Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les corps transfigurés. Mécanisation du vivant et imaginaire de la biologie
Tibon-Cornillot Michel
EDITIONS MF
22,00 €
Épuisé
EAN :9782915794458
Dès sa parution, il y a vingt ans, Les corps transfigurés ouvrait des perspectives nouvelles sur les performances de la biologie. En explicitant l?omniprésence des approches réductionnistes dans tous les secteurs des sciences de la vie, Michel Tibon-Cornillot définissait d?une part les principales structures selon lesquelles se développe de plus en plus rapidement la mécanisation du vivant, et il faisait apparaître d?autre part l?étrangeté du projet occidental de contrôle des organismes.Aujourd?hui plus qu?hier, des milliers de chercheurs tentent de construire des machines capables de simuler des pans entiers de l?activité physique et mentale des animaux et des hommes dans d?autres laboratoires, leurs collègues font entrer des parts fondamentales du vivant dans des procédures techniques. Automates vitalisés et vivants mécanisés convergent et semblent fusionner. Les développements de la biologie contemporaine visent toujours plus profondément la transformation de l?homme par l?homme, la mutation, cette fois-ci organisée par elle-même, de l?espèce Homo sapiens. Quels que soient les mobiles avancés, thérapeutiques pour l?essentiel, une question demeure incontournable pourquoi la raison scientifique a-t-elle évolué vers de tels projets de contrôle. Quelles en sont les sources dans l?imaginaire occidental. Placé à l?intersection des techniques, des sciences et de la philosophie, cet ouvrage a gardé pleinement son aura symbolique et son actualité. A l?évidence au moment où s?accélère l?entreprise de transformation des corps humains, et plus généralement, des organismes vivants, sa réédition s?imposait.
Retrouve toute la famille Barbapapa dans sept de leurs plus belles histoires. Une nouvelle aventure à découvrir chaque jour de la semaine ! Tu trouveras : Les Animaux, La Musique, Les Puces, Le Terrain de jeux, Le Cheval, La Cuisine, Baby-sitter.
Résumé : Au petit matin du 7 octobre, quand ils sont réveillés par le sifflement des missiles, Amir Tibon et son épouse vivent dans le kibboutz Nahal Oz depuis plusieurs années et ils connaissent les règles : il suffit de se précipiter dans la pièce sécurisée de la maison et d'attendre que la situation se calme. Mais ce samedi-là ils comprennent que la journée sera différente de toutes les autres alertes qu'ils ont connues. Amir Tibon fait le récit des heures qui suivent avec une simplicité poignante : il faut tout d'abord calmer leurs deux filles âgées de trois ans et de vingt mois. Communiquer avec les autres membres du kibboutz. Joindre les proches à Tel Aviv. Ne pas paniquer quand on crible la maison de balles. Rester calmes même quand on apprend les massacres commis dans le voisinage immédiat. En alternance avec son témoignage, Amir Tibon nous propose ici son analyse du conflit israélo-palestinien et sa vision implacable de la gouvernance Nétanyahou. Son exposé des faits est limpide et passe notamment par le prisme de l'histoire du kibboutz Nahal Oz qui devait fêter ses 70 ans le soir du 7 octobre. Un récit profondément personnel et un grand livre d'Histoire.
Un homme envoie un sms à sa maîtresse, au lendemain de leur première nuit. Mais par habitude, il expédie ce message à sa femme, qui est en voyage, sans portable et loin de tout réseau. Sa femme dont il est pourtant très amoureux. Elle aura le sms en rentrant, en se reconnectant. Et inévitablement, elle le quittera. Il a treize jours pour trouver une solution, treize jours pour tenter de comprendre cette énigme : pourquoi trompe-t-on ceux qu'on aime ?
Louis revoit, vingt ans après, un visage de femme croisé dans l'enfance, et comprend trop tard qu'il a manqué son destin. Il écrit l'histoire de cette rencontre, et nomme la femme Cendre. Il le fait avec détachement, comme déjà mort, dans un style froid. Car si les faits sont extraordinaires, il ne les comprend qu'au fil de la narration, et le dessin complet, celui de sa vie, ne se forme qu'au fil des pages, toujours trop tard.
Le b.a.ba de la batterie serait les deux bâtons frappés l'un contre l'autre, produisant un son sec. Rompre ce premier geste en percutant la peau d'un tambour ouvre la musique sur une autre dimension. Inventée au seuil du XXe siècle à la Nouvelle Orléans, la batterie rassemble une grosse caisse, une caisse claire et une cymbale. Elle s'étoffe au fil des ans, et s'immisce dans toutes les musiques. Si Daniel Humair (né en 1938) est l'incarnation de la batterie, il est aussi la mémoire du jazz ! Dans cet abécédaire, Daniel Humair nous mène du jazz à la peinture, voire à l'art culinaire. Fin gourmet, il est aussi un magicien des rythmes et des sons.
L'histoire ? C'est celle d'un garçon qui est amoureux de sa mère. Il l'aime et la désire comme un amant. A vingt ans, il est renversé par une voiture et ne peut plus faire usage de ses bras ni de ses jambes. En fauteuil dans sa chambre, il enregistre alors des "gandes", des fichiers audio sur lesquels il confie à sa mère, sa "Moune", sa "Mouny" ou sa "Moon", comme il l'appelle alternativement, cet amour pour elle, cet "Omène" qu'il lui porte.
Harsh noise : bruit abrasif. Plutôt que d'utiliser le bruit comme perturbation ponctuelle d'un signal musical, la harsh noise et l'archipel de pratiques qui s'y rattache, proposent d'annihiler toute différenciation entre signal et bruit, faisant du bruit lui-même son matériau. Par son caractère apparemment chaotique, intense et déroutant, la noise semble échapper à toute tentative de conceptualisation et de qualification esthétique. Absolument particulière, elle constituerait un ensemble de pratiques singulier dans le paysage des arts sonores actuels. Mais si l'on se place du côté de son écoute, des régularités se dessinent. Cet ouvrage laisse ainsi la parole aux auditeurs et performers noise pour entendre ce qu'ils nous donnent à penser, à travers une série de questionnaires et d'entretiens dont cet essai propose de dégager la cohérence. Parce qu'elle est indéterminée et imprévisible, la noise appelle une écoute d'autant plus exigeante, qualifiée et réflexive. Stratégies pour éduquer l'oreille, imaginaires scientifique et anatomique, rêve de l'accès à un pur son (à défaut d'un son pur), créativité des métaphores pour qualifier les sons et leur expérience... Les discours collectés et analysés dans cet ouvrage dessinent des écoutes noise, qui qualifient ces pratiques sonores radicales depuis leur réception. Entretiens avec Lionel Fernandez (Sister Iodine, Discom, Minitel, Antilles), Nina Garcia (Mariachi, Mamiedaragon, Qonicho B), GX Jupitter-Larsen et John Wiese.