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Emile Digeon 1822-1894. L'itinéraire singulier d'un communard
Tirand Paul
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782296019201
L'histoire a retenu qu'Emile Digeon a été, en mars 1871, le chef de la Commune de Narbonne. Mais on savait peu de choses sur sa vie avant et après cet épisode révolutionnaire de huit jours. A la suite de recherches approfondies dans des fonds d'archives publiques et privées, en France et à l'étranger, l'auteur lève le voile sur l'existence romanesque de cet Audois, né à Limoux et mort à Trèbes. Déporté avec son père en Algérie en 1852, il s'enfuit aux Baléares où il épouse à Palma une riche veuve, amie de George Sand et de Chopin, y exerce le métier de banquier et participe en tant que tel au financement du percement du canal de Suez. Revenu en France après un exil d'une vingtaine d'années, il milite dans le mouvement socialiste puis anarchiste en se fixant un objectif précis : l'union de tous les révolutionnaires. Ami de Louise Michel, Jules Guesde, Louis Blanc, il entretient avec eux une correspondance qui revêt un double aspect : politique et intime. Toutefois, il n'évoque jamais ses années d'exil. N'assumait-il pas la contradiction, réelle ou non (au lecteur d'en juger), entre ses activités à Palma de Majorque et son militantisme révolutionnaire ? Une question, parmi d'autres, que pose la vie d'Emile Digeon, mort dans un dénuement physique et matériel, oublié de ses compatriotes. L'itinéraire singulier de cet ardent et intrépide républicain du XIXe siècle mérite qu'il ait été tiré de cet oubli.
L'océan Pacifique est au cur d'un recentrage du monde actuellement en cours. Or, force est de constater que les systèmes juridiques des pays concernés sont largement une terra incognita, a fortiori en finances publiques et en droit public financier. Il s'agit dès lors dans cet ouvrage de commencer à combler ce vide, en présentant de manière détaillée le droit des finances publiques dans six des plus importants pays qui bordent cet océan. Sont ainsi traités les cas de l'Australie, de la Chine, des Etats-Unis d'Amérique, du Japon, du Mexique et de la Russie. Ces pays ont une place centrale dans leur continent respectif, tout autant qu'ils représentent une superficie et une population substantielles, autour de 30% des références mondiales, et environ 50% du produit intérieur brut (PIB) de la planète. Cela démontre si besoin l'intérêt d'une démarche qui doit non seulement permettre de mieux connaître ces droits étrangers mais aussi, à terme, de générer des comparaisons avec les finances publiques françaises et européennes. C'est d'autant plus indispensable dans un contexte de mondialisation qui place tous les Etats face aux mêmes problématiques de l'équilibre des comptes publics, de la performance de l'action publique, ou encore de la concurrence fiscale. Ramu de Bellescize - Natasa Colodrovschi-Danelciuc - Enrique Cruz Martinez - Takeshi Fujitani - Banggui Jin - Polina Kouraleva-Cazals - Manuel Tirard
Embrasser les idéaux saint-simoniens en 1830, c'est un peu comme choisir le camp républicain au milieu des années 1840, ou militer à l'extrême-gauche en 1968." (Antoine Picon, Les saint-simoniens). Tel est le choix fait, dès l'âge de dix-huit ans, par Edmond Combes. Avec d'autres jeunes gens de sa ville natale, Castelnaudary, il s'enthousiasme pour cette doctrine qu'il va prôner dans la région lyonnaise et en Suisse. Dans la continuité de cet engagement, il ne résiste pas à l'appel de l'Orient : de 1833 à 1837, il parcourt l'Egypte et l'Abyssinie où il connaît de nombreuses aventures qu'il relate dans deux ouvrages qui lui valent une notoriété certaine. B noue une relation amicale avec George Sand et Frédéric Chopin qui, affectueusement, le surnomment l'Abyssinien ; il est le témoin de leur dernière rencontre en mars 1848. Sa carrière de diplomate, débutée en 1842, est une succession d'échecs ; soucieux de promouvoir dans les Etats où il est en poste (Turquie, Maroc) plus de compréhension entre les communautés ethniques et religieuses, il se heurte, par ses interventions, aux autorités du pays et à ses supérieurs hiérarchiques. Nommé consul à Damas, il y est victime avec ses deux fille ; du choléra : lui qui oeuvrait pour plus de tolérance entre les communautés meurt à trente-six ans sous les coups des autochtones qui accusent l'étranger d'avoir été à l'origine du fléau. Cette biographie est l'occasion de découvrir un personnage romanesque, soucieux de progrès humain et porteur d'un message qui garde toute son actualité.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.