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Autrices, Ces grandes effacées qui ont fait la littérature. Tome 2, XVIIIe - XIXe siècles
Ticrizénis Daphné
HORS D ATTEINTE
27,00 €
Épuisé
EAN :9782382571132
Couverture entière : https://www.dropbox.com/scl/fi/h4l3m23j2lco1chjqg1ch/TICRIZENIS_AUTRICES2_COUVPOURBAT.pdf?rlkey=y2j0vai95ifi7wy14n4d1pt70&dl=0Texte de 4e de couverture :Dans un contexte ou` les femmes qui ont pris la plume aux sie`cles derniers sont de plus en plus vivement critique´es et efface´es des encyclope´dies litte´raires, les autrices du xviiie sie`cle publient davantage de manie`re anonyme, ou de fac¸on posthume gra^ce a` l?intervention de proches. Mais, tout comme l?histoire des droits des femmes, celle des autrices est faite d?avance´es et de reculs ; a` chaque de´cennie, des voix s?e´le`vent pour re´clamer le droit de participer a` la Re´publique des lettresAu XIXe sie`cle, les autrices font face a` de nouveaux obstacles : le Code civil les oblige a` demander l?autorisation de leur mari pour presque tout, y compris publier. Elles ont pourtant, envers et contre tout, toujours participe´ a` la litte´rature et nous ont laisse´ des ?uvres brillantes en he´ritage.Le premier tome de cette anthologie retrac¸ait le parcours de femmes qui ont e´crit du Moyen A^ge a` la Renaissance. Dans ce deuxie`me tome, celles-ci traversent une pe´riode moins favorable et particulie`rement mouvemente´e. Empe^che´es, spolie´es, moque´es, puis efface´es, elles prennent pourtant part aux re´flexions des Lumie`res et participent activement aux re´volutions de 1789 et de 1848, comme a` la Commune en 1871, ainsi que l?attestent leurs discours, articles et te´moignages. En publiant notamment des romans, des autobiographies, des poe`mes, des pie`ces de the´a^tre, des essais ou encore des livres pour la jeunesse, elles prouvent de manie`re e´clatante leur contribution a` l?histoire litte´raire franc¸aise.Avec des textes de Louise d?E´pinay, Jeanne-Marie Leprince de Beaumont, Marie-Jeanne Riccoboni, Olympe de Gouges, Manon Roland, Fe´licite´ de Genlis, Germaine de Stae¨l, Marceline Desbordes-Valmore, George Sand, Louise Colet, Flora Tristan, Sophie de Se´gur, Andre´ Le´o, Olympe Audouard, Louise Michel, Judith Gautier, Rene´e Vivien...4e de couverture : Couverture entière : https://www.dropbox.com/scl/fi/h4l3m23j2lco1chjqg1ch/TICRIZENIS_AUTRICES2_COUVPOURBAT.pdf?rlkey=y2j0vai95ifi7wy14n4d1pt70&dl=0Texte de 4e de couverture :Dans un contexte ou` les femmes qui ont pris la plume aux sie`cles derniers sont de plus en plus vivement critique´es et efface´es des encyclope´dies litte´raires, les autrices du xviiie sie`cle publient davantage de manie`re anonyme, ou de fac¸on posthume gra^ce a` l?intervention de proches. Mais, tout comme l?histoire des droits des femmes, celle des autrices est faite d?avance´es et de reculs ; a` chaque de´cennie, des voix s?e´le`vent pour re´clamer le droit de participer a` la Re´publique des lettresAu XIXe sie`cle, les autrices font face a` de nouveaux obstacles : le Code civil les oblige a` demander l?autorisation de leur mari pour presque tout, y compris publier. Elles ont pourtant, envers et contre tout, toujours participe´ a` la litte´rature et nous ont laisse´ des ?uvres brillantes en he´ritage.Le premier tome de cette anthologie retrac¸ait le parcours de femmes qui ont e´crit du Moyen A^ge a` la Renaissance. Dans ce deuxie`me tome, celles-ci traversent une pe´riode moins favorable et particulie`rement mouvemente´e. Empe^che´es, spolie´es, moque´es, puis efface´es, elles prennent pourtant part aux re´flexions des Lumie`res et participent activement aux re´volutions de 1789 et de 1848, comme a` la Commune en 1871, ainsi que l?attestent leurs discours, articles et te´moignages. En publiant notamment des romans, des autobiographies, des poe`mes, des pie`ces de the´a^tre, des essais ou encore des livres pour la jeunesse, elles prouvent de manie`re e´clatante leur contribution a` l?histoire litte´raire franc¸aise.Avec des textes de Louise d?E´pinay, Jeanne-Marie Leprince de Beaumont, Marie-Jeanne Riccoboni, Olympe de Gouges, Manon Roland, Fe´licite´ de Genlis, Germaine de Stae¨l, Marceline Desbordes-Valmore, George Sand, Louise Colet, Flora Tristan, Sophie de Se´gur, Andre´ Le´o, Olympe Audouard, Louise Michel, Judith Gautier, Rene´e Vivien...
Les femmes écrivaient-elles vraiment au Moyen Âge ? Notre imaginaire est saturé de clichés sur cette époque qu?on imagine sombre, violente, saturée de pauvreté et de famines. Pourtant, même si elles évoluent dans un monde misogyne et que leur statut est bien sûr associé à celui de leurs maris (sauf dans le cas des religieuses), les femmes jouent un rôle social dans la cité et ne sont pas cantonnées à la tenue d?un foyer. Les grandes dames sont à la fois lectrices, mécènes, commanditaires et destinataires des ?uvres, leur impact dans la vie culturelle est essentiel. Et oui, elles écrivent aussi.Si des générations d?écoliers ont eu affaire au classique Lagarde et Michard, jamais encore une anthologie de cette ampleur n?avait rassemblé des textes écrits par des femmes pour retracer sur plusieurs siècles le rôle qu?elles ont joué dans la littérature. Celui-ci a pourtant été majeur, et même si elles ont été oubliées, spoliées et invisibilisées, nombre d?entre elles ont laissé des textes puissants qui résonnent encore fortement aujourd?hui.Préface de Titiou Lecoq4e de couverture : Les femmes écrivaient-elles vraiment au Moyen Âge ? Notre imaginaire est saturé de clichés sur cette époque qu?on imagine sombre, violente, saturée de pauvreté et de famines. Pourtant, même si elles évoluent dans un monde misogyne et que leur statut est bien sûr associé à celui de leurs maris (sauf dans le cas des religieuses), les femmes jouent un rôle social dans la cité et ne sont pas cantonnées à la tenue d?un foyer. Les grandes dames sont à la fois lectrices, mécènes, commanditaires et destinataires des ?uvres, leur impact dans la vie culturelle est essentiel. Et oui, elles écrivent aussi.Si des générations d?écoliers ont eu affaire au classique Lagarde et Michard, jamais encore une anthologie de cette ampleur n?avait rassemblé des textes écrits par des femmes pour retracer sur plusieurs siècles le rôle qu?elles ont joué dans la littérature. Celui-ci a pourtant été majeur, et même si elles ont été oubliées, spoliées et invisibilisées, nombre d?entre elles ont laissé des textes puissants qui résonnent encore fortement aujourd?hui.Préface de Titiou Lecoq
Pour conserver son pouvoir face à la majorité noire qui augmentait et se révoltait, le gouvernement a chargé une commission d'aller enquêter sur le racisme institutionnel dans le monde entier. En Australie, aux Pays-Bas, aux Etats-Unis, ses membres ont observé ce qui était efficace et ce qui ne l'était pas. De retour en Afrique du Sud, ils ont élaboré le système d'oppression raciste le plus extrême que l'humanité ait jamais connu. Trevor Noah naît en 1984 à Johannesbourg d'une mère noire et d'un père blanc. Sous l'apartheid, qui interdit les relations interraciales, son existence même est déjà un crime. Malgré le racisme et la violence qui l'entourent, il multipliera les subterfuges afin de mener une vie libre... et drôle.
Julien, une vie française (Léon Mazas) ? Marseille sous les décombres (Maya Mihindou) ? Rencontre avec Charles Piaget ? La gauche face à la technique (avec François Jarrige et Alex Williams) ? Athènes, lignes de front (Rosa Moussaoui) ? Les violences sexuelles au travail (Mélanie Simon-Franza, Stéphane Simard-Fernandez) ? Les animaux luttent aussi (Frédéric Côté-Boudreau) ? Nouvelles de l'Amassada (Roméo Bondon et Jules Gras) ? De l'esclavage à la coopération : chronique de la dépendance (Saïd Bouamama) ? Un portrait de Joris Evens (Thibauld Weiler) ? Au nouveau Tchangarey, Niger (Adam Elhadj Saidi Aboubacar et Marie Detemple) ? La dernière toile (Adeline Baldacchino) ? "Exit la terre" (Seyhmus Dagtekin) Avec les illustrations et photos de Anouchka Wood, Ariana Vairo, Benoît Guillaume, Damien Vidal, Popcube micropress, Mathieu Pauget, Maya Mihindou, Tarmasz, Zéphir, Choupas Cyrille et Stéphane Burlot.
Les significations attribuées au mot "communiste" sont plus diverses que jamais. Il renvoie à une histoire tragique pour les peuples et les communistes eux-mêmes, et est même associé, dans le cas de la Chine, à un acteur central de la mondialisation capitaliste. Mais il reste aussi, pour beaucoup de celles et ceux qui le revendiquent, associé à l'idée d'une alternative au capitalisme, visant à l'égalité sociale et à l'instauration d'un pouvoir politique effectivement exercé par le plus grand nombre, non monopolisé par les élites sociales. Au-delà de ceux qui l'ont pensé ou dirigé et dont on a retenu les noms, le Parti communiste français est aussi le fruit de l'engagement de nombreux anonymes, adhérents, sympathisants ou militants, femmes se revendiquant ou non du féminisme ou encore travailleurs immigrés engagés dans les luttes anticoloniales. Cette histoire, qui commence au congrès de Tours en 1920 et traverse un siècle en France, est aussi la leur. Entre immenses espoirs et profonds découragements, Julian Mischi, sociologue et politiste, notamment auteur de Servir la classe ouvrière. Sociabilités militantes au PCF (PUR, 2010) et de Le Communisme désarmé. Le PCF et les classes populaires depuis les années 1970 (Editions Agone, 2014), relate ici une tentative unique de promouvoir les classes populaires.
Ami noir [ami nwar] loc. Généralement utilisé comme gilet pare-balles dans une conversation stérile. Exemple : "Je ne peux pas être raciste, j'ai un ami noir". A travers ce lexique irrévérencieux, véritable guide de survie dans une société dite post-coloniale, Piment, collectif formé de quatre passionnés de cultures afro-diasporiques animant depuis 2017 une émission culturelle désormais diffusée sur Radio Nova, proposent de nouvelles définitions pour des mots et des expressions anciens ou modernes, nécessaires ou superflus, politiques ou humoristiques.
Entre le monde cristallin de la féerie et les dérèglements de la science-fiction s'étend un territoire brumeux, crépusculaire, aux reliefs dangereux et aux frontières incertaines, où le voyageur risque fort de se perdre... Fondé sur l'irruption du surnaturel dans la réalité, le fantastique manipule, choque, voire terrifie le lecteur à travers un récit tendu, comme une corde raide, vers une issue aux allures de précipice. Contrairement au merveilleux, où le surnaturel va de soi, et à l'étrange, qui s'explique, le texte fantastique reste une énigme. Pour quelles raisons le lecteur cherche-t-il à tout prix à ressentir le frisson de l'effroi ? Doit-on perdre nos repères pour mieux comprendre la réalité qui nous entoure ? Ou s'agit-il d'explorer les zones les plus secrètes de notre inconscient ? Démon, vampire, spectre... Derrière la peur de l'Autre, n'est-ce pas moi, en fin de compte, que je reconnais ?
Ces "essais sur le roman" constituent la première manifestation théorique de l'école du "nouveau roman". Nathalie Sarraute y expose ses propres conceptions qui ont exercé une influence profonde sur les jeunes auteurs. De Dostoïevski à Kafka, de Joyce à Proust et Virginia Woolf, Nathalie Sarraute scrute l'oeuvre des grands précurseurs du roman moderne et examine leur contribution à la révolution romanesque de nos jours.
Vers l'autre flamme s'inscrit bien au c?ur d'une actualité dont les débats idéologiques et culturels confirment la pertinence du regard que portait Istrati sur l'Occident et «Octobre rouge».Un regard contemporain dont l'acuité est révélée par un présent qui n'en finit pas de reproduire son passé... De prisons en ghettos, d'asiles psychiatriques en lois martiales, la gangrène totalitaire exerce ses ravages sans distinctions idéologiques. À de rares exceptions près, nos sociétés, qu'elles se proclament prolétariennes ou libérales, violent impunément les droits et les libertés élémentaires de l'homme. Un homme asservi et exploité par l'homme. À quoi s'ajoute cette tare congénitale des sociétés modernes : la bureaucratie, expression maligne du pouvoir d'État.
Le roi Salomon suppliait l'Eternel de lui accorder un coeur intelligent. Au sortir d'un siècle ravagé par les méfaits conjoints de la bureaucratie, c'est-à-dire d'une intelligence purement fonctionnelle, et de l'idéologie, c'est-à-dire d'une senti-mentalité binaire indifférente à la singularité des destins individuels, à quelle instance adresser cette prière? Ce livre répond: à la littérature. Me fiant à mon émotion, j'ai choisi neuf titres:"La Plaisanterie"de Milan Kundera,"Tout passe"de Vassili Grossman,"Histoire d'un Allemand"de Sebastian Haffner,"Le Premier Homme"d'Albert Camus,"La Tache"de Philip Roth,"Lord Jim"de Joseph Conrad,"Les Carnets du sous-sol"de Fédor Dostoïevski,"Washington Square"de Henry James et"Le Festin de Babette"de Karen Blixen. Et je me suis efforcé de mettre dans mes lectures tout le sérieux, toute l'attention que requiert le déchiffrement des énigmes du monde". Alain Finkielkraut.