Plongez dans une ambiance semblable à celle des films d’Emir Kusturica. Le décor est celui de la Croatie et de la Bosnie voisine, le ton est enjoué et burlesque. Un couple d’Autrichiens atterrit dans un petit village croate pour assister à la fête de Sainte Marguerite, connue pour venir en aide aux couples en mal d’enfants. S’ensuit une série de situations cocasses, sous la plume irrévérencieuse d’Ante Tomic.
Après avoir exploré, dans ses deux précédents ouvrages, les territoires sauvages de l?arrière-pays dalmate, Ante Tomic nous offre avec ce nouveau roman une fine description de la population insulaire adriatique. On y rencontre un commandant de police entreprenant, qui a aménagé ses cellules en chambres d?hôtes, un professeur de philosophie galant, qui démontre que les cevapcici, ou kebabs selon les régions, sont à la source de la culture méditerranéenne, un migrant syrien beau comme un dieu, centre de toutes les attentions du beau sexe, et un âne mythologique et fripon, qui brait à chaque fois qu?un couple fait la bête à deux dos.Histoire rocambolesque et drolatique émaillée de rebondissements improbables, hommage à sainte Marguerite, dernier recours des couples infertiles, mais en premier lieu merveilleux roman d?amour qui, comme tous les livres d?Ante Tomic, réconcilie le lecteur avec l?humanité, Les Enfants de sainte Marguerite nous plonge dans l?univers malicieux et bienveillant d?un auteur qui a su, tout le long de son ?uvre, gagner un public fidèle de plus en plus nombreux.4e de couverture : Après avoir exploré, dans ses deux précédents ouvrages, les territoires sauvages de l?arrière-pays dalmate, Ante Tomic nous offre avec ce nouveau roman une fine description de la population insulaire adriatique. On y rencontre un commandant de police entreprenant, qui a aménagé ses cellules en chambres d?hôtes, un professeur de philosophie galant, qui démontre que les cevapcici, ou kebabs selon les régions, sont à la source de la culture méditerranéenne, un migrant syrien beau comme un dieu, centre de toutes les attentions du beau sexe, et un âne mythologique et fripon, qui brait à chaque fois qu?un couple fait la bête à deux dos.Histoire rocambolesque et drolatique émaillée de rebondissements improbables, hommage à sainte Marguerite, dernier recours des couples infertiles, mais en premier lieu merveilleux roman d?amour qui, comme tous les livres d?Ante Tomic, réconcilie le lecteur avec l?humanité, Les Enfants de sainte Marguerite nous plonge dans l?univers malicieux et bienveillant d?un auteur qui a su, tout le long de son ?uvre, gagner un public fidèle de plus en plus nombreux.Notes Biographiques : Originaire d?un petit village de Croatie, Ante Tomi, né en 1970, a obtenu un diplôme en philosophie et sociologie de l?université de Zadar. Devenu journaliste pour le quotidien Slobodna Dalmacija, il démontre un rare talent littéraire qui se confirme en 2000 dans son premier roman ?to je mu?karac bez brkova (Qu?est-ce qu?un homme sans moustache). Trois ans plus tard, il publie Ni?ta nas ne smije iznenaditi (Rien ne doit nous surprendre) qui décrit la vie des recrues dans l?Armée populaire yougoslave. Ces deux romans ont été adaptés à l'écran. En 2009 sort son roman le plus connu, Miracle à la Combe aux Aspics. Il est actuellement chroniqueur pour le journal Slobodna Dalmacija.
Résumé : Stella Floccus Pear a toujours voulu accompagner son père sur les terres inconnues de ses voyages. Son rêve se réalise le jour de ses douze ans : partir en exploration avec le Club de l'Ours Polaire ! Aux côtés d'un chuchoteur de loups, d'un magicien snob et arrogant, et d'un demi-elfe timide et maladroit, Stella se lance à la conquête des étendues polaires. Mais une catastrophe vient bouleverser l'expédition et d'innombrables dangers se dressent bientôt sur leur chemin.
Résumé : Jozo Aspic - spécialiste immodéré de polenta - ainsi que ses quatre fils sont les seuls habitants d'un village niché dans les montagnes dalmates où ils n'obéissent qu'à leurs propres règles, aussi loufoques soient-elles. Mais un jour, voilà que l'aîné en vient à l'idée saugrenue de se trouver une épouse. La quête de cette promise va ainsi se révéler bien plus complexe que la lutte quotidienne des Aspic pour sauvegarder leur autarcie, et entraîner ce petit monde dans une aventure rocambolesque, pour le meilleur et pour le rire.
Résumé : La mutation de la chimie végétale et animale en chimie organique résulte de l'application et du perfectionnement de deux voies d'analyses complémentaires héritées du siècle des Lumières : l'analyse immédiate et l'analyse élémentaire. Chimistes et pharmaciens, savants célèbres et illustres inconnus, sont les principaux acteurs de cette aventure. Ils forment une communauté des analystes internationale active, dans laquelle la France et l'Allemagne occupent une position dominante. Les analystes vont tout d'abord réformer l'analyse immédiate en démultipliant l'usage des outils fondamentaux du laboratoire qu'ils ne cessent d'enrichir de nouveaux instruments et réactifs. Une nouvelle méthodologie de l'analyse organique, fondée sur le croisement des pratiques naturalistes et instrumentales, se met en place. L'efficacité de cette méthode d'investigation se mesure à la découverte de nombreux " principes immédiats ", ancêtres de nos molécules organiques, dont le nombre augmente d'un ordre de grandeur et passe de quelques dizaines à quelques centaines entre 1785 et 1835. L'exploration de la " matière médicale " par les pharmaciens en quête de " principes actifs aboutit en particulier à partir de 1817, à la découverte capitale d'une série d'alcaloïdes. Ce triomphe des pharmaciens-chimistes - point d'orgue de l'évolution de l'analyse immédiate - a deux conséquences majeures. Ces nouveaux composés à la pureté garantie permettent aux pharmaciens de fonder une industrie pharmaceutique fabriquant des produits à haute valeur ajoutée; et aux chimistes de mettre au point un système d'analyse élémentaire performant. La composition chimique des principes immédiats " expliquée dans le cadre de la " théorie des radicaux " et leur redéfinition en " espèces organiques " donnent naissance au début des années 1830 à une spécialité à l'avenir prometteur, la chimie organique. Au-delà de cet aspect disciplinaire, ce livre aborde de manière transversale la question de la culture hybride. La collaboration entre chimistes et pharmaciens montre que le modèle d'une subordination des seconds par les premiers n'est pas tenable. L'échange de méthodes et de pratiques s'accompagne d'une perpétuelle renégociation des rapports qui va finalement profiter aux deux disciplines.
De nouvelles illustrations enchanteresses pour le joyau de la bibliothèque de Poudlard ! Aventure, ruse, amour, magie, voici les cinq contes qui bercent l'enfance des sorciers. Traduit des runes par Hermione Granger, commenté par Albus Dumbledore, avec une introduction par J. K. Rowling, ce classique vous fera tour à tour rire ou frissonner.
Né en 1933 à Zurich, René Burri est partout où l'histoire se joue. Membre de l'agence Magnum depuis 1955, il photographie le Moyen-Orient, la Guerre des Six Jours et celle du Viêt Nam ; il parcourt le Japon, la Chine, l'Europe, l'Amérique du Nord et du Sud. De nombreuses personnalités sont passées devant son objectif : Picasso, Le Corbusier, Niemeyer, Giacometti ou Tinguely. En 1963, il réalise son célèbre portrait du "Che au cigare" qui le fera connaître auprès de tous les publics. Les liens entre René Burri et le Musée de l'Elysée sont ancrés dans l'histoire de l'institution. Son exposition "Les Ruines du futur" y est présentée en 1987, suivie d'une rétrospective en 2004. En 2013, René Burri décide de créer une fondation à son nom au Musée. A partir de ce fonds exceptionnel, le Musée de l'Elysée a programmé une nouvelle rétrospective. Celle-ci révélera pour la première fois l'ensemble de l'oeuvre multiple de Burri. Les photographies seront mises en perspective avec ses films, carnets de voyage, collages, dessins, aquarelles... On y découvrira ainsi la part plus intime d'un des plus grands photoreporters de notre temps.
A Saint-Pétersbourg, les bolcheviks ont déjà gagné la guerre civile. Mais en Sibérie, à l'extrême est de la Russie, les Iakoutes résistent et tentent un dernier assaut contre l'Armée rouge. En 1922, le général Anatoli Pepeliaïev, poète à ses heures, défenseur de la justice et de la liberté, rassemble les soldats dispersés de l'Armée blanche et met sur pied un détachement de volontaires pour soutenir l'insurrection iakoute. Face à lui se dresse un commandant de l'Armée rouge, Ivan Strod, anarchiste et futur écrivain à succès. Lui aussi est une figure énigmatique de la révolution de 1917. Les deux hommes, guidés par des idéaux très proches, sont devenus ennemis par la force du destin. Dans cet épisode méconnu de la guerre civile russe, Youzefovitch dépeint les passions humaines : l'amour et la souffrance individuelle qui se cachent derrière les idéologies, la soif de justice, mais aussi l'ambivalence des personnages, tout à la fois oppresseurs et victimes. Au coeur du récit, la rivalité tragique des deux héros, dans les neiges de Sibérie, se révèle comme une captivante histoire de vie, d'amour et de mort.
Dans les premières décennies du XXe siècle, Shanghai est la Babylone de l'Extrême-Orient : elle attire de nombreux aventuriers, écrivains et artistes du monde entier pour son atmosphère de glamour et de fête. Emily Hahn, dite " Mickey ", est une célèbre journaliste du New Yorker. Après la crise de 1929, elle arrive à Shanghai et descend au somptueux Cathay Hotel ; elle est immédiatement emportée par le tourbillon mondain de la ville, croisant notamment Ernest Hemingway, Harold Acton, des aristocrates italiens et des officiers anglais. Mais c'est lorsqu'elle rencontre Zau Sinmay, un poète chinois issu d'une illustre famille, qu'elle découvre la véritable Shanghai : la ville des riches coloniaux, des agents triples, des fumeurs d'opium, des paysans déplacés depuis leurs provinces misérables, des réfugiés juifs et russes blancs. C'est grâce aux chroniques et aux reportages de Mickey que le public américain découvrira les réalités de la vie en Chine. Cependant, la brutale occupation japonaise détruira la Shanghai d'avant-guerre, et la Chine entrera dans une nouvelle période de son histoire.
Résumé : Mikhaïl Chichkine, qui s'était donné pour mission d'adapter le modernisme "à la Joyce" aux lettres russes, se révèle ici au lecteur dans une simplicité et une intimité nouvelles. Qu'il évoque les relations entre la Suisse et la Russie, l'importance du mot ou le destin de l'écrivain, ses textes sont émaillés de détails biographiques qui leur confèrent la saveur toute personnelle du souvenir. Le texte sur Robert Walser, auquel il voue une grande admiration, est un chef-d'oeuvre : c'est, selon Paul Nizon, l'hommage éblouissant d'un écrivain à un autre écrivain. Une enfance soviétique, une jeunesse rebelle, la haine de la violence ordinaire, l'appel de la littérature, l'exil, qui lui fit craindre de perdre sa langue maternelle, puis le rapprocha de "sa" langue d'écrivain et de la littérature russe : on trouve, dans ce recueil, le "code" de tous les livres de Mikhaïl Chichkine, ses sources d'inspiration autant que ses obsessions.
Ma patrie, c'est le langage" : cette formule de Jorge Semprún pourrait servir de titre à chacun des onze essais ici réunis. Extraits de trois recueils publiés aux alentours des années 2000 et qui constituent un univers de résonances, ces essais relèvent à la fois de l'étude linguistique - notamment entre le roumain et l'allemand -, de la réflexion poétique - sur le pouvoir des mots, qui peuvent surgir quand on s'y attend le moins - et du témoignage historique d'une exilée politique. Les lecteurs de Herta Müller y découvriront un ton parfois très personnel, où le récit de la Roumanie des années Ceausescu s'appuie sur certains événements privés bouleversants. Mais ce recueil peut également se lire comme une formidable entrée dans l'oeuvre de la lauréate du prix Nobel de littérature, tant il présente en un seul ouvrage le terrible tableau d'une société servant de matériau à la romancière, le rapport au langage singulier de la poétesse découpant des mots dans le journal, et la pensée analytique fulgurante de la théoricienne.
Résumé : Ce sont ou bien des pages brèves où l'auteur recrée, avec une intensité surprenante, les drames en grisaille de la vie quotidienne et ses minces joies, ou bien les premières grandes oeuvres où le sens de la nature et la reconnaissance sans concessions de la destinée humaine sont largement exprimés. Dans l'économie et le dépouillement des unes, comme dans l'inimitable équilibre des autres, avec la tendresse retenue et la compassion que l'on sait, Tchékhov rend compte d'une Russie profonde qui n'a pas changé avec les années.
Résumé : Pour la première fois l'ensemble de l'oeuvre de Tchékhov est offerte au public français sous la forme ramassée de trois volumes de la Pléiade. Le premier tome comporte le Théâtre, traduit par Elsa Triolet, y compris le Platonov, ouvre de jeunesse étrange et touffue, récemment mise à jour, qui profile en un raccourci baroque tout l'univers théâtral du Tchékhov de la maturité. Le théâtre est suivi des Récits pour la période 1882-1886. C'est l'époque des débuts de Tchékhov ; elle est dominée par sa participation aux petites revues satiriques du temps et par la veine humoristique, mais, derrière la fantaisie pittoresque, pointent déjà l'émotion et l'acuité de l'oeuvre ultérieure.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Poésie lyrique - Poèmes narratifs - Prose - Essais autobiographiques - Le Docteur Jivago. Traduit du russe par Michel Aucouturier, Hélène Chatelain, Jean Durin, Gilles Gache, Benjamin Goriely, Hélène Henry, Jean-Claude Lanne, Anne Laurent, Françoise Lesourd, Martine Loridon, Ève Malleret, André Markowicz, Louis Martinez, Catherine Perrel, Valérie Posener, Jacqueline de Proyart, Andrée Robel, Satho Tchimichkian, Vardan Tchimichkian, Alain Thevenard, Laure Spindler-Troubetzkoy et Hélène Zamoyska. Édition de Michel Aucouturier.