Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le puisatier des abîmes
Tirtiaux Bernard
DENOEL
17,80 €
Épuisé
EAN :9782207246375
Je vais au-devant de cette porte ouverte sur le vide, cette béance. Les projecteurs me révèlent et m'aveuglent. Je suis insensé de rentrer dans la lumière, d'exposer à la face du monde mes difformités d'olivier tordu. Une nacelle monte pour me prendre. J'oublie que je suis faussaire, artisan de l'ombre et, dans les archives de Borganov, une plante timorée. A vingt mille lieues des puits vertigineux que creuse son père pour atteindre les cavités magmatiques qui se cachent au c?ur de la lithosphère, à mille miles des rêves de fleuves d'eau claire lancés par Tadeusz Nielsen, Antonin Carvagnac se réfugie depuis l'enfance dans un monde fait d'écrans et de séquences transformées pour oublier la paralysie de ses jambes. La vie de ce magicien de l'image change de cap le jour où il devient le veilleur clandestin du projet paternel en danger de s'éteindre. Il nous raconte sa traversée des abîmes qui durera près de sept ans. Après s'être hissé derrière les vitraux colorés des cathédrales dans le Passeur de lumière, Bernard Tirtiaux plonge jusqu'au centre de la terre pour en remonter avec l'espoir d'une planète guérie de ses blessures.
Alexandre Carvagnac est-il un fou visionnaire ? Il a trouvé une solution pour se débarrasser de nos déchets nucléaires : les enfouir au plus profond de la terre, dans les cavités rocheuses de la lithosphère que l'on atteindra par de gigantesques puits. Conspué par la communauté scientifique, il trouvera en un riche entrepreneur, Tadeusz Nielsen, le soutien écologique et financier qui manquait à son projet. Alors que les deux hommes commencent à décontaminer la terre, le dictateur Borganov emprisonne Alexandre Carvagnac et son épouse. Leur fils infirme et reclus, Antonin, dont le génie s'exprime dans la création d'images de synthèse, tentera de sauver son père et de poursuivre sa tâche. Après s'être hissé derrière les vitraux colorés des cathédrales dans Le passeur de lumière, Bernard Tirtiaux plonge jusqu'au centre de la terre pour en remonter avec l'espoir d'une planète guérie de ses blessures.
Voici l?histoire d'une famille et d?un domaine : une grande ferme carré de Wallonie dominant la plaine de Waterloo dont l?origine remonte au VIIIe siècle. Détruite durant la Seconde Guerre mondiale, amputée de ses terres agricoles, elle va revivre peu à peu sous les mains de bâtisseur de Bernard Tirtiaux qui la rachète à sa famille et la reconstruit brique après brique, pour y créer son atelier de maître verrier ainsi qu'un centre dédié aux arts.Mais les fantômes du passé continuent de hanter les lieux. Bernard se lance à la recherche des secrets de sa grand-mère, Hermine, une quête qui l?aidera à se trouver lui-même.À travers ce texte très personnel, Bernard Tirtiaux lève le voile sur sa part d?ombre, son amour pour la lumière et sa passion pour la transmission.Notes Biographiques : Bernard Tirtiaux est poète, sculpteur, maître dans l'art du vitrail et écrivain. Après un premier roman très remarqué, Le Passeur de lumière (Denoël, 1993), Bernard Tirtiaux a publié plusieurs romans aux éditions Lattès qui ont reçu un bel accueil : Aubertin d'Avalon (2002) et Pitié pour le mal (2006) Prélude de cristal (2011), Noël en décembre (2015) et un recueil de poésie Lueurs.
Présentation de l'éditeur Juin 1914, après une année universitaire à Bruxelles, Karla, fille unique d'une famille berlinoise aisée, s'apprête à rentrer chez elle sans avouer à sa famille qu elle est enceinte. Pendant le voyage, elle accouche prématurément et confie sa fille, Luise, aux fermiers wallons qu'ils l ont sauvée. La guerre éclate et Luise est élevée avec les autres enfants des fermiers dont le petit Noël, de quatre ans son aîné, qui deviendra son protecteur. Et lorsque, huit ans plus tard, Karla revient chercher Luise, Noël n'aura de cesse de retrouver celle qu il aime comme une soeur et plus encore.Noël deviendra photographe puis pilote en 1930. Une nouvelle fois, le souffle de la guerre va bouleverser leurs destins et Luise et sa famille vont disparaître dans les camps. Ce beau roman parcourt trente années d absence et de passion racontées par Noël comme une longue lettre adressée à Luise qu'il espère toujours retrouver.
Résumé : Je cherche dans mes livres d'histoire une figure qui te ressemble : un artisan de l'errance, un arpenteur des vents qui, comme toi, s'est battu à coups d'outils pour le triomphe d'un chant d'amour. Ca fait peu de tapage, un chant d'amour. Et même quand il est porté pat l'écho, il ne pèse pas trois plumes dans la marche de l'univers... L'artisan à qui l'abbé Vernay adresse ce mot est son frère de lait, Sylvain Chantournelle, compagnon charpentier qui nourrit un rêve sans mesure : construire et promener de grandes orgues sur terre et sur mer, avec l'espoir secret que les traînées de musique qu'il répandrait de par le monde apaiseraient la folie meurtrière de son temps. Il va sans dire qu'en cette seconde moitié du seizième siècle il avait de l'ouvrage. Il tenta de rallier Mathilde à l'innocence de son projet. Splendide musicienne, elle était davantage encore que sa dulcinée, elle était le ferment de son rêve : sa muse. Avec ce nouveau roman, foisonnant d'aventures, Bernard Tirtiaux nous initie au monde des compagnons du tour de France : charpentiers et facteurs d'orgues. Ces nobles artisans, par la maîtrise de leur art, touchent au sublime, dans une époque troublée qui présente bien des similitudes avec la nôtre.
Johnny a trouvé un mystérieux manuscrit à la mort d'un vieil homme aveugle. Il décide de le mettre en forme et de l'annoter de façon très personnelle. Le texte se présente comme un essai sur un film, le Navidson Record, réalisé par Will Navidson, un photoreporter, lauréat du prix Pulitzer. Will, qui vient d'emménager avec sa famille dans une maison en Virginie, filme son installation, réalisant une sorte de «home movie». Tout s'annonce bien jusqu'à ce qu'il découvre une pièce qui n'existait pas. Passé l'étonnement, il se rend à une évidence troublante: la maison est plus grande à l'intérieur qu'à l'extérieur. Navidson tente d'explorer les lieux mais, après avoir manqué se perdre, il engage des explorateurs professionnels. L'horreur commence alors. Aussi bien pour les membres de l'expédition que pour le lecteur - lui-même égaré dans le dédale des notes qui envahissent les pages comme un lierre maléfique.Que cache la maison? Quel est ce grondement qu'elle émet de temps en temps? Pourquoi Johnny a-t-il ces cicatrices? Pourquoi le manuscrit de Zampanó semble-t-il le rendre fou?À la fois jeu de piste, récit fantastique, dérive personnelle, essai faussement académique, La Maison des feuilles a pour effet de changer progressivement le lecteur en apprenti sorcier, monteur de salle obscure, détective amateur, spectateur. Une lecture littéralement habitée.
4e de couverture : IQ, le Sherlock Holmes du ghetto.Isaiah Quintabe, dit IQ, est un jeune détective afro-américain atypique. Loup solitaire, il cache sous une apparence nonchalante une intelligence et un sens de l'observation hors du commun. Ses clients sont les miséreux, les marginaux de Los Angeles, ceux à qui la police tourne le dos.Isaiah est hanté depuis l'enfance par l'assassinat de son frère Marcus. Devenu adulte, il décide de consacrer toute son énergie à la résolution du crime. Et, lorsque l'ex-petite-amie de son frère l'appelle à la rescousse depuis le royaume des casinos qu'est Las Vegas, il le prend comme un signe.Personnages hors normes, dialogues flamboyants et sens du détail : Joe Ide est l'une des voix les plus intéressantes du polar côte Ouest.
Résumé : Au plus froid de l'hiver, Vassia adore par-dessus tout écouter, avec ses frères et sa soeur, les contes de Dounia, la vieille servante. Et plus particulièrement celui de Gel, ou Morozko, le démon aux yeux bleus, le roi de l'hiver. Mais, pour Vassia, ces histoires sont bien plus que cela. En effet, elle est la seule de la fratrie à voir les esprits protecteurs de la maison, à entendre l'appel insistant des sombres forces nichées au plus profond de la forêt. Ce qui n'est pas du goût de la nouvelle femme de son père, dévote acharnée, bien décidée à éradiquer de son foyer les superstitions ancestrales. Inspiré de contes russes, L'Ours et le Rossignol a su en garder toute la poésie et la sombre cruauté.
Résumé : Jim Byrd a une vie normale, jusqu'au jour où il fait un arrêt cardiaque. Revenu à lui, il apprend qu'il est resté mort cinq minutes entières. Pourtant, il n'a vu ni lumière blanche accueillante ni choeur de séraphins, juste le vide, l'absence. Grâce à un réseau électrique installé autour de son coeur, il ne risque plus rien et peut même suivre les battements et les crises de son coeur sur une appli smartphone. Cette impression de tenir son propre coeur dans sa main le fait réfléchir, d'autant plus que, alors qu'il se trouve dans un restaurant, il découvre les preuves d'une existence surnaturelle, une voix qui appelle dans un escalier et plonge les vivants dans une tristesse profonde. Jim décide alors d'enquêter sur l'origine de cette voix : peut-être existe-t-il d'autres formes de vie après la mort que la lumière blanche au bout du tunnel ? Peut-être sa propre expérience lui donne-t-elle accès à quelque chose au-delà du monde des vivants ?