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Innovation et dynamique discontinue au bas Moyen Age. Pour une autre approche de l'histoire économiq
Tonglet Benoît
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782343198132
Histoire économique ? Ni histoire ni théorie économique, mais une discipline à part entière, ce qui suppose une immersion de l'économiste dans l'histoire (ici médiévale) qui insuffle à chaque époque un esprit (technique, économique, social) différent. L'histoire n'est-elle pas mouvement ? Comment l'appréhender ? Comme une ligne droite, une simple suite de faits, ou une ligne brisée, scandée par des ruptures ? N'est-ce pas le neuf, qui provoque une rupture, et entraîne le passage d'un centre de gravité économique donné à un autre ? Le neuf, en économie, c'est l'innovation. Et, innover, ce n'est pas inventer, mais diffuser une invention dans l'espace, diffusion assurée par un agent économique. Le neuf n'est-il pas à l'origine du mouvement, mais par à-coups ? Même en l'absence de données précises au bas Moyen Age, l'intuition est en mesure de suivre les fluctuations du réel, de déceler le mouvement de l'économie. L'économiste a tenté non de "suivre un chemin", comme les médiévistes, mais de "construire un chemin", comme un agent économique ou un entrepreneur, avec une "combinaison" nouvelle des données du bas Moyen Age.
Monique Tonglet-Vélu est née en 1951. Elle est mariée et mère de deux enfants. Elle a rejoint le volontariat international ATD Quart Monde en 1976. Après plusieurs années à Marseille, puis à Bruxelles et à Rome, elle poursuit son engagement en région parisienne.
Croire à ce rassemblement des plus démunis, des inefficaces dans le monde, en Jésus-Christ crucifié, c'est croire que l'Eucharistie est porteuse de la plus fondamentale contestation qui fût jamais posée et ne sera jamais posée en ce monde. Car l'Eucharistie n'est pas l'acceptation de la souffrance, l'Eucharistie est le refus de la souffrance. L'Eucharistie n'est pas l'acceptation de la peine des hommes, c'est le refus de toute misère. S'il y a un lieu où se proclame le refus de la misère, mais un refus total, global, absolu, c'est lorsque le corps et le sang du Christ nous sont offerts. Lui-même, en effet, pour refuser, pour proclamer et ratifier son refus, en est mort, en est mort sur la croix. Nous épousons à travers l'Eucharistie la mort du Christ, signe de la contestation permanente de Dieu contre la misère. " JOSEPH WRESINSKI. En cette " Année entièrement consacrée à l'admirable sacrement de l'Eucharistie " par le pape Jean-Paul IL, il faut entendre ces paroles prophétiques du fondateur d'ATD Quart Monde, prononcées, à l'invitation de Jean Vanier, lors d'une rencontre des assistants des communautés de l'Arche.
Tardieu Bruno ; Tonglet Jean ; Jousset David ; Noy
La persistance de la misère, dont le développement économique a été continu depuis plusieurs siècles, interroge l'histoire, les relations, la conception de l'humain, de la responsabilité, de la culture et de la connaissance. Joseph Wresinski, fondateur d'ATD Quart Monde, a ouvert un champ d'action et de réflexion qui permet aux grandes disciplines de penser la misère avec ceux qui la vivent et d'élaborer une connaissance inclusive en vue d'agir contre la pauvreté. Cet ouvrage constitue les actes d'un colloque de Cerisy qui s'est tenu en juin 2017. Il relève le défi de ce penser ensemble en portant le regard sur ce que la misère donne à repenser. Chercheurs, praticiens, militants en situation de grande pauvreté et artistes de cinq continents partagent ce que ces défis ouvrent comme pistes d'avenir pour faire évoluer nos conceptions, nos recherches et nos actions.
Vous aimiez par-dessus tout l'Evangile de Jean. "Oh çà, on va s'en rappeler ! " disiez-vous. Un mardi où l'évangile était très court : - C'est déjà fini ? Est-ce que le Bon Dieu est beaucoup occupé ? - Il est occupé à nous aimer ! Un instant après, je vous explique que je vais m'absenter la semaine suivante. Vous m'avez attirée et avez lancé : "Alors approchez, qu'on s'embrasse, et qu'on soit heureuses ! " Quelques mois plus tard, à vos funérailles, j'ai dit à vos enfants que vous aimiez l'Evangile de Jean. Un jour où j'avais trouvé le texte du jour un peu difficile, je m'étais permis de vous lire saint Paul. "Alors il n'y a pas Jean aujourd'hui ? Moi j'aime bien Jean" m'aviez-vous dit... Votre fille me confia : - Maman allait à la messe une fois par an, le jour des Rameaux. Sa maison est peinte là, à gauche de l'église, sur le célèbre tableau de Van Gogh. - Elle l'a vu, au musée ? - Non, elle n'est jamais allée au musée d'Orsay.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.