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Tif et Tondu Tome 21 : Le scaphandrier mort
Tillieux Maurice
DUPUIS
12,95 €
Épuisé
EAN :9782800113630
Biographie de l'auteur Né à Anthée le 30 octobre 1927, Willy Maltaite, dit Will, tâte assidûment du pinceau et accumule les dessins. Sensibles à cette vocation artistique, ses parents l'inscrivent à l'école Saint-Joseph de Maredsous, où il rate l'examen d'admission. Il entre alors en apprentissage chez Joseph Gillain, un jeune artiste dessinant pour SPIROU. C'est l'aube d'une grande amitié et l'éveil d'une vocation profonde. En 1946 s'amorce l'époque glorieuse et folle de "La Bande des Quatre" : outre Will, Joseph Gillain héberge Franquin et Morris, deux jeunes farfelus. Epaté par le talent de ses nouveaux compagnons, Will aborde le cartoon et l'illustration. Ses premières oeuvres sont publiées dans les hebdomadaires BONNES SOIREES et LE MOUSTIQUE. Dès lors, la perspective de réaliser une bande dessinée le séduit. Tandis que Franquin, Jijé et Morris sont en Amérique, Will ébauche "Le Mystère du Bambochal", mais il essuie un refus auprès des éditions Dupuis. Peu importe, il le publie artisanalement à 15 000 exemplaires. Son style incite cependant Charles Dupuis à lui proposer la reprise de "Tif et Tondu", le célèbre duo créé par Fernand Dineur. Il l'animera jusqu'en 1990 avant de passer la main à Alain Sikorski. Maurice Rosy, Maurice Tillieux et Stephen Desberg assureront successivement les scénarios de la série du début des années 50 jusqu'au départ de Will. Véritable pilier du journal de SPIROU avec ses copains, il va y produire ses épisodes du barbu et du chauve avec une belle régularité, sauf entre 1958 et 1959 où il accepte la charge de la direction artistique du journal de TINTIN et en revient fort déçu par un travail trop administratif et sans grande possibilité de création. Décorateur de Franquin pour un épisode de "Spirou", "Les Pirates du silence" en 1955, il accepte le même rôle auprès de Peyo pour la création de "Benoît Brisefer" et dessine les premières aventures de "Jacky et Célestin" pour celui-ci, avant de former François Walthéry afin d'en assurer la reprise. Soucieux de disposer de ses propres personnages, il lance "Eric et Artimon" en 1962 sur des scénarios de Vicq et se tourne en 1970 vers le fantastique avec "Isabelle", dont Yvan Delporte et André Franquin lui composeront les scénarios. En 1989, il change radicalement de registre et se tourne vers des thèmes plus adultes pour la collection "Aire Libre". Sur des scénarios de Stephen Desberg, il dessine et peint "Le Jardin des désirs", suivi un an plus tard par "La 27e Lettre". Son dernier grand chantier avec Desberg a été "L'Appel de l'enfer" pour P&T Productions. Il s'éteint en 2000, sans avoir pu terminer son dernier livre, "L'arbre des deux printemps" (scénario de Rudi Miel), qui sera poursuivi par tous ses amis dans une belle édition posthume.Né à Huy le 7 août 1921, Maurice Tillieux se destine à une carrière dans la marine marchande, lorsque l'invasion allemande le prive de toute possibilité d'exercer ce métier. Il écrit trois romans policiers pour les éditions Maréchal, mais n'en verra qu'un seul publié ("Le navire qui tue ses capitaines") et entre à la Libération au studio Depière comme assistant de rédaction pour les hebdomadaires BIMBO, JEEP et BLONDINE où il effectue ses premiers essais dans la BD : "Bricole", "Les Débrouillards", "Jonas et Zénobie", etc. Parallèlement, grâce à l'appui de Jean Doisy, le ère de son meilleur ami, il place des cartoons aux éditions Dupuis, illustre la rubrique du Fureteur et cherche à séduire l'éditeur. Pourtant Tillieux est déjà repéré : Willy Vandersteen lui confiera un jour qu'il s'est basé sur son éphémère Zénobie pour créer sa célèbre "Bobette" ! C'est dans l'hebdomadaire de récits complets HEROïc-ALBUMS, de 1947 à 1956, que Tillieux va développer son talent et se révéler un maître du récit policier d'humour et d'atmosphère. Nostalgie maritime oblige, il commence par les croisières périlleuses du radiotélégraphiste "Bob Bang". A la demande de Fernand Cheneval, son rédacteur en chef et ancien collaborateur du studio Depière, il compose une dizaine de récits réalistes, souvent très inspirés par des dessinateurs américains tels que Fred Harman et Milton Caniff, mais c'est avec le développement du trio "Félix, Allume-Gaz et Cabarez" qu'il découvre sa voie en réalisant plus de 60 épisodes où humour, mystère et action sont finement dosés. Au moment de la disparition d'HEROÏC-ALBUMS, il fait enfin partie des vedettes de Dupuis avec "Marc Jaguar" pour l'éphémère hebdomadaire RISQUE-TOUT, les enquêtes de "Gil Jourdan" pour SPIROU et les gags de "César" pour LE MOUSTIQUE. Vers la fin des années 60, le dessin commence à lui peser et le conteur s'est éveillé en lui. Il confie la partie graphique de "Gil Jourdan" à Gos et se tourne essentiellement vers le scénario pour Francis ("La Ford T"), René Follet ("S.O.S. Bagarreur"), Arthur Piroton ("Jess Long"), Will ("Tif et Tondu"),Roba ("La Ribambelle"), Leonardo Vittorio ("Hultrasson"), Walthéry ("Natacha"), etc... Lui qui avait imaginé et dessiné tant de destructions de véhicules décédera des suites d'un accident de la route en France, le 2 février 1978.
Biographie de l'auteur Né à Anthée le 30 octobre 1927, Willy Maltaite, dit Will, tâte assidûment du pinceau et accumule les dessins. Sensibles à cette vocation artistique, ses parents l'inscrivent à l'école Saint-Joseph de Maredsous, où il rate l'examen d'admission. Il entre alors en apprentissage chez Joseph Gillain, un jeune artiste dessinant pour SPIROU. C'est l'aube d'une grande amitié et l'éveil d'une vocation profonde. En 1946 s'amorce l'époque glorieuse et folle de "La Bande des Quatre" : outre Will, Joseph Gillain héberge Franquin et Morris, deux jeunes farfelus. Epaté par le talent de ses nouveaux compagnons, Will aborde le cartoon et l'illustration. Ses premières oeuvres sont publiées dans les hebdomadaires BONNES SOIREES et LE MOUSTIQUE. Dès lors, la perspective de réaliser une bande dessinée le séduit. Tandis que Franquin, Jijé et Morris sont en Amérique, Will ébauche "Le Mystère du Bambochal", mais il essuie un refus auprès des éditions Dupuis. Peu importe, il le publie artisanalement à 15 000 exemplaires. Son style incite cependant Charles Dupuis à lui proposer la reprise de "Tif et Tondu", le célèbre duo créé par Fernand Dineur. Il l'animera jusqu'en 1990 avant de passer la main à Alain Sikorski. Maurice Rosy, Maurice Tillieux et Stephen Desberg assureront successivement les scénarios de la série du début des années 50 jusqu'au départ de Will. Véritable pilier du journal de SPIROU avec ses copains, il va y produire ses épisodes du barbu et du chauve avec une belle régularité, sauf entre 1958 et 1959 où il accepte la charge de la direction artistique du journal de TINTIN et en revient fort déçu par un travail trop administratif et sans grande possibilité de création. Décorateur de Franquin pour un épisode de "Spirou", "Les Pirates du silence" en 1955, il accepte le même rôle auprès de Peyo pour la création de "Benoît Brisefer" et dessine les premières aventures de "Jacky et Célestin" pour celui-ci, avant de former François Walthéry afin d'en assurer la reprise. Soucieux de disposer de ses propres personnages, il lance "Eric et Artimon" en 1962 sur des scénarios de Vicq et se tourne en 1970 vers le fantastique avec "Isabelle", dont Yvan Delporte et André Franquin lui composeront les scénarios. En 1989, il change radicalement de registre et se tourne vers des thèmes plus adultes pour la collection "Aire Libre". Sur des scénarios de Stephen Desberg, il dessine et peint "Le Jardin des désirs", suivi un an plus tard par "La 27e Lettre". Son dernier grand chantier avec Desberg a été "L'Appel de l'enfer" pour P&T Productions. Il s'éteint en 2000, sans avoir pu terminer son dernier livre, "L'arbre des deux printemps" (scénario de Rudi Miel), qui sera poursuivi par tous ses amis dans une belle édition posthume.Né à Huy le 7 août 1921, Maurice Tillieux se destine à une carrière dans la marine marchande, lorsque l'invasion allemande le prive de toute possibilité d'exercer ce métier. Il écrit trois romans policiers pour les éditions Maréchal, mais n'en verra qu'un seul publié ("Le navire qui tue ses capitaines") et entre à la Libération au studio Depière comme assistant de rédaction pour les hebdomadaires BIMBO, JEEP et BLONDINE où il effectue ses premiers essais dans la BD : "Bricole", "Les Débrouillards", "Jonas et Zénobie", etc. Parallèlement, grâce à l'appui de Jean Doisy, le ère de son meilleur ami, il place des cartoons aux éditions Dupuis, illustre la rubrique du Fureteur et cherche à séduire l'éditeur. Pourtant Tillieux est déjà repéré : Willy Vandersteen lui confiera un jour qu'il s'est basé sur son éphémère Zénobie pour créer sa célèbre "Bobette" ! C'est dans l'hebdomadaire de récits complets HEROïc-ALBUMS, de 1947 à 1956, que Tillieux va développer son talent et se révéler un maître du récit policier d'humour et d'atmosphère. Nostalgie maritime oblige, il commence par les croisières périlleuses du radiotélégraphiste "Bob Bang". A la demande de Fernand Cheneval, son rédacteur en chef et ancien collaborateur du studio Depière, il compose une dizaine de récits réalistes, souvent très inspirés par des dessinateurs américains tels que Fred Harman et Milton Caniff, mais c'est avec le développement du trio "Félix, Allume-Gaz et Cabarez" qu'il découvre sa voie en réalisant plus de 60 épisodes où humour, mystère et action sont finement dosés. Au moment de la disparition d'HEROÏC-ALBUMS, il fait enfin partie des vedettes de Dupuis avec "Marc Jaguar" pour l'éphémère hebdomadaire RISQUE-TOUT, les enquêtes de "Gil Jourdan" pour SPIROU et les gags de "César" pour LE MOUSTIQUE. Vers la fin des années 60, le dessin commence à lui peser et le conteur s'est éveillé en lui. Il confie la partie graphique de "Gil Jourdan" à Gos et se tourne essentiellement vers le scénario pour Francis ("La Ford T"), René Follet ("S.O.S. Bagarreur"), Arthur Piroton ("Jess Long"), Will ("Tif et Tondu"),Roba ("La Ribambelle"), Leonardo Vittorio ("Hultrasson"), Walthéry ("Natacha"), etc... Lui qui avait imaginé et dessiné tant de destructions de véhicules décédera des suites d'un accident de la route en France, le 2 février 1978.
Dans la nuit, une voiture sans conducteur s'arrête devant un cottage. Une portière s'ouvre et se referme, toute seule. Des herbes s'affaissent, comme foulées par de monstrueux pieds invisibles... Et puis, tout s'accélère! Une vitre se brise. Un homme est soulevé de terre et projeté contre le mur. Un message menaçant s'inscrit sur la paroi: "Fischusset, tes jours sont comptés. John Fullshoke". Fischusset, c'est le nom d'un inspecteur anglais, un vieil ami de Tif et Tondu. Un mois plus tôt, il avait abattu celui qui signe ce message, un dangereux criminel qui semble revenu du néant pour se venger. Lutter contre un fantôme, ce n'est déjà pas rien. Mais d'autres mystères, encore plus inquiétants, attendent Tif et Tondu. Dans un château isolé, un homme à tête de serpent vient, la nuit, menacer une jeune et jolie comtesse. Et dans un vieux phare de Normandie, en pleine mer, les gardiens sont retrouvés pendus, les uns après les autres. Tout autre que Tif et Tondu aurait succombé à la panique et aurait pris ses jambes à son cou devant ces manifestations de forces diaboliques qui les dépassent. Mais nos deux aventuriers ne se laissent pas démonter aussi facilement... surtout quand un ami ou une jolie femme est en danger ! Le second volume de l'intégrale comprend "L'ombre sans corps", "Tif et Tondu contre le Cobra", "Le Roc maudit". Trois aventures dont l'ambiance particulièrement oppressante marque l'arrivée d'un immense scénariste aux commandes de la série, un maître du "thriller", Maurice Tillieux. En reprenant "Tif et Tondu" en 1968, il va l'orienter vers des enquêtes beaucoup plus angoissantes, et transformera le duo en trio en amenant la jolie comtesse Amélie d'Yeu, alias Kiki.
Depuis plus de deux mille ans, la Chine s'est construite à l'abri de la Grande Muraille, le plus long monument du monde. A la fois forteresse, frontière, lieu d'échanges et symbole politique, elle a marqué le territoire et les esprits de tout un peuple.
Résumé : Depuis plus de 4000 ans, la pyramide de Khéops se dresse dans le ciel d'Egypte. Tombeau pharaonique, seule merveille du monde rescapée du temps, elle recèle encore de nombreux secrets et mystères.
Pendant deux cents ans, du Xle au Xllle siècle, les croisades opposent les chrétiens aux musulmans pour la possession des "Lieux saints " d'Orient. Guerres religieuses, ce sont aussi des luttes de puissance entre les grandes civilisations de la Méditerranée.
Résumé : Albert Einstein est un des grands génies du XXe siècle. Physicien, il a révolutionné la façon de comprendre l'univers. Citoyen engagé, il a défendu les droits des peuples et des individus, en traversant deux guerres mondiales et la montée du nazisme.
Les terribles normands débarquent en territoire gaulois ! Seul l'adolescent Goudurix, venu de la capitale passer ses vacances chez son oncle Abraracourcix, semble pris de panique face à cette invasion. Ces terrifiants guerriers vont-ils goûter à ce mysterieux sentiment qu'ils sont si curieux de découvrir : la peur...?
A l'occasion d'une cure thermale en Auvergne où ils accompagnent le chef du village, Astérix et Obélix mettent la main sur un précieux trophée : le bouclier de Vercingétorix !o
Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien& Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société. Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle& Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. --Gilbert Jacques