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Pourquoi nous coopérons
Tomasello Michael ; Grimaud Géraldine ; Jones Cami
PU RENNES
10,00 €
Épuisé
EAN :9782753536098
Si vous laissez tomber quelque chose devant un enfant de deux ans, il y a de fortes chances que ce dernier vous le ramasse. Et ceci n?est pas le fruit d?un apprentissage, affirme le psychologue Michael Tomasello. A partir d?observations d?enfants réalisées dans le cadre d?expérimentations qu?il a conçues, Tomasello montre que les enfants sont naturellement ? et de façon unique ? coopératifs. Dans ces mêmes expérimentations, les primates non humains, de leur côté, font montre d?aptitudes à travailler ensemble et à partager mais choisissent de ne pas ramasser l?objet tombé. Chez l?enfant, le désir quasi réflexe d?aider l?autre devient façonné, au fil du développement, par une conscience de plus en plus forte d?appartenir à un groupe. Les groupes véhiculent des attentes mutuelles encouragent ou découragent ainsi l?altruisme et la collaboration. Quoi qu?il en soit, la coopération émerge comme une combinaison distinctement humaine d?un comportement à la fois inné et appris. Dans Pourquoi nous coopérons, Tomasello identifie les processus psychologiques sous-jacents qui étaient très probablement impliqués dans les formes anciennes de collaboration complexe chez l?humain. Et finalement, nos formes uniques d?organisation culturelle : de l?évolution de la tolérance et de la confiance à la création de structures de groupes telles que les normes culturelles et les institutions. Les universitaires Carol Dweck, Joan Silk, Brian Skyrms et Elizabeth Spelke réagissent aux découvertes de Tomasello et en étudient les implications.
Résumé : La folie est beaucoup plus répandue qu'on ne le croit : réservée au huis clos du domicile ou du travail, elle se révèle à l'abri des regards. Les plus exposés sont les proches, déroutés par ces bizarreries qui confinent au délire, au point de ne pouvoir réagir... et risquer de sombrer dans la folie à leur tour. Comment rester lucide et auprès de qui trouver un appui lorsque vous vivez avec un tyran ou un fou qui empoisonne votre quotidien, déstructure votre pensée et votre environnement, vous ligote dans son propre univers, tout en se comportant "normalement" à l'extérieur ? Saverio Tomasella est psychanalyste, docteur en sciences humaines, fondateur du Centre d'études et de recherches en psychanalyse. Il est l'auteur de nombreux ouvrages et a notamment reçu en 2012 le prix Nicolas Abraham et Maria Torok pour Renaître après un traumatisme. Des jalons pour DECELER LA PRESENCE DE LA FOLIE ORDINAIRE au sein d'une relation. DE NOMBREUX EXEMPLES pour nous aider à la comprendre. DES PISTES POUR S'EN PROTEGER et en déjouer les mécanismes.
Vous a-t-on déjà dit que vous étiez à vif ou à cran, caractériel, prise de tête, douillet ? S'est-on déjà moqué de vos accès de larmes, de votre impulsivité ou, au contraire, vous a-t-on reproché vos silences et votre difficulté à communiquer vos sentiments ? Oui ? Il se peut que vous soyez « hypersensible »... Comprendre l?hypersensibilité, ce qu?elle est, ce qu?elle n?est pas, à travers de nombreux témoignages.Découvrir quelles en sont les sources possibles (blessures d?enfance, exigences familiales, traumatismes?).Considérer son extrême sensibilité comme un trésor à partager et apprendre à vivre ses émotions. Saverio Tomasella est psychanalyste et docteur en sciences humaines, fondateur du Centre d?études et de recherches en psychanalyse. Auteur de plusieurs ouvrages, il a notamment reçu en 2012 le prix Nicolas Abraham et Maria Torok pour Renaître après un traumatisme.
Résumé : Pourquoi les primates et les hommes, si proches génétiquement, ont-ils eu une évolution si différente ? D'où vient cette aptitude spécifiquement humaine à acquérir, développer et transmettre les connaissances et le savoir-faire qui permettent d'améliorer la vie collective des hommes ? Michael Tomasello, l'un des rares à avoir mené des recherches sur les capacités cognitives des primates et des enfants, répond à ces questions en montrant le rôle fondamental de l'apprentissage culturel et social dans la transmission des acquis chez ces derniers. De la même manière que Vygotski, il estime que ce qui caractérise la cognition proprement humaine repose sur des processus évolutionnistes, historiques et ontogéniques qui ont permis à ces capacités de se maintenir et de se transformer. S'appuyant sur le langage, la représentation symbolique et le développement psychologique, l'auteur décrit avec beaucoup d'ingéniosité " (effet cliquet " de la transmission culturelle, qui empêche un retour en arrière. Ainsi, chaque nouvelle génération se développe en héritant des outils matériels et intellectuels (artefacts) créés par les générations antérieures. Ce brillant essai se fonde sur une revue de questions et propose une synthèse très claire des débats scientifiques sur le sujet. Il s'adresse à tout pédagogue désireux de réfléchir sur le développement culturel, psychologique et social des hommes, et de mettre en perspective l'acte éducatif et les spécificités de la cognition humaine.
Résumé : L'hypersensibilité est une dimension de l'être particulière dont il est important de tenir compte. En particulier quand il est question d'amour... Car l'hypersensibilité influence nettement la relation amoureuse, la rendant à la fois plus complexe et plus stimulante, plus riche, mais aussi parfois plus ardue, voire plus déconcertante. La plupart des personnes hypersensibles se sentent ainsi souvent ou facilement à vif, à cran, à fleur de peau, fatigables, irritables, émotives, vite découragées, seules et différentes des autres, incomprises, " inadaptées " dans un monde violent et dur. Elles font pourtant preuve d'une grande intuition, de beaucoup d'empathie et d'une intense créativité. La galerie de portraits des personnes hypersensibles est non seulement diversifiée, mais également particulièrement contrastée. Dans cet ouvrage, Saverio Tomasella nous montre en quoi une sensibilité très développée vient colorer, orienter et complexifier la relation à l'autre dans un échange amoureux. Grâce à de nombreux témoignages et illustrations, il nous explique et nous montre comment construire une relation durable lorque l'on est hypersensible et amoureux.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.