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LES POUPEES DE CENDRE
TORRES TERESKA
PHEBUS
19,75 €
Épuisé
EAN :9782859408770
A travers les amours d'une jeune Israélienne et. d'un terroriste arabe, ce sont tous les mensonges véhiculés par la logique partisane qui volent ici en éclats - cependant que la fiction nous livre, comme en fraude, non point le froid dossier qui nous permettrait de juger, mais quelques clés pour ouvrir les bonnes portes, et tenter de comprendre. Publié en 1979, largement salué par la critique, un peu oublié ensuite, Les Poupées de cendre de Tereska Torrès, dont on a pu relire récemment l'étonnant Journal de guerre (Une Française libre, Phébus, 2000), évoque de façon cruellement précise - et prémonitoire - la réalité vécue que nous cachent d'ordinaire les gros titres supposés nous informer de ce qu'il en est du drame israélo-palestinien.
Elles s'appellent Isabela, Natacha, Adèle, Clarissa ou Dinora. Elles sont des mères parfaites, des épouses exemplaires, des adolescentes torturées, des créations de toutes pièces. Elles ont été enlevées, séquestrées, elles ont mené des enquêtes et des doubles vies, elles ont vécu des gloires et des défaites. Elles ont menti, trompé (beaucoup), aimé (encore plus). Elles ont été des bourreaux, et des victimes : des hommes, de leur condition, de la société et bien souvent d'elles-mêmes. Elles ont parfois les mains sales mais toujours la tête haute. Elles sont drôles, touchantes, tristes, intrigantes. Elles portent en elles une folie et une mélancolie qu'elles ne craignent pas de révéler. Malgré les hommes, leur condition, la société.
Septembre 1984, Addis-Abeba. Dans le hall de l'hôtel Ethiopia, une jolie dame aux cheveux blancs et bouclés se fait passer pour une touriste. En réalité, elle est en mission. Contactée par une association humanitaire, Tereska Torrès a accepté de partir en Ethiopie pour organiser le départ clandestin d'un groupe d'enfants falashas à destination d'Israël. Persuadés d'être les descendants du roi Salomon et de la reine de Saba, les falashas sont sur le point de réaliser leur rêve, gagner la Terre sainte. Faute de préparation, Tereska échoue. Cinq ans plus tard, la voilà de retour. Et cette fois-ci, elle réussit. Par quel miracle? Dans ce récit palpitant digne d'un film d'espionnage, Tereska Torrès lève le voile sur une page d'histoire méconnue.
Un classique parmi les témoignages sur la dernière guerre... Une jeune fille passe son bac à la veille du 18 juin 40 et décide d'aller rejoindre de Gaulle à Londres. La voici engagée à dix-neuf ans dans le " Corps féminin des Forces françaises libres ". Cinq années de guerre, dont quatre sous le Blitz. Années pendant lesquelles elle tient scrupuleusement son journal intime - ici publié tel qu'il a été écrit, sous la seule dictée de l'instant. Autour d'elle, des hommes et des femmes s'aperçoivent que " résister " ne va jamais de soi. Elle-même observe, découvre le monde des adultes : ce monde qui se trouve brusquement être aussi le sien et qui parfois l'effraie. Elle fait face avec les moyens de son âge, mais surtout avec la force de son caractère - et celle de son regard. Car d'emblée elle a pris le parti le plus exigeant : celui de la lucidité qui ne fait grâce de rien, ne cache rien, ne se cache rien. On ne laisse pas d'être surpris, et même un peu secoué, par la franchise de la petite Tereska, qui s'étonne de devenir femme, découvre tout ensemble l'amour, son corps, la guerre et les enjeux de ce qu'on appelle l'Histoire. Naïve parfois, impudique par souci de ne pas tricher, clairvoyante surtout, elle nous livre ici la chronique d'un moment clé de l'aventure de ce siècle. Un document du goût le plus rare : celui du vrai.
Pascal Torres nous raconte un monument en perpétuelle transformation, pour mieux en saisir le sens : une visite guidée pour découvrir l'histoire de ce lieu incomparable, dont les tableaux ne sont pas les seules richesses... On connaît le prestigieux musée, qu'aujourd'hui le monde entier nous envie. On connaît moins l'histoire du lieu, reflet de l'histoire de France, tour à tour forteresse, palais et symbole républicain. Depuis la fondation du Louvre de Philippe Auguste au XIIe siècle jusqu'à l'internationalisation du musée au XXIe, le Louvre se révèle ici à travers des épisodes marquants de son histoire (une visite nuptiale de Napoléon Ier et de Marie - Louise, le rapt de la Vénus de Milo, l'incendie des Tuileries, le vol de la Joconde, etc.) ou les oeuvres les plus emblématiques (le Grand Sphinx de Tanis, les Chevaux de Marly , Le Sacre de l'Empereur de David , etc.) qui l'ont fait tel qu'il est aujourd'hui : le palais des rois et de l'art - roi.
Le troisième et dernier tome de cette Intégrale regroupe les nouvelles écrites par Edgar Allan Poe de 1844 à sa mort en 1849. Pendant cette période crépusculaire d'errance, de drames et de maladie, sa productivité ne faiblit pas. Il compose plusieurs chefs-d'oeuvre, dont "Un récit aux monts Crénelés", "La lettre dérobée" , "Les faits concernant le cas Valdemar" ou encore "Saute-Grenouille". Présenté de manière chronologique, fruit du travail érudit et passionné de Christian Garcin et Thierry Gillybceuf, cet ultime volume clôt l'une des grandes entreprises de retraduction d'aujourd'hui. Il est augmenté de nombreuses notes et rythmé par des illustrations originales de Sophie Potié.
Résumé : Cette histoire suit les pas du moine Sanzang, parti vers l'Ouest chercher les écritures du Bouddha. Sur les sentiers escarpés, par les plaines et les rizières, que découvrira-t-il ? Trouvera-t-il la réalité de sa voie ? A vingt-deux ans, Aodren Buart redonne vie à une Chine lointaine pour son premier roman. Il nous offre un conte spirituel intemporel.
Bien rare assurément les lecteurs qui ont eu l'occasion d'avoir entre les mains ce petit livre publié en 1947, jamais réédité depuis. Sous forme de contes" merveilleusement brefs qui ont la netteté et le trouble du rêve, et dont le personnage central est toujours le même (un mort qui persiste désespérément à vivre), c'est dans un monde subtilement cauchemardesque que nous nous trouvons entraînés, comme à notre corps déféndant : un monde qui se révèle être, dès les premiers détours, celui de l'inavouable".