser une trace de toute façon.
Résumé : Jacques, enfant, a subi la guerre en Normandie. Envoyé en Indochine, l'absurdité du monde lui saute aux yeux. Comment vit-on la violence lorsqu'on est un homme simple aspirant à une vie calme ? Plein d'humanité et d'émotion, porté par une écriture enflammée unique, ce livre de Philippe Torreton est dans la lignée de son bestseller Mémé. Jacques à la guerre ou le roman de son père.
Résumé : Oui, ce livre peut contenir des traces de colère et je m'en excuse... Je me suis investi en politique, comme on dit. J'ai soutenu des candidats, fait des discours devant des foules, je me suis même inscrit sur une liste municipale. Depuis tout petit j'imagine des plans d'action pour sauver le devenir humain l La vie des gens me passionne, mais j'ai de la peine à voir le monde tel qu'il est et me dire que "c'est comme ça" : Or, aujourd'hui, comme beaucoup, je suis déçu, dépité, désappointé, consterné, accablé. J'ai le sentiment qu'une élection a eu lieu mais que rien ne s'est passé normalement. Philippe Torreton
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)