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Qu'est-ce que l'art ?
Tolstoï Léon ; Wyzewa Théodore de
MAXTOR
18,00 €
Épuisé
EAN :9791020801647
Ce livre un peu oublié de Léon Tolstoï est un texte précurseur de l'esthétique moderne. Le romancier y donne sa vision de l'art, celle d'une activité placée sous le sceau de l'union, du haut et du bas et des hommes entre eux. Contre la corruption de l'art qu'il exècre, il met ses dons de romancier au service d'une esthétique d'inspiration chrétienne et appelle à une rénovation de l'art qui, selon lui, réside dans la communication d'un sentiment par l'imagination. Sa conséquence est la transmission et le partage ; sa condition naturelle est la sincérité de l'artiste. Ethique et esthétique marchent ainsi main dans la main. En préface, Michel Meyer écrit : "Tolstoï a cherché à comprendre le sens de l'art et non à en étudier l'effet. Il a montré par sa réflexion que l'on devait pouvoir penser l'art en dehors du beau compris comme sentiment subjectif."
La Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.
Résumé : Tout le monde se rappelle Tolstoï comme un immense romancier, mais on a injustement oublié l'essayiste qu'il a aussi été tout au long de sa vie. Et tous ces essais, de sa jeunesse à sa mort, n'ont eu qu'un propos : dénoncer la violence institutionnelle, qu'elle soit le fait des gouvernements, de l'armée ou de l'Eglise. Dans Les gouvernants sont immoraux (inédit en France depuis 1906), Tolstoï prend appui sur la guerre russo-japonaise de 1905 (première défaite d'un peuple blanc face à un peuple de couleur), ainsi que sur la révolution russe de la même année ; dans l'un et l'autre cas, ce qu'il attaque, c'est l'odieux principe d'autorité d'un " chef " sur d'autres hommes, qui les conduits à se renier, à tuer, à être malheureux. Contre " l'inutilité de l'Etat " , Tolstoï propose un christianisme révisé, aussi loin de la soumission forcée que de l'obéissance volontaire. Une des nombreuses insolences qui lui a valu d'être excommunié par l'Eglise orthodoxe de son pays. Etienne de La Boétie et son Discours de la servitude volontaire n'ont pas eu de plus noble successeur. 113 ans après sa publication, une leçon de liberté toujours vivace.
Résumé : Reconnu pour son art de la fresque, Tolstoï s'illustre dans ces sept nouvelles par la maîtrise du détail. Avant que le romancier ne fasse chanter le choeur de l'histoire, le nouvelliste nous murmure la poésie des petits évènements : ici la neige se lève, là des paysans délibèrent. Le hennissement du cheval solitaire, la riche musique du violoniste crasseux entonnent à l'unisson une même plainte : celle de la nature blessée. Car la nature est l'autre nom de l'authenticité, mise en péril par le calcul égoïste, et de la communauté, que la société bourgeoise prétend civiliser. En peignant la détresse d'une Russie anonyme, Tolstoï offre un récit à tous ceux que l'Histoire a exclus.
Ce classique de la littérature de l'enfance a été écrit par un très jeune homme pour qui le souvenir n'est pas lié à la nostalgie, à l'attendrissement poétique, mais qui voit dans l'écriture le seul moyen de se libérer de ses chaînes et d'aborder l'âge d'homme. D'où le ton si particulier de ce livre, sa tension, son étrange et presque aveuglante vérité, son parfum de fraises sauvages. Enfance, Adolescence, Jeunesse est aussi un des tableaux les plus évocateurs qu'un écrivain nous ait laissés de la Russie du XIXème siècle : la campagne et la vie urbaine, Iasnaïa Poliana et les tavernes de Moscou, les nourrices, les précepteurs, les étudiants, les princes, les bals, le jeu, les maîtres et les esclaves.
Ce livre décrit l'ébriété et sa succession d'états de conscience sous l'empire du vin. Il s'agit de la traduction d'une intervention orale, dans un cycle de conférence sur le vin, à la fin du 19è siècle, en Italie. Cette altération progressive des sentiments et des idées, cette succession continue d'états différents de la conscience par lesquels on passe de la sérénité qui suit les premières gorgées à l'exaltation ardente des derniers toasts est en soi un événement psychologique si étrange et si fécond pour l'étude de la nature humaine qu'il ne sera jamais assez médité ni par le philosophe ni par l'artiste.