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Le livre de l'amour
TIRUVAUVAR
GALLIMARD
13,95 €
Épuisé
EAN :9782070725717
Au XVIIIe siècle, nous découvrions l'Inde en pays tamoul, sur la côte de Coromandel. Mais la littérature classique tamoule est restée méconnue. Voici un échantillon de sa poésie lyrique, le plus bref et le plus dense. Le Livre de l'Amour est la quintessence de l'art d'aimer tamoul. Une carte du Tendre où les mouvements du coeur sont étalés sur cinq régions symboliques : montagne, désert, forêt, rivage et plaines ; une stratégie du marivaudage qui dose subtilement oeillades, bouderies, disputes et réconciliations ; une rhétorique très indienne du souvenir au service de l'exaltation du désir ; un imaginaire aux représentations concrètes lourdes d'implications et de sensualité, parfois à la limite de la curiosité ethnographique, telle l'ordalie du palmier. Le Livre de l'Amour atteste l'ancienneté et l'originalité du lyrisme tamoul. Quant à l'auteur, son histoire est floue, mais sa légende, narrée ici, reste savoureuse et composite. Le Livre de l'Amour couronne un Livre de la Sagesse et un Livre de la Fortune pour constituer un triptyque, le Tirukkural, qui est à la fois un art de vivre et le classique le plus populaire de la littérature tamoule. Coulés dans une métrique exigeante, les distiques du Livre de l'Amour sont autant de gemmes d'une extraordinaire densité : telle "la goutte de rosée sur un grain de millet qui reflète le palmier géant" ; telle "la graine de moutarde évidée qui renferme les sept océans" !
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
La voie de la non-violence n'est pas seulement l'apanage des saints et des sages, mais aussi bien de tous les autres hommes. «La non-violence est la loi de notre espèce, comme la violence est la loi de la brute. L'esprit somnole chez la brute qui ne connaît pour toute loi que celle de la force physique. La dignité de l'homme exige d'obéir à une loi supérieure : à la force de l'esprit.» Dans l'histoire de l'humanité, Gandhi est le premier à avoir étendu le principe de la non-violence du plan individuel au plan social et politique.
Aux Indes, les mythes disent la profondeur de la parole, celle que l'on ne peut entendre dans l'ordinaire des mots. C'est par le mythe qu'on exprime l'indicible, le merveilleux et le terrible dans des cultures où il pénètre tous les savoirs, y compris les plus austères. On le rencontre dans la parole, parole sanskrite bien sûr, et aussi dans les peintures, les sculptures, tous les arts et les savoirs. Aujourd'hui où il faut fabriquer l'histoire d'un pays nouvellement créé, les mythes sont mis au service d'une conscience nationale qui cherche ses racines dans le passé. Si les mythes modernes sont parfois dorés, autrefois ils étaient rouges, noirs et blancs : il fallait dire l'inlassable activité des dieux, la présence continue des démons et les aspirations transcendantes.Aux Indes, la mythologie conjugue donc l'érudition sanskrite avec l'imagination, elle prétend dire le fond des choses, toucher à l'âme, sans passer par l'esprit. On les a donc racontés et expliqués pour qu'on les entende comme leurs créateurs les avaient conçus. Des mythes : en voici quelques-uns parmi beaucoup d'autres.Michel Angot est indianiste, védisant. Membre du Centre d'études de l'Inde et de l'Asie du Sud (CEIAS), il anime des séminaires à l'EHESS. Outre de nombreux articles et des traductions de référence, il a publié des ouvrages de vulgarisation : L'Inde c lassique (Les Belles-lettres, 2001), Paroles vivantes de brahmanes (Seuil, 2010), Samkara, la quête de l'être (Points, 2009), Histoire des Indes (Les Belles-lettres, 2017).ajouter logo CNL
L'idéal du yoga, l'état de jîvanmukta, est de vivre dans un"éternel"présent, en dehors du temps. Le"libéré dans la vie"ne jouit plus d'une conscience personnelle, mais d'une conscience-témoin, qui est lucidité et spontanéité pure... Le yoga s'intègre dans une tradition universelle de l'histoire religieuse de l'humanité: celle qui consiste à anticiper la mort pour s'assurer la renaissance dans une vie sanctifiée, c'est-à-dire rendue réelle par l'incorporation du sacré. Mais l'Inde s'est aventurée particulièrement loin sur ce plan traditionnel. La renaissance initiatique se traduit pour le yoga par l'obtention de l'immortalité ou la liberté absolue." Dans ce livre, Mircea Eliade revient à la discipline spirituelle que signifie d'abord et avant tout le yoga, trop souvent ramené aujourd'hui à des techniques psycho-corporelles de relaxation. Et il montre que Patañjali, auteur d'un traité intitulé Yoga-Sutra et qui vécut probablement au IIe siècle avant notre ère, fut un véritable maître spirituel.
Avec le Mahâbhârata, le Râmâyana est l'autre grande épopée indienne ; si le premier est une Iliade, le second est une Odyssée. Le noble Râma, incarnation de Vishnu et époux de Sîtâ, est l'héritier de la dynastie solaire. Une intrigue de palais poussera ce couple idéal à l'exil, lui permettant d'accomplir son destin... Râma et Sîtâ sont l'incarnation de toutes les vertus : patients, fidèles à leur parole, lents à la colère et prompts au pardon, obéissants, justes, mais aussi extraordinairement forts. L'honneur, la justice et le destin sont bien entendu des thèmes centraux, mais ils cèdent souvent le pas à l'amour conjugal ou fraternel, l'amitié, la célébration de la beauté naturelle. Aux moments de tragédie pure succèdent les envolées lyriques, voire des épisodes burlesques. Ce monument de la littérature mondiale était quasi inaccessible en français, sinon dans des éditions savantes illisibles. L'auteur, expert dans les différentes versions du texte original, a basé sa lecture sur les méthodes des conteurs traditionnels de l'Inde du Sud. Conservant la trame principale et les histoires annexes les plus passionnantes, ainsi que les digressions spirituelles les plus profondes et les vers les plus envoûtants, il nous offre une version du Râmâyana au suspense haletant, nous faisant pénétrer au coeur de l'âme indienne.