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La dernière rose. Edition bilingue catalan-français
Torres Màrius ; Giné Marta ; Gimelfarb Norberto
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782296053021
L'œuvre de Màrius Torres mérite largement d'être mieux connue et reconnue en France : il aimait spécialement ce pays et sa culture. Après la défaite des républicains en Espagne, la France accueille la famille du poète. Quant à lui, il appréciera surtout Baudelaire et le mouvement symboliste français (il mit en musique la " Chanson d'Automne " de Verlaine). Ses poèmes font découvrir un artiste qui aime surtout la musique, l'harmonie et la suggestion pour exprimer en langue poétique, d'une manière contenue, ses sentiments et émotions. Au fur et à mesure que le temps passe, Màrius devient plus intimiste, plus lyrique : la poésie donne du sens à sa vie isolée par la maladie et par des circonstances politico-sociales adverses. Il s'interroge sur la beauté, la nuit, la mort et Dieu, la vie d'un homme dans ses traits essentiels... Esprit profondément délicat, il aborde ces sujets d'un point de vue universel : il gomme toute référence directe pour ne garder que ce qui l'unit au destin de tous ses frères humains... Le public de langue française se fera ici, pour la première fois, une idée fidèle de ce grand poète catalan, qui parle directement au cœur humain de la vie et de la mort, du temps qui passe, des souvenirs qui restent, de l'amour impossible...
Malgré plus de 20 millions d'entreprises en Europe, il y a plus de statistiques sur la santé des baleines bleues que sur celle des entrepreneurs. Cette lacune est universelle. Pourtant, lorsqu'un dirigeant connaît un ennui de santé, c'est immédiatement toute l'entreprise qui faiblit. Le capital-santé du dirigeant est le premier actif immatériel de la PME. Cet ouvrage pose des questions et apporte des réponses inédites : pourquoi parle-t-on si peu du suicide patronal dans les médias ? Les créateurs d'entreprises à fort potentiel doivent-ils bénéficier d'un staff médical comme les sportifs de haut niveau ? Un traumatisme personnel peut-il être un ressort entrepreneurial ? Quel est le rôle des questionnaires de santé dans l'octroi de crédits bancaires aux PME ? Comment les dirigeants dorment-ils ? Comment se nourrissent-ils ? Quels sont les événements qui les stressent le plus ? Pourquoi entreprendre est-il bon pour la santé ? Se préoccuper de la santé entrepreneuriale, c'est s'inscrire dans la perspective d'un entrepreneuriat durable. En abordant l'entrepreneuriat selon un angle jamais évoqué à ce jour, celui de la santé, ce livre donne une image nouvelle de l'entrepreneur, moins héroïque mais plus humaine. Il intéressera les dirigeants de PME, les travailleurs indépendants et, plus largement, tout lecteur concerné par cette question innovante.
Vienne d'Autriche existe. A Rio de Janeiro. Dans l'esprit troublé d'un Brésilien, assassin supposé, alcoolié et chômeur. Caché au fond d'un taxi, il assiste aux quotidiennes guerres civiles entre les bidonvilles et les bâtons de l'ordre. Heureusement il y a Mozart et la Messe en ut majeur. Il voudrait bien dormir. Mais il va devoir répondre aux interrogatoires de la police et de sa femme. Parler aux enfants. Chercher du travail, ou aller en taule. Il ne sait plus. A la frontière entre la peur du geste accompli et la séduction de la fuite dans le rêve et l'oubli, défilent dans sa tête des labyrinthes de souvenirs : toutes les musiques, toutes les images, toutes les phrases tracées par la vie. Des vies dans le miroir déformant du rétroviseur d'un taxi, symbole de la délivrance dans un univers d'angoisse. Alors ? Rendez-vous en Enfer ? Non, dans l'imaginaire de Vienne d'Autriche, dans la réalité de Rio de Janeiro.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.