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Le Guépard. Edition collector
Tomasi di Lampedusa Giuseppe ; Manganaro Jean-Paul
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8,90 €
Épuisé
EAN :9782757868683
En 1860, une aristocratie décadente et appauvrie, sourde aux bouleversements du monde, règne encore sur la Sicile. Mais le débarquement des troupes de Garibaldi amorce le renversement d'un ordre social séculaire. Conscient de la menace qui pèse sur les siens, le prince de Salina se résigne à accepter l'union de son neveu Tancrède avec la belle Angélique, fille d'un parvenu. Ultime concession qui signe la défaite du Guépard, le blason des Salina... Le prince sicilien Giuseppe Tomasi Di Lampedusa (1896-1957) mourut juste après avoir écrit Le Guépard , son unique roman. L'adaptation cinématographique de Visconti, avec Alain Delon et Claudia Cardinale, a obtenu la Palme d'or à Cannes en 1963. "Un des plus grands romans de ce siècle". Louis Aragon Traduit de l'italien par Jean-Paul Manganaro Nouvelle édition et postface de Gioacchino Lanza Tomasi
Tomasi di Lampedusa Giuseppe ; Manganaro Jean-Paul
Le Guépard est avant tout l'histoire d'un homme, Don Fabrizio, l'imposant prince de Salina aux yeux clairs et à la toison couleur de miel, qui trouve refuge dans son observatoire pour s'élever au-dessus des querelles et converser avec les étoiles. Nous sommes en 1860, Garibaldi vient de débarquer à Palerme, le vent révolutionnaire du Risorgimento agite la Sicile. Don Fabrizio voit se défaire la rigueur de l'ordre ancien et assiste impassible à la ruine de sa classe. Lucide et désenchanté, il s'incline devant la force nouvelle qu'incarne son cher neveu, l'impétueux Tancredi, et c'est avec courtoisie, non sans humour, qu'il demande pour lui la main de la belle Angelica Sedara, fille de don Calogero dont le grand-père ne savait ni lire ni écrire. Biographie: Giuseppe Tomasi, prince de Lampedusa, s'est éteint en 1957 dans savoir que le chef-d'?uvre auquel il avait consacré les deux dernières années de sa vie serait publié, traduit dans tous les pays et merveilleusement adapté au cinéma par Luchino Visconti. Cinquante ans plus tard, cette nouvelle traduction restitue remarquablement l'âpreté de la terre sicilienne et l'ambiance aristocratique des palais palermitains qui imprègnent ces pages.
Tomasi di Lampedusa Giuseppe ; Manganaro Jean-Paul
Nostalgique d'une Sicile baignée de lumière, le narrateur raconte le royaume perdu de son enfance, les vastes demeures aristocratiques aux mille recoins cachés. La même mélancolie heureuse traverse le récit de ce professeur célèbre, jamais remis de son histoire d'amour avec une sirène... À travers des nouvelles où la beauté et la mort s'entrecroisent, l'auteur prépare Le Guépard, son chef-d'?uvre.Né à Palerme, le prince sicilien Giuseppe Tomasi Di Lampedusa (1896-1957) était un aristocrate de haute culture européenne. Il mourut juste après avoir écrit Le Guépard, son chef-d'?uvre, traduit dans le monde entier et adapté au cinéma par Visconti." Un magnifique tableau des m?urs provinciales. "LibérationTraduit de l'italien, préfacé et annoté par Jean-Paul ManganaroPostface de Gioacchino Lanza Tomasi
Entre 1925 et 1930, Giuseppe Tomasi di Lampedusa (1896-1957) écrit à ses cousins Casimiro et Lucio Piccolo, des lettres qui décrivent ses voyages en Europe (Londres, Paris, Zurich, Berlin). Les deux frères hésitèrent longtemps à publier ce document, finalement édité pour la première fois en décembre 2006 en Italie, par le fils adoptif de leur auteur, Gioacchino Lanza Tomasi, qui précise dans son avant-propos: "Les lettres aux Piccolo sont rédigées dans le style de conversation brillante des nombreuses rencontres entre cousins auxquelles j'ai eu la chance de participer. Ce style annonce la langue du Guépard et du Professeur et la Sirène, ainsi qu'une façon singulière, originale, d'observer le monde extérieur, qui a eu tellement d'importance dans l'accueil favorable réservé à l'auteur. L'?il infaillible dans l'introspection caustique de la comédie humaine est déjà tout entier ici, trait qui n'est pas négligeable dans la caractérisation stylistique du narrateur." Le préfacier, Salvatore Silvano Nigro, note, en outre, qu'il s'agit des "lettres d'un humoriste qui pratique le wicked joke: la plaisanterie méchante et railleuse. Elles sont, dans la fiction"romanesque"qui les unifie et les sous-tend, le journal de route (à la Stendhal) et les récits d'un correspondant pickwickien ('excessif" à la Dickens) du cercle nobiliaire Bellini de Palerme.'
L'Égypte ancienne n'est pas seulement la terre des pharaons, des pyramides et de fabuleuses richesses. C'est aussi le pays d'un peuple dont ce livre a le mérite de nous montrer, par le texte et par l'image son existence et ses préoccupations de tous les jours : travaux des champs, lutte contre la pauvreté et la disette, croyance dans un au-delà pareil à l'en-deçà, dont les dieux, semblables aux humains, sont souvent incapables de trancher contre le mal en faveur du bien. Au total, ce livre aux images évocatrices, constitue un panorama de la vie quotidienne dans ce qui fut l'un des plus grands empires du monde antique.
Et maintenant, attention: tenez-vous bien, attachez vos ceintures. Non pas que ce que je vais vous dire soit particulièrement difficile à comprendre, mais tout simplement parce que ça va vous sembler le comble du ridicule. Jugez-en: nous dessinons des petites flèches sur une feuille de papier! C'est tout." L'électrodynamique quantique, prototype des théories de la physique moderne, devient un jeu d'enfant quand elle est expliquée par un de ses auteurs, Richard Feynman. En analysant "avec des petites flèches" comment la lumière se réfléchit sur les miroirs et pourquoi les bulles de savon présentent des irisations, il montre que les notions les plus difficiles sont explicables sans aucun formalisme mathématique et que leur sens profond est à la portée de tous. Un sommet de la vulgarisation scientifique.
Mythes aztèques et mayas Issus d'une très ancienne tradition culturelle, les mythes mayas ont survécu dans les inscriptions et l'art préhispanique alors que la mythologie des Aztèques, peuple dont l'expansion impériale avait commencé près de deux siècles avant la conquête espagnole, est connue surtout grâce à des documents coloniaux du XVIe siècle. Depuis peu, le déchiffrement de l'écriture hiéroglyphique maya et l'interprétation des codex ont jeté une lumière nouvelle sur l'ensemble de la mythologie méso-américaine. Au fait des sources les plus récentes, l'auteur donne à entendre ces récits majeurs qui parlent de la création et du déluge, des origines de la vie et de la défaite des dieux de la mort. Et il montre en quoi la conception mythique de l'Etat élaborée par les Aztèques fournit comme une justification cosmique à leur fulgurante expansion politique.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.