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LSD. La nuit dont je ne suis jamais sorti
Tison Christophe
GOUTTE DOR
18,00 €
En stock
EAN :9791096906536
A l'âge de 15 ans, pour l'amour d'une fille, Christophe Tison avale un buvard de LSD. Il va alors connaître "le merveilleux et l'innommable" , "une ivresse sidérale" , "un monde de frayeur noire" . Cette expérience laisse une empreinte tenace dans son esprit ; plus une seule nuit de sa vie ne sera sereine. Afin de nous faire expérimenter ce trip sans fin, Christophe Tison nous raconte cette nuit-là, jusqu'alors demeurée secrète, dans les moindres détails. En parallèle, l'auteur retrace, dans une enquête narrative, la véritable histoire du LSD. Une drogue dont l'origine semble quasi démoniaque et dont les acteurs principaux sont des nazis, la CIA et un gang de motards bien décidé à diffuser cette drogue sur toute la planète. Ce récit nous fait vivre tout ce qu'un trip au LSD peut avoir de sublime, de sombre et d'imprévisible.
Ce roman est le journal intime d'un personnage de fiction. Plus d'un demi-siècle après la publication des carnets de son ravisseur par Vladimir Nabokov, Lolita se livre enfin. L'adolescente la plus célèbre de la littérature raconte son road trip dans l'Amérique des années 50, ses ruses pour échapper à son beau-père, ses envies de vengeance, ses amours cachées, ses rêves de jeune fille.L'écrivain Christophe Tison - dont l'enfance, semblable à celle de Lolita, fut volée par un adulte - signe avec Journal de L. une ?uvre magistrale. Il a publié des récits autobiographiques dont le best-seller Il m'aimait (Grasset, 2004). Il est aussi l'auteur de romans salués par la critique comme Te rendre heureuse (Gallimard, coll. "L'Arpenteur", 2013) et Les amants ne se rencontrent nulle part (Gallimard, coll. "L'Arpenteur", 2017).4e de couverture : Ce roman est le journal intime d'un personnage de fiction. Plus d'un demi-siècle après la publication des carnets de son ravisseur par Vladimir Nabokov, Lolita se livre enfin. L'adolescente la plus célèbre de la littérature raconte son road trip dans l'Amérique des années 50, ses ruses pour échapper à son beau-père, ses envies de vengeance, ses amours cachées, ses rêves de jeune fille.L'écrivain Christophe Tison - dont l'enfance, semblable à celle de Lolita, fut volée par un adulte - signe avec Journal de L. une ?uvre magistrale. Il a publié des récits autobiographiques dont le best-seller Il m'aimait (Grasset, 2004). Il est aussi l'auteur de romans salués par la critique comme Te rendre heureuse (Gallimard, coll. "L'Arpenteur", 2013) et Les amants ne se rencontrent nulle part (Gallimard, coll. "L'Arpenteur", 2017).
Un homme envoie un sms à sa maîtresse, au lendemain de leur première nuit. Mais par habitude, il expédie ce message à sa femme, qui est en voyage, sans portable et loin de tout réseau. Sa femme dont il est pourtant très amoureux. Elle aura le sms en rentrant, en se reconnectant. Et inévitablement, elle le quittera. Il a treize jours pour trouver une solution, treize jours pour tenter de comprendre cette énigme : pourquoi trompe-t-on ceux qu'on aime ?
En montagne, Suzanne se trouve devant un choix terrible : soit couper la corde qui retient son mari suspendu au-dessus du vide, soit couper celle de son amant. L'un des deux mourra, elle et l'autre seront sauvés. Quelques mois plus tard, Suzanne se tient sur le banc des accusés aux côtés de l'homme qu'elle a choisi de sauver. La corde coupée a éveillé les soupçons des enquêteurs. On revient alors sur le parcours fou de cette femme ordinaire, amoureuse de son mari et qui travaille avec lui dans leur entreprise de développement personnel. Une femme épanouie que rien ne destinait à avoir une double vie. Qui de son amant ou de son mari a-t-elle lâché dans le vide ? Pourquoi est-elle la victime d'une forme de cancel culture qui la forcera à s'exiler, puis à rentrer au péril de sa vie ? Pourquoi trompe-t-on quand même ceux qu'on aime ? Le choix de Suzanne est le destin à rebondissements de cette femme qu'une passion emporte au-delà d'elle-même et de sa vie ordinaire.
Résumé : Le cabinet de " curiosités ordinaires " de Christophe Tison. On peut tenter de saisir notre époque par ses grands événements, son spectaculaire et tout ce qu'elle a d'extraordinaire. Mais on peut aussi s'intéresser à la vie quotidienne, à ces choses minuscules et habituelles que Georges Perec appelait l'" infra-ordinaire ". Traquant nos habitudes plus ou moins conscientes, nos petits secrets plus ou moins avouables, Christophe Tison nous offre une série de définitions drôles et précises, sous forme de mots-valises, et dessine le portrait craché et caché de notre époque, avec ses tics de langage, ses snobismes, ses ridicules et ses joies. Un cabinet de curiosités ordinaires, qui, ainsi épinglées, deviennent extraordinaires. Ou plutôt, oui... formidables. Ok-Spamers : gens qui vous envoient systématiquement un texto " Ok " pour confirmer qu'ils ont bien reçu votre précédent texto. Beauté de bureau : fille ou garçon qu'on trouve quelconque et qui finit par devenir follement désirable parce qu'on l'a en permanence sous les yeux au bureau (mais aussi en classe, à la fac, à l'hôpital, voire en camp scout ou à la supérette...). Bonheur Exact : joie enfantine et inexplicable lorsque l'on surprend soudain l'horloge de sa télé, de sa Netbox ou un compteur kilométrique quelconque afficher 00 h 00 ou 77 777, 777 km...
Résumé : Après une rupture amoureuse, Judith Duportail s'inscrit sur l'application de rencontre Tinder. Pluie de textos, dizaines d'hommes à ses pieds, ego boosté... Elle jubile. Jusqu'au jour où une information la scandalise : l'application délivre une note secrète de "désirabilité" à chaque utilisateur. La journaliste prend alors le pas sur l'amoureuse. Elle se lance dans une quête qui l'amène à plonger dans son intimité et dans les rouages des algorithmes. Jusqu'à découvrir un document de 27 pages susceptible de faire trembler Tinder.
« Hello, je suis une ?impliquée?. Greg, mon meilleur ami, mon pilier, est toujours hospitalisé. C'est dur, très dur? » : le 8 décembre 2015, une certaine Flo rejoint le groupe Facebook de l'association des victimes des attentats du 13 novembre 2015. Elle se présente comme une styliste ayant travaillé dans l'événementiel, passionnée de rock et de tatouages. Bénévole infatigable, Flo devient vite un membre incontournable de l'association et finit par y décrocher un CDD. Sauf qu'un jour, un contrat falsifié fait tiquer une bénévole. D'autant que personne n'a jamais réussi à rencontrer le fameux Greg, ami de Flo blessé au Bataclan.4e de couverture : « Hello, je suis une ?impliquée?. Greg, mon meilleur ami, mon pilier, est toujours hospitalisé. C'est dur, très dur? » : le 8 décembre 2015, une certaine Flo rejoint le groupe Facebook de l'association des victimes des attentats du 13 novembre 2015. Elle se présente comme une styliste ayant travaillé dans l'événementiel, passionnée de rock et de tatouages. Bénévole infatigable, Flo devient vite un membre incontournable de l'association et finit par y décrocher un CDD. Sauf qu'un jour, un contrat falsifié fait tiquer une bénévole. D'autant que personne n'a jamais réussi à rencontrer le fameux Greg, ami de Flo blessé au Bataclan.
Un jour de forte pluie, Jack surgit à la Pierre Jaune, lieu-dit d'un village breton. Cet homme tatoué au strabisme prononcé rend visite à son nouvel ami membre des Jauniens, une communauté d?activistes. À 200 km de là survient un spectaculaire attentat contre l?usine nucléaire de la Hague. Pluies acides, radioactivité, la Bretagne compte parmi les zones à évacuer. Par entêtement, les Jauniens décident de rester sur leur presqu'île. Au nom d?un motif inavouable, Jack les imite. Une étrange survie débute.La Pierre Jaune est issue d?une hypothèse scientifique admise par l?État français : un attentat contre La Hague serait sept fois plus grave que Tchernobyl. Le personnage de Jack est inspiré de Mark Kennedy, le policier anglais qui a infiltré des milieux anarchistes ? notamment en France ? durant sept ans.4e de couverture : Un jour de forte pluie, Jack surgit à la Pierre Jaune, lieu-dit d'un village breton. Cet homme tatoué au strabisme prononcé rend visite à son nouvel ami membre des Jauniens, une communauté d?activistes. À 200 km de là survient un spectaculaire attentat contre l?usine nucléaire de la Hague. Pluies acides, radioactivité, la Bretagne compte parmi les zones à évacuer. Par entêtement, les Jauniens décident de rester sur leur presqu'île. Au nom d?un motif inavouable, Jack les imite. Une étrange survie débute.La Pierre Jaune est issue d?une hypothèse scientifique admise par l?État français : un attentat contre La Hague serait sept fois plus grave que Tchernobyl. Le personnage de Jack est inspiré de Mark Kennedy, le policier anglais qui a infiltré des milieux anarchistes ? notamment en France ? durant sept ans.
Presque toutes les femmes se sentent physiquement oppressées. Je parle du surpoids parce que je suis grosse, mais le poids n?est que le prolongement des pressions permanentes que nous subissons. Je ne connais aucune femme qui ne se soit jamais demandé si son cul ou ses seins étaient de la bonne forme, de la bonne taille. J?ai même des copines qui complexent à cause de la couleur de leurs mamelons? Je suis capable d?entendre qu?il y ait une norme médicale, mais je trouve insensé qu?on fasse converger les courbes de l?IMC avec les critères de beauté. D?où vient cette idée débile ?"Dans On ne naît pas grosse, Gabrielle Deydier se réapproprie son corps en menant une double investigation. D'un côté, elle retrace son histoire personnelle et révèle ses propres tabous. D'un autre, elle enquête sur le traitement que le chirurgien, l'employeur et l'internaute lambda réservent aujourd'hui aux personnes obèses. Fondatrice du webzine culturel Ginette Le Mag, elle signe ici son premier livre.4e de couverture : "Presque toutes les femmes se sentent physiquement oppressées. Je parle du surpoids parce que je suis grosse, mais le poids n?est que le prolongement des pressions permanentes que nous subissons. Je ne connais aucune femme qui ne se soit jamais demandé si son cul ou ses seins étaient de la bonne forme, de la bonne taille. J?ai même des copines qui complexent à cause de la couleur de leurs mamelons? Je suis capable d?entendre qu?il y ait une norme médicale, mais je trouve insensé qu?on fasse converger les courbes de l?IMC avec les critères de beauté. D?où vient cette idée débile ?"Dans On ne naît pas grosse, Gabrielle Deydier se réapproprie son corps en menant une double investigation. D'un côté, elle retrace son histoire personnelle et révèle ses propres tabous. D'un autre, elle enquête sur le traitement que le chirurgien, l'employeur et l'internaute lambda réservent aujourd'hui aux personnes obèses. Fondatrice du webzine culturel Ginette Le Mag, elle signe ici son premier livre.