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La proximité à l'épreuve des technologies de communication
Rallet Alain ; Torre André
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782296043404
La diffusion massive de l'Internet et des technologies de communication modifie-t-elle la géographie des activités et de la population ? Faut-il encore être physiquement proche pour se coordonner, interagir, alors que les possibilités de communiquer à distance s'accroissent sans cesse ? Les réseaux de communication interrogent le besoin de proximité, car la proximité n'est plus seulement physique ou géographique. Elle peut aussi s'établir par des supports virtuels. Certains auteurs, pour qui l'espace physique ne compterait plus, ont imprudemment soutenu la thèse de la fin de la distance. Mais l'espace existe encore. Les réseaux de communication, qui facilitent les interactions à distance, ne suppriment pas pour autant la nécessité de relations de face à face, entre personne privées comme entre ingénieurs et commerciaux. Ecrits par des économistes, des géographes et des aménageurs, les texte réunis dans cet ouvrage analysent les relations entre TIC et espace géographique. On examine tout d'abord le rythme auquel ces technologies sont adoptées par le entreprises, selon leur localisation et les transformations qu'elles induisent dans les relations entre les entreprises. Puis on s'interroge sur leur impact sur la distribution des produits et les structures commerciales. On termine par leurs liens aux processus de développement régional.
Paris, 2024. La ville lumière s'apprête à accueillir les Jeux Olympiques, un événement mondial qui fait vibrer les coeurs et résonner les espoirs de gloire. Depuis de très nombreuses années, une idée germe dans l'esprit d'Alain Raullet : la création d'un Comité Olympique Breton. Mais quelles sont les motivations derrière cette ambition ? Pourquoi un tel comité devrait-il voir le jour ? Et, finalement, pourquoi pas ?
Napoléon V règne-t-il ? Existe-t-il certainement ? Il exerce en tout cas un empire curieux sur l'imagination du narrateur, et sur celle du lecteur. A vingt-cinq ans, Philippe Raulet débute par un livre qui ne ressemble à aucun autre. Son roman est énigmatique, rempli de miroirs reflétant des miroirs, de charmes ingénieux et de ruses gracieuses. On y écoute un chroniqueur minutieux qui joue peut-être - et sans doute - à inventer l'Histoire qu'il relate, et cet Empereur même, dont il est à la fois le courtisan, l'analyste, l'adversaire et l'auteur. Jeu de l'esprit ? Peut-être. Mais jeu du coeur aussi, et d'une sensibilité qui s'exprime dans une langue rigoureuse et neuve.
Les nouvelles technologies de l'information et de la communication modifient-elles notre rapport à l'espace et au territoire ? Cela dépend des acteurs, c'est pourquoi ce livre interroge leurs stratégies, à partir de trois ensembles de questions : 1) Quels effets ont les technologies de l'information et de la communication sur l'organisation et la localisation des entreprises ? 2) Les collectivités locales sont-elles appelées à jouer un râle de plus en plus actif ? Si oui, lequel ? Celui d'aménageur, d'opérateur, d'offreur de services, d'intégrateur national... ? 3) Quels vont être les effets territoriaux des transformations de la régulation institutionnelle ? Que vont devenir les politiques tarifaires Que va devenir le service public ? De nouvelles discriminations territoriales vont-elles être introduites ?
En ces périodes troublées, pourquoi ne pas revenir aux fondamentaux de la démocratie?: le pouvoir juste et équitable au peuple, par le peuple et pour le peuple. Je me permets donc de proposer mon humble pierre à l’édifice nouveau à reconstruire en trois étapes majeures: Revoir l’organisation territoriale, la faire à taille humaine… ; Réétudier la représentativité plus directe ; et transparente dans l’intérêt du bien commun ; Redistribuer la participation financière de l’impôt d’une manière plus humaine, égalitaire et fraternelle…
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.