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L'écartèlement algérien
Tixier Jean-Marie ; Rey Benoist
LIBERTAIRES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782919568253
Jean-Marie Tixier est né le 23 décembre 1949, du côté d'Oran. C'est, donc, un "pied noir". Ses parents étaient instituteurs. Hussards noirs de la république, ils apprenaient à lire, écrire, compter à TOUS les enfants de leur bled. Ils étaient donc plus qu'appréciés par la population "indigène". Et c'est tout naturellement, qu'après l'indépendance, ils resteront plusieurs années en Algérie. Sa famille était de là-bas depuis plusieurs générations. Jean-Marie était donc très attaché à son pays. Fin des années 1970, après une arrivée en France, il est retourné chez lui. Quelques années. Comme prof à la fac d'Alger. Non au titre de la coopération mais comme "simple" prof algérien. Depuis, il reste très attentif à ce qui se passe dans son pays. Aux niveaux politique, économique, social et cinématographique. Grand-père depuis peu, il a tenu à raconter son histoire et celle de sa famille. Pour ses enfants, ses petits-enfants... et le reste du monde. Disons-le tout net, ce livre, magnifiquement écrit, est bouleversant. L'évocation de son passé est haute en couleurs et en parfums d'authenticité. En se démarquant tout autant du colonialisme que des différents gouvernements qui ont confisqué l'indépendance, il se retrouve dans le cheminement d'Albert Camus. Ecartelé entre ses origines algériennes et son présent français, il n'a eu de cesse d'établir des passerelles entre ces deux rives de la Méditerranée qui ont un passé et peut-être un avenir commun. Comme le dit excellemment Benoist Rey, dans sa préface, "nous l'accompagnons dans cet espoir insensé".
Pour s'amuser, Matthias vole le pouvoir d'un sorcier. Une petite formule magique et voilà la hache qui se transforme en vache et la poule en boule. Rien de plus drôle, apparemment... Mais, très vite, les choses dérapent... Gare à la catastrophe, Matthias !
1884, aux confins des Cévennes. Une maison d?éducation surveillée ferme ses portes et des adolescents décharnés quittent le lieu sous le regard des paysans qui furent leurs geôliers. Quand, dix-sept ans plus tard, sur cette terre reculée et oubliée de tous, une succession d?événements étranges se produit, chacun se met d?abord à soupçonner son voisin. On s?accuse mutuellement du troupeau de chèvres décimé par la maladie, des meules de foin en feu, des morts qui bientôt s?égrènent? Jusqu?à cette rumeur, qui se répand comme une traînée de poudre : « Ce sont les enfants qui reviennent. »Porté par une écriture hypnotique, le roman de Jean-Christophe Tixier, peinture implacable d?une communauté minée par les non-dits, donne à voir plus qu?il ne raconte l?horreur des bagnes pour enfants qui furent autant de taches de honte dans l?histoire des XIXe et XXe siècles.Jean-Christophe Tixier se feit le témoin du sort de ces enfants oubliés. Sylvia Zappi, Le Monde.Un roman âpre, d?une noirceur envoûtante. Claire Julliard, L?Obs.Prix Transfuge du meilleur polar français 2019.Prix Méditérannée polar du premier roman 2019.Notes Biographiques : Né en 1967, Jean-Christophe Tixier est un auteur de romans noirs et de littérature jeunesse. Il a aussi écrit des scénarios de bandes-dessinées et des fictions radiophoniques qui ont été diffusées sur France-Inter. Il est également l?un des créateurs du salon polar de Pau. Les Mal-aimés est lauréat du Prix Méditerranée polar du premier roman 2019 et du prix Transfuge catégorie polar français.
Pierre-Adrien, 17 ans, a accepté l?invitation de Pauline à une réunion d?anciens élèves de CM2. Il y retrouve avec curiosité quelques têtes sympathiques, leur institutrice attendrie, mais aussi Anthony qui faisait régner la terreur en classe et se vante d?être devenu un caïd. Au cours de la soirée, Anthony, de plus en plus incontrôlable et arrogant, semble décidé à gâcher la fête. Pourquoi Pauline l?a-t-elle invité ? s?interroge Pierre-Adrien. La nuit, où tout bascule, va le lui apprendre? Notes Biographiques : Ancien enseignant et formateur, Jean-Christophe Tixier vit à Pau. Pendant vingt ans, il a enseigné l?économie dans un lycée. Un poste à temps partiel qui lui a permis de mener maintes autres activités en parallèle. Ainsi, il a été directeur de collège, a créé et dirigé un centre de formation pour jeunes en grandes difficultés, a créé une société de communication aux débuts d?Internet et créé des sites Internet?Lorsqu?il ne se consacre pas à l?écriture (de romans, mais aussi d?audio-guides pour la jeunesse), ce passionné de littérature organise le salon du polar de Pau, Un Aller-Retour dans le Noir, ou dirige la Collection « Quelqu?un m?a dit » aux éditions In8.
Résumé : "Cette terre n'avait pas besoin de fantaisie pour demeurer ce qu'elle avait toujours été" . Eté 65, quelque part dans l'Aveyron. Trois femmes se déchirent autour de l'héritage d'une auberge. A proximité, un barrage qu'on vidange. Et l'eau du lac qui baisse inexorablement, dévoilant progressivement les secrets du passé... Remarqué pour son premier roman Les mal-aimés (prix Transfuge du meilleur polar français 2019), Jean-Christophe Tixier poursuit son exploration des pulsions archaïques de l'humanité dans une tragédie intemporelle où se heurtent un féminisme ardent et un atavisme fatal.
Résumé : La prostitution, aujourd'hui, est un sujet de société sur lequel les empoignades se succédent. On qualifie d'abolitionnistes des mesures prohibitionnistes, tandis que le réglementarisme glamour déferle dans les médias, généralement célébré par des personnalités que leur niveau de vie met à l'abri de ses conséquences, comme il les préserve de la casse sociale. Cet essai s'efforce de remettre les pendules à l'heure dans une perspective féministe et libertaire, résolument abolitionniste, en faisant un tour historique, économique, philosophique et politique de la question. Décapant !
Résumé : En avril 1961, paraissait, aux Éditions de Minuit, " Les égorgeurs ". Ce livre, salué unanimement par la critique (Le Monde, le Canard Enchaîné, le Monde Libertaire...) fut saisi quelques jours après sa sortie. En ce temps là, il ne faisait pas bon dénoncer les soudards (engagés et appelés) de l'armée française qui torturaient, violaient, assassinaient, allégrement en Algérie ! En février 2006, soit après 45 ans de quasi silence, Benoist Rey retrouvait le chemin de l'écriture avec Les trous de mémoire. Avec toujours la même vigueur et le même sens de l'essentiel, il nous brossait un tableau à nul autre pareil de la vie politique et sociale en France de 1938 à 1972. L'emprise du Parti Communiste sur la classe ouvrière. Les horreurs qu'il sera amené à côtoyer en tant qu'appelé envoyé dans les commandos de choc, comme infirmier car ayant refusé de tirer. Le retour à Paris. La confrontation à la lâcheté de ceux qui savaient. Un engagement politique se construisant au fil de rencontres avec des Sartre, Simone de Beauvoir, Guy Debord, Félix Guattari, Michel Foucault... Mai 68. La reprise en main politique et syndicale de la révolte de la jeunesse... Avec Les trous de mémoire, suite, Benoist Rey poursuit son récit. Une arrivée toute de hasard en Ariège dans un hameau du bout du monde. La méfiance narquoise des " purs porcs " à l'encontre des " zippis " soixante-huitards. Même pas la moitié de trois sous et beaucoup d'huile de coude pour retaper des ruines. Y installer une auberge. Une salle de spectacle. Une imprimerie. Une piscine associative. Un voyage " pèlerinage " en Algérie, avec son fils. Retour en Ariège. Des rencontres innombrables. Avec des gens " ordinaires " tous plus truculents les uns que les autres. Avec des " personnalités " de toutes sortes, dont Olivenstein. L'accueil, en toute liberté, de toxicos qui durera plusieurs années jusqu'à un couteau sous la gorge. Cent mille et unes petites et grandes luttes de toutes sortes s'égrenant à la grande horloge de la vie... Dans ce livre, à travers l'histoire de sa vie, Benoist Rey nous raconte, en fait, l'histoire d'une génération qui n'a jamais renoncé à changer les choses et la vie. Mais, ce livre ne se résume pas à cela : écrit dans une langue simple, alerte, dense, dépouillée de toute fioriture et de tout artifice, c'est également un bonheur littéraire rare. De ceux qui restent dans la mémoire !
Résumé : Le vécu et l'engagement des femmes qui s'expriment dans ce livre évitent les clichés car leur "féminisme" repose sur la conviction que la meilleure relation entre hommes et femmes ne peut se fonder que sur l'égalité et le respect mutuel. Il est en effet impossible pour ces femmes de dissocier les idées des pratiques qui donnent sens à leur vie dans une région élargie - le Moyen-Orient - qui s'avère d'une importance clé pour l'avenir proche. De leurs témoignages, il ressort que la domination que subissent les femmes dans le monde n'a pas son origine dans la ou les religions. Qu'il soit chrétien, juif musulman ou autre, le système de croyances religieuses cautionne cette domination et l'instrumentalise à des fins politiques. Certaines ambiguïtés doctrinales des textes "sacrés" permettent également d'avancer l'idée que les religions pourraient s'adapter aux changements des relations entre les sexes. Il suffit d'observer la géométrie variable de la domination masculine selon les conjonctures sociales et politiques pour comprendre que la religion ne fait que refléter des relations de pouvoir tout à la fois socio-économiques et sexuelles. Ce livre est une reconnaissance des femmes qui luttent dans des conditions qui dépassent largement en gravité celles des Européennes. Pourtant la lutte est la même et, malgré une liberté apparente en "Occident", on ne peut prétendre être en avance dans la marche vers l'égalité.
Résumé : Les Editions libertaires ont pris la décision de rééditer ? immense chantier ? les oeuvres complètes du poète libertaire et chansonnier Gaston Couté (1880-1911). Ce deuxième volume comprend Une vie bellement légendée, un essai biographique d'Alain (Georges) Leduc, qui, de ses années de formation à sa fin tragique, nous entraîne dans le moindre recoin de la vie et de l'oeuvre du jeune chansonnier et analyse son rapport à l'amour, à l'alcool, à la langue, dans son contexte socio-politique ; ainsi que de nouvelles et importantes annexes sur La Guerre sociale, les rapports de police diligentés sur le poète, de nombreux témoignages (Pierre Mac Orlan, Maurice Héliot, Clovys, Fernand Després, Jehan Rictus, Bernard Dimey...), un chapitre sur Le Vent du ch'min, un autre sur le musée de Meung-sur-Loire... Le premier volume comprend le corpus intégral de ses poésies et de ses chansons. On y découvrira ses chansons d'actualité ; ses pièces de théâtre et nouvelles, ses textes de jeunesse, ainsi que ses dessins et caricatures dans un cahier couleurs. S'y ajoutent des pièces d'archives inédites, un ensemble de notes situant chaque écrit dans son contexte historique, un glossaire des termes du patois beauceron-solognot que Gaston Couté employait, ainsi qu'une discographie.