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Pour libérer l'Evangile
Tihon Paul
CERF
17,00 €
Épuisé
EAN :9782204089913
Pour des catholiques contemporains qui ont découvert ce qu'est vraiment l'Evangile, l'image publique de leur Eglise est à cent lieues de ce qu'ils vivent. En même temps, le christianisme, religion de l'Occident qui a en partie colonisé la planète, se trouve aujourd'hui en concurrence avec les autres grandes religions universalistes, et quasiment stoppé dans son expansion, y compris dans sa branche la plus nombreuse, le catholicisme romain. D'où la question: l'Evangile n'est-il pas prisonnier de son passé de chrétienté? Est-il pensable de le débarrasser des formes stéréotypées prises par son langage officiel et par les institutions dont il s'est doté au cours des siècles? Ou au moins de faire voir que, même dans des cadres strictement contrôlés, de larges marges de liberté existent pour la recherche, la créativité, l'invention de nouvelles formes d'expression et de pratiques? Peut-on parler de Jésus de Nazareth d'une manière autre que les conciles des IVe et Ve siècles? Peut-on multiplier les pratiques démocratiques dans l'Église? Peut-on cesser d'être culturellement décalé? L'enjeu, c'est la possibilité pour la "joyeuse nouvelle" qu'est l'Evangile de rejoindre vraiment "toutes les nations" auxquelles il est en principe destiné. A la limite, est-il pensable aujourd'hui d'être non seulement un juif chrétien (ce qui n'a rien de neuf), mais également un hindou chrétien, un bouddhiste chrétien, un musulman chrétien, voire même un agnostique chrétien? Et ce message est-il, aujourd'hui encore, capable de transformer la vie des individus, et aussi d'influencer la marche des sociétés? Peut-on libérer l'Évangile?
Résumé : Troisième tome de la collection de référence "Histoire des dogmes" dirigée par Bernard Sesboüé, cet ouvrage expose l'évolution des dogmes sur les sacrements, l'Eglise et la Vierge Marie. Il parcourt l'ensemble de la Tradition chrétienne des origines à nos jours. Mais son centre de gravité se situe dans le cadre historique du Moyen Age et de la période moderne.
Résumé : La notion de conscience phonologique prend une place grandissante dans l'étude de la lecture et, plus particulièrement, dans son apprentissage. Mais qu'est-ce que la métaphonologie ? En quoi cette notion est-elle utile dans le cadre de la prise en charge de la dyslexie ? Et pourquoi son entraînement peut-il avoir un impact sur l'apprentissage de la lecture (et, par conséquent, de l'orthographe) ? Cet ouvrage démontre l'importance de l'entraînement métaphonologique (basé sur la manipulation des sons) en tant qu'outil de prévention et de soutien. Véritable outil d'apprentissage de la lecture et de rééducation, il propose : une trentaine d'activités (individuelles, en groupes et coopératives) ludiques et adaptées à l'évolution et aux difficultés de l'enfant ; le matériel nécessaire à la construction des jeux proposés (planches de jeux, pions, illustrations) ; l'explication des notions théoriques sous-jacentes. Ce livre s'adresse à toute personne impliquée dans l'apprentissage de la lecture : les enseignants des 2e et 3e cycles (enfants de 5 à 9 ans) et de l'enseignement spécialisé, les logopèdes (orthophonistes)... 2e édition revue et mise à jour, proposant les documents couleurs reproductibles en téléchargement.
Kiechle Stefan ; Faux Jean-Marie ; Tihon Paul ; Co
Résumé : En quoi sa formation de jésuite influence-t-elle le pape François dans la conduite de l'Eglise universelle ? L'Eglise deviendrait-elle jésuite ? Cet ouvrage essaie de montrer les racines du pape dans la Compagnie de Jésus (l'Ordre des jésuites) et dans la spiritualité ignatienne. Quel est son style spirituel, quelle est sa théologie, quelle est sa " manière de procéder " pour employer une expression ignatienne ? Comment ces éléments l'imprègnent-ils ? Comment ont-ils marqué ses travaux pendant ses longues années en Argentine ? Et comment cet acquis éclaire-t-il maintenant l'Eglise universelle ? Dans quelle mesure peut-il inspirer les chrétiennes et les chrétiens en recherche - personnes et communautés - sur le chemin de la foi et de l'engagement chrétien ? L'auteur montre ici - plutôt en réfléchissant et interrogeant qu'en jugeant et enseignant - comment le pape François a été façonné par l'esprit ignatien, ce qu'il est et ce que cela peut signifier pour les chrétiens et pour l'Eglise. Ce faisant, il écrit naturellement aussi sur l'Ordre des jésuites et sur son esprit, dans son action dans l'Eglise et pour le monde.
Résumé : L'allongement de la durée de vie pose de façon de plus en plus pressante la question de la prise en charge de nos aînés. Ce manuel pédagogique et pratique vous explique comment accompagner les personnes âgées dans leur vie quotidienne en prévenant les accidents, et comment bien réagir en cas de problème avec les attitudes et les gestes adaptés. Il sera un très bon outil pour accompagner une formation aux premiers secours.
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...