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A qui la faute ? Réponse à Léon Tolstoï. La Sonate à Kreutzer
Tolstoï Sophie
LGF
8,95 €
Épuisé
EAN :9782253196945
Récit d'une tragédie conjugale, Sonate à Kreutzer, de Léon Tolstoï, fut, dès sa parution en 1891, un objet de polémique. Sophie Tolstoï, sa femme et plus fidèle lectrice, y voit une attaque personnelle, justifiée par leurs relations tumultueuses. Elle décide de répondre à ce violent réquisitoire contre l'amour charnel en écrivant A qui la faute, roman d'une femme. Elle oppose à la bestialité masculine les aspirations plus spirituelles de la femme à travers le personnage d'Anna, épouse tourmentée, déçue de son mariage avec le prince Prozorski et troublée par sa rencontre avec Bekhmetiev. Un bijou de finesse. André Clavel, Lire magazine. Un vibrant contrepoint. Christine Mestre, Le Figaro. Préface de Wladimir Porudominski. Traduit du russe par Christine Zeytounian-Beloüs.
La Sonate à Kreutzer paraît en 1891. Ce réquisitoire contre l'amour charnel au sein du couple, qui détournerait l'homme de plus hautes aspirations, suscite un scandale et Sophie Tolstoï, qui se sent visée, réplique. Elle raconte dans A qui la faute? une histoire très semblable (l'incompréhension d'un couple, due au déséquilibre entre leurs relations charnelles et leur mésentente spirituelle, et qui aboutit au meurtre de la femme) mais traitée du point de vue inverse, celui de l'épouse: elle oppose à la bestialité masculine les aspirations plus spirituelles de la femme. Son style simple et fluide, la hardiesse et la franchise de son propos font de ce livre un petit bijou méconnu: il n'a été publié en russe qu'en 1994, et uniquement en revue.Le lecteur aura toutes les pièces du dossier, puisque le livre présente aussi le point de vue de Léon, à travers une nouvelle traduction, par Christine Zeytounian, de La Sonate à Kreutzer.
Ce classique de la littérature de l'enfance a été écrit par un très jeune homme pour qui le souvenir n'est pas lié à la nostalgie, à l'attendrissement poétique, mais qui voit dans l'écriture le seul moyen de se libérer de ses chaînes et d'aborder l'âge d'homme. D'où le ton si particulier de ce livre, sa tension, son étrange et presque aveuglante vérité, son parfum de fraises sauvages. Enfance, Adolescence, Jeunesse est aussi un des tableaux les plus évocateurs qu'un écrivain nous ait laissés de la Russie du XIXème siècle : la campagne et la vie urbaine, Iasnaïa Poliana et les tavernes de Moscou, les nourrices, les précepteurs, les étudiants, les princes, les bals, le jeu, les maîtres et les esclaves.
Nevzorov vit dans un quartier de Petersbourg qui empeste le pâté bon marché. Seule lecture : les potins consacrés aux aristocrates. Au détour d'une ruelle, une tzigane lui prédit l'avenir. Un destin ! Il sera riche et célèbre. De fait, voici que le hasard lui tombe dessus sous la forme d'un gros meuble écrasant un ami antiquaire? Des bandits viennent de dévaliser sa boutique. L'antiquaire agonise sous son meuble. Par chance, Nevzorov sait où est caché le magot que les bandits n'ont su trouver. Il s'en empare, jette sur le mourant un regard indifférent et s'enfuit. Le voilà riche ! Il se fait aristocrate, mais tombe aussitôt sur une vraie grue qui le plume, tandis que la révolution gronde dans les rues. Il ne cessera dès lors de fuir, de monter des plans plus foireux les uns que les autres et d'être le jouet d'aventures qu'il n'a pas voulues. Le voici comptable d'une bande de brigands. En 1919, il atteint Odessa, fait par hasard main basse sur leur trésor, fuit de nouveau. Rêveur impulsif, il ne cesse de marcher "la tête en l'air à la rencontre du danger". Ibycus est un roman picaresque, appliqué à un personnage qui, au fond, ne rêve que de mettre fin au récit de ses aventures, le type même de la personnalité moderne, sans morale, sans ambition ni espérance, centrée sur un moi minuscule et veule. A croire qu'il ne vaut rien, même comme héros de roman, ainsi que l'affirme son auteur. Il finira tout de même riche, bookmaker de courses de cafards dressés.--Joël Jégouzo--
Après une longue journée de réunions, décrets et audiences, le jeune tsar s'endort en attendant sa femme pour le réveillon. Lorsqu'il rouvre les yeux, il n'est plus dans son palais mais à la frontière avec la Prusse et voit un soldat tirer sur un contrebandier. Toute la nuit, il voyage ainsi à travers la Russie et prend peu à peu conscience du poids des responsabilités qui lui incombent...Des contes d'une vérité poignante, témoins d'une époque en train de disparaître, par l'auteur d'Anna Karénine.
Résumé : La naissance ne saurait être biologique : on choisit toujours ses parents. Naître, c'est semer ses géniteurs. Non pas tuer le père, mais tuer en nous le fils. Laisser son sang derrière, s'affranchir de ses gènes. Chercher, trouver d'autres parents : spirituels. Naître biologiquement, c'est à la portée du premier chiot venu, des grenouilles, des huîtres. Naître spirituellement, naître à soi-même, c'est à la portée de ceux-là seuls qui préfèrent les orphelins aux fils de famille, les adoptés aux programmés, les déviances aux descendances. Toute naissance est devant soi.
Présentation de l'éditeur « En amour, on croit être deux alors qu'on est trois. » Cinq nouvelles sur le mystère des sentiments inavoués. Une femme entretenue et gâtée par deux hommes qu’elle ne connaît pas. Un vieil homme qui se tue à la mort de son chien. Un mari qui rappelle constamment sa nouvelle femme au respect de l’époux précédent. Une mère généreuse qui se met à haïr un enfant. Un couple dont le bonheur repose sur un meurtre. Dans la lignée de Concerto à la mémoire d'un ange, de La rêveuse d'Ostende et d’Odette Toulemonde, Eric-Emmanuel Schmitt parle de l'amour sous toutes ses formes : conjugal, clandestin, paternel, filial, mais aussi, amour de l'art ou amour de l'humanité. À travers un suspense subtil et ensorcelant, il dévoile les secrets de plusieurs âmes pour déjouer la complexité du cœur humain.