Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le Hobbit. Ou Un aller et retour
Tolkien John Ronald Reuel ; Catlin Jemima ; Lauzon
BOURGOIS
24,99 €
Épuisé
EAN :9782267025682
Premier récit publié par JRR Tolkien, en 1937, cette histoire, inventée par l?auteur pour ses propres enfants, rapporte les aventures de Bilbo, un jeune Hobbit, héros malgré lui lancé en quête d?un trésor gardé par un dragon, en compagnie de Nains et du magicien Gandalf. Bien que destiné initialement à la jeunesse, ce texte a également enchanté des générations de lecteurs adultes, par son suspense, ses coups de théâtre, son humour, sa poésie? mais aussi parce qu?il introduit le lecteur dans un monde inventé par Tolkien, la Terre du Milieu, qui sert de décor à la plupart de ses récits (dont Le Seigneur des Anneaux); et parce qu?il présente des personnages appelés à connaître une grande postérité, dont les Hobbits, Gandalf et? l?Anneau. Cette édition est servie par une nouvelle traduction, assurée par Daniel Lauzon, qui respecte les particularités du texte, son jeu avec les registres (du plus léger, au début du récit, vers des moments plus sombres, annonçant Le Seigneur des Anneaux qui prendra sa suite), la musicalité des chansons et des poèmes. Cette édition illustrée associe le meilleur de Tolkien (sa fantaisie, son inventivité, les Elfes et les Hobbits) avec le talent d?une jeune illustratrice, encouragée par Christopher Tolkien qui lui a commandé cette série d?illustrations pour proposer un nouveau regard sur le texte de son père. Les illustrations joyeuses et colorées de Jemima Catlin redonnent vie aux personnages mythiques crées par JRR Tolkien et toucheront une nouvelle génération de lecteurs.
Le Tiers Age touche à sa fin, et la Terre du Milieu à son crépuscule. La Compagnie de l'Anneau va donc tâcher de déjouer les projets infernaux de Sauron, force du mal d'autant plus difficile à combattre qu'elle est désincarnée. Qui, des cinq héros, mènera à bien la mission ? Gandalf, grand sage qui seul mesure la portée de la quête ? Aragorn, qui dissimule ses origines princières sous les traits d'un rôdeur taciturne ? Frodon et Sam, qui sont chargés de la phase finale de la mission ou Gollum, créature abjecte qui fut un temps dépositaire de l'anneau ? Mais quel est donc le pouvoir de cet anneau tant convoité ? Quelle est donc la signification de l'énigme qui figure en première page, en manière d'épigraphe ?Tant de questions qui ne sont qu'une infime partie du mystère féerique qui, depuis 1954, ravit l'imagination, autorisée pour un temps à s'attarder dans un séjour magique aux forêts profondes et ancestrales, aux paysages argentés peuplés d'êtres aériens, de jeunes guerrières intrépides, de destriers sauvages ayant la fierté de leurs maîtres, de viles créatures dont la laideur physique reflète la méchanceté... Tous, nous avons rêvé de ce repos de l'âme, de même que nous avons craint, enfants, la menace sourde et inexplicable. Tolkien, lui, a su nommer cet univers, et en faire une épopée passionnante, quête initiatique où l'errance humaine est regardée avec une tolérance rassurante.Mais quels sont ces petits êtres rigolos et surprenants, ces "hobbits" ? D'où viennent ces accents folkloriques, ce langage essentiel, cette mélancolie onirique qui teinte l'esprit d'un brouillard étrange une fois le volume refermé ?Tant de questions auxquelles, heureusement, Tolkien ne répond jamais tout à fait malgré les cartes, généalogies, lexiques et autres appendices passionnants que son imagination prolifique a fournis sur La Terre du Milieu. --Sana Tang-Léopold Wauters
Voici des récits dont certains comptent parmi les plus anciens des Jours Anciens. Tolkien venait de participer à la bataille de la Somme, il était ébranlé, malade, quand il composa "La Chute de Gondolin", où Morgoth, le Sombre Seigneur, trouve le chemin du royaume caché et se présente avec toute son armée devant la cité forte; de là un carnage auquel n'échappèrent que quelques elfes en s'enfuyant avec Earendel, petit fils du roi. On échappe mal à l'impression que le royaume caché, c'est l'Angleterre - protégée par son Channel - et que l'invasion de Morgoth exprime l'angoisse de l'auteur devant les hordes acérées des Teutons. Cependant le ton ignore la peur; il est tout de grandeur héroïque, de même que le "Conte de Beren et de Tinuviel" (qui prendra le nom de Luthien) respire l'élégie et même l'érotisme - un registre peu fréquent chez Tolkien. On a pu montrer que l'auteur pense très précisément à Edith, sa femme, quand il écrit: "Elle avait les cheveux d'un noir de jais, la peau blanche, les yeux brillants, et comme elle chantait - comme elle dansait!" Les deux amants partent pour la forteresse de Morgoth, à qui ils vont tenter - comme plus tard Frodon - d'arracher le joyau magique serti dans sa Couronne de Fer. A bientôt la fin du Premier Age du Soleil.
Traduit de l'anglais par Pierre de Laubier. A partir de 7 ans. Remise en vente. La magie épique du "Seigneur des Anneaux", la célèbre trilogie de J.R.R. Tolkien, gagnera les salles de cinéma dès décembre 2001 avec le premier volet de la trilogie porté à "écran (pour plus d'infos, consulter notre rubrique cinéma). L'hiver 2001 sera donc"Tolkien". Pour les jeunes lecteurs désireux de s'initier à cet univers fabuleux, et pour les inconditionnels impatients, voici"L'Album de Bilbo le Hobbit". Bilbo dit adieu à la Terre du Milieu chère à son c?ur. Il évoque, avec une certaine mélancolie, à travers un poème, son départ prochain en compagnie des Porteurs de l'Anneau et leur chevauchée vers les Havres Gris, d'où ils vont s'embarquer pour les Terres Immortelles. Les illustrations s" inspirent des derniers chapitres du "Retour du Roi" (troisième partie du "Seigneur des Anneaux") ainsi que du premier voyage de Bilbo dans "Bilbo le Hobbit". Des notes en fin d'ouvrage précisent le contexte de chaque illustration dans l'?uvre de Tolkien.
Le fermier Gilles de Ham coule des jours paisibles en compagnie de son chien, Garm. Jusqu'au jour où un géant vient semer la pagaille sur ses terres. Gilles le chasse avec bravoure et le voilà hissé au rang de héros. Mais il n'est pas au bout de ses peines Cette fois c'est un dragon, poussé par une faim dévorante, qui terrorise le village tout entier. Armé de Mordqueues, la légendaire épée qui lui est donnée par le Roi, Gilles de Ham doit repartir, bien à contrecoeur, vers de nouveaux exploits... Un conte truculent par l'auteur de la célèbre trilogie, Le Seigneur des Anneaux.
Résumé : Dans l'appartement en dessous de Bob et Constance, qui s'aiment malgré une maladie vénérienne les obligeant à se réfugier dans la pratique d'un jeu pervers qui ne tardera pas à avoir des conséquences irrémédiables sur leur relation, John et Patricia sont les propriétaires fortuits de Willard et ses trophées de bowling - Willard, un oiseau de papier mâché créé par un sculpteur particulièrement inspiré. Ces trophées ont autrefois été gagnés par puis volés aux frères Logan, trois sportifs médiocres, dépourvus d'intelligence, qui se mettent alors en tête de ratisser les Etats-Unis afin de récupérer leur dû. Ils arrivent, grâce à un appel téléphonique anonyme, jusqu'à l'immeuble où habitent les deux couples.
Invité en 1966 à Princeton, à une session du Groupe 47, Peter Handke y fait un éclat en s'opposant à la vogue du "réalisme" en littérature : Une certaine conception normative de la littérature désigne d'une belle expression ceux qui se refusent à raconter encore des histoires, tout en étant à la recherche des méthodes nouvelles pour décrire le monde (...) : elle dit qu'ils "habitent une tour d'ivoire" et les traite de formalistes, d'esthètes. Que les écrivains se réfugient dans leur "tour d'ivoire", c'est ce que revendique paradoxalement Peter Handke. Confrontation avec Brecht, Horvath ou Bernhard, avec les méthodes du théâtre et du cinéma ou avec le discours de la justice, réflexions, critiques, satires, pamphlets..., cet ensemble de textes divers passe du sérieux à l'humour, des méditations austères aux "gais feuilletons". Handke s'attache à y définir sa position par rapport à l'écriture : longtemps, la littérature a été pour moi le moyen, si ce n'est d'y voir clair en moi, du moins d'y voir tout de même plus clair. Elle m'a aidé à reconnaître que j'étais là, que j'étais au monde.
Lady Susan était resté inédit du vivant de Jane Austen. L'intrigue est entièrement bâtie autour des lettres échangées entre les différents protagonistes : Susan, ravissante veuve d'environ trente-cinq ans, en est le personnage central. Ses agissements volages engendrent bien des critiques. Cette femme spirituelle et sans le sou s'est en effet installée chez son beau-frère, un riche banquier. Est-elle dénuée de scrupules, prête à tout pour faire un beau mariage, ou simplement une coquette qui veut s'amuser ? Le jeune Réginald risque de payer cher la réponse à cette question... Ce texte est suivi de deux fragments inachevés rédigés, l'un au milieu de sa vie, et l'autre juste avant sa mort. Au-delà de leur intérêt documentaire, ils valent par leur qualité littéraire et le plaisir de lecture qu'ils procurent.
Résumé : Ecrit en 1969, Love est un roman trouble et bouleversant où le féminisme radical, mais nuancé, de l'auteur se présente sous les dehors les plus pervers et les plus violents. Love raconte une étouffante histoire d'amour à trois où les émotions les plus subtiles côtoient les pulsions sexuelles les plus grossières et les névroses sentimentales les plus cruelles. Le tout sanctionné par l'acte de violence et d'amour le plus définitif. Illuminé par la présence d'une héroïne aussi fragile que radieuse, ce livre vibrant représente la quintessence du talent d'Angela Carter.