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Epargnants d'Afrique, inquiétez-vous !
Tonye Arlète
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782296563841
Le coeur de cette analyse consiste dans l'inquiétante absence de traitement des défaillances bancaires des pays d'Afrique sous obédience OHADA. Sa présentation pratique traite dans la première partie de l'évaluation de la situation, qui met en exergue la fragilité du contrôle bancaire. La seconde partie suggère des pistes de réflexion pour remédier à cette anomalie. À travers les cas pratiques qu'offrent l'actualité locale et quelques choix jurisprudentiels internationaux, l'auteur insiste sur l'urgence du traitement législatif et communautaire des faillites bancaires et de la réforme des autorités de contrôle et de tutelle, qu'on ne pourra pas éternellement s'épargner. La naissance d'un embryon de fonds de garantie en Afrique centrale laisse les professionnels perplexes. Aussi les organismes régionaux devraient-ils sécuriser les déposants captifs de banques friables.
Les nombreuses situations de tension et de précarité qu'on note au Cameroun démontrent que les questions de paix y sont encore d'actualité. Face à cette réalité, l'Eglise catholique au Cameroun dans sa mission évangélisatrice ne saurait rester indifférente. Cet ouvrage se veut une contribution à la consolidation des différents efforts de promotion de la paix au Cameroun. L'apport des éminents penseurs Jean-Marc Ela (théologien et sociologue) et Achille Mbembe (historien et philosophe) est d'une importance capitale. Car leurs pensées, savamment conjuguées et véhiculées avec une attention pédagogique adéquate, peuvent renouveler voire révolutionner, grâce à l'interdisciplinarité qui caractérise leurs oeuvres, la promotion de la paix au Cameroun, en Afrique et ailleurs.
Joseph Tonyè alphonse ; Ondoua Biwolé viviane made
Le phénomène des influenceur(e)s n'est pas nouveau. Il émerge dans les années 70 mais connait un développement fulgurant avec l'avènement des réseaux socionumériques. Ses différents modes d'expression justifient un regard pluriel dont le présent ouvrage, en deux volumes, rend compte avec la contribution de trente-quatre (34) auteurs et trente un (31) chapitres. Le premier volume dévoile tour à tour les regards des sciences du langage, des sciences de l'information et de la communication. Le deuxième volume relaie les perspectives des sciences sociales. Considérée comme une posture socionumérique en débat, six débats sont évoqués dont trois pour les sciences de langage : le problème clarification des notions d'influence et de d'e-influenceur(euse), la nécessité de mettre en lumière les différents controverses et malentendus discursifs/signifiants du phénomène d'influence et de d'e-influenceur(euse) dans sa rencontre avec le social, les enjeux que charrient l'e-influence à partir de ses différentes manifestations comme outil de stratégie à l'usage des acteurs. Trois débats sont aussi révélés par les sciences sociales : la mesure de l'influence et ses différentes expressions, les déviances et polémiques du phénomène et le phénomène d'influenceur à l'épreuve du droit. L'ouvrage n'a pas la prétention d'avoir épuisé le sujet, il s'inscrit dans une perspective de continuité et invite les autres chercheurs à poursuivre la conversation scientifique autour de ce phénomène dont la tendance indique une logique durable.
La victoire de Barack Obama le 5 novembre 2008 est historique et révolutionnaire. Historique dans la mesure où pour la première fois, un Africain-Américain est porté à la tête de la Nation la plus puissante du monde; révolutionnaire parce qu'elle témoigne d'une spectaculaire évolution des mentalités dans l'une des plus vieilles démocraties. Toutes proportions gardées, on doit premièrement se rendre à l'évidence que sa victoire, Obama la doit d'abord à lui-même, c'est-à-dire à son génie et à son charisme personnels. Toutefois, au regard de la situation catastrophique dont il a hérité et qui lui a coûté le 2 novembre 2010 la perte de la majorité à la Chambre des Représentants, peut-on penser qu'Obama soit arrivé quatre ans trop tard à la Maison Blanche, ou alors qu'il ait besoin de plus de temps pour réaliser pleinement son programme politique et économique ? C'est dans ces entrelacs qu'on pourra situer et apprécier les différentes propositions ou pistes de lecture contenues dans cet ensemble, qui pose un regard critique sur les Etats-Unis d'Amérique et le monde à partir de l'Afrique.
Il est question de confronter les approches de la critique et de la réception de la littérature francophone afin de permettre aux chercheurs issus de différentes sphères et écoles de porter des regards croisés sur le statut et les enjeux des productions occurrentes, les pratiques scripturales contemporaines qu'elles génèrent.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.