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J'ai payé Hitler
Thyssen Fritz ; Ferro Marc ; Frerejean Alain
NOUVEAU MONDE
21,60 €
Épuisé
EAN :9782369428565
Friedrich Thyssen (1873-1951) fut l'un des plus grands industriels allemands de son temps. Aujourd'hui encore, l'empire sidérurgique bâti par son père règne en France et partout dans le monde. Pourtant, ce témoignage de "Fritz" Thyssen rédigé en 1941 n'avait jusqu'ici jamais été publié en France. Dans ce document controversé, Thyssen raconte comment il a été séduit par Hitler dès 1923. Il le pense alors capable de redresser l'économie allemande mise à mal par le traité de Versailles, et va financer le parti nazi au point de devenir l'un des principaux responsables de son ascension. Mais après la "Nuit de cristal" en novembre 1938, Thyssen démissionne du Conseil d'Etat. Et en 1939, ses critiques de la politique économique du régime, qui subordonne tout au réarmement, lui valent d'être exclu du parti nazi. Ses biens sont confisqués. Thyssen s'enfuit pour la Suisse avant de gagner la France, où il dicte ses Mémoires à un journaliste américain, Emery Reves. Ce proche de Churchill les édite et les publie aux Etats-Unis à la fin de 1941 sous le titre I paid Hitler. Témoignant de son erreur mais aussi de celles des autres grands patrons de l'industrie, le nazi repenti souhaitait alerter le reste du monde sur les dangers de la guerre initiée par le Führer - avant le début des massacres de masse en 1941.
Eef Rombaut est une jeune auteure flamande. Mouton cherche chaussure à son pied est son deuxième texte publié en Belgique. Emma Thyssen est une jeune illustratrice freelance exerçant depuis 2005. Outre des livres, elle imagine et produit des logos, affiches et publications pour les secteurs culturels et de la jeunesse. En 2012, elle a remporté le prix du meilleur livre jeunesse en langue flamande pour Coeur cherché, perdu, trouvé.
Friedrich Thyssen (1873-1951), l'un des plus grands industriels allemand de son époque, est l'héritier de l'empire minier et sidérurgique construit par son père. Dès 1923, il est séduit par Hitler, dont il pense qu'il va redresser l'économie allemande mise à mal par le Traité de Versailles. Thyssen se met à financer le parti nazi jusqu'à devenir l'un des principaux responsables de son ascension. "Fritz" se félicite aussi de la suppression du Parti communiste, des sociaux-démocrates et des syndicats. Dans un premier temps, il accepte l'exclusion des Juifs de la vie économique, mais, catholique fervent, il s'oppose à la répression croissante de l'Eglise catholique romaine. Après la Nuit de Cristal en novembre 1938, il démissionne du Conseil d'Etat. En 1939, il critique la politique économique du régime, qui subordonne tout au réarmement en vue de la guerre : Thyssen est exclu du parti nazi, ses entreprises sont nationalisées. En 1939, il s'enfuit pour la Suisse puis gagne la France. Lors d'une visite à sa mère en Belgique il est arrêté par les autorités de Vichy et déporté au camp de concentration de Sachsenhausen. En février 1945, il est transféré à Dachau mais, probablement en raison d'un traitement de faveur, il survivra. Il sera jugé à Nuremberg et émigrera ensuite en Argentine, où il mourra en 1951. Avant son arrestation, pendant son exil français, il avait dicté ses mémoires à un journaliste américain, Emery Reves, qui les a édités et publiés aux Etats-Unis à la fin de 1941 sous le titre J'ai payé Hitler. Fritz Thyssen (1873-1951) est un industriel allemand. Il s'associe très tôt au parti nazi d'Adolf Hitler dont il est l'un des plus généreux donateurs. Bien que favorable à la politique anticommuniste des nazis, il n'adhère pas à leur antisémitisme et fuit l'Allemagne lors de la nuit de Cristal. Livré par le régime de Vichy aux Allemands, il est incarcéré au camp de Sachsenhausen. A la dénazification, il reconnaît son implication dans la montée du nazisme et verse une indemnité aux victimes de la guerre. Il émigre à Buenos Aires où il meurt, en 1951. Traduit de l'anglais et annoté par Alain Frerejean.
Rares sont les chefs de guerre qui ont suscité autant de ferveur et de haine, recueilli autant d'honneurs et provoqué autant de controverses que le général George Patton. Chef de la légendaire Troisième Armée, Patton est souvent décrit comme un leader tyrannique et mégalomaniaque, flirtant parfois avec la folie. Les archives et notes personnelles du général permettent d'en brosser un portrait bien plus nuancé. Elles éclairent d'abord la période la moins connue de la vie de Patton - son enfance, son séjour à West Point, la traque de Pancho Villa et les batailles de 1917 dans la Somme et en Champagne. Puis, on entre de plain-pied dans les opérations de la Seconde Guerre mondiale : la Tunisie, la Sicile, la France et l'Allemagne. Ses notes, lettres et journaux intimes permettent de suivre ses pensées et impressions jour après jour, ses "coups de gueule" autant que son génie tactique. Ces documents nous donnent accès à un être bien plus complexe qu'on l'imagine, tourmenté par le doute, exalté par la guerre et toujours volontaire pour aller au combat.
Pervers impuissant ? Sadomasochiste ? Tyran narcissique ? Homosexuel refoulé comme l'avancent certains historiens ? Que sait-on au juste de la vie sentimentale d'un homme responsable de la mort de millions d'autres ? Et que peut-elle nous apprendre sur son rouvre de destruction ? Ainsi, ses relations avec sa camarade de parti Jenny Haug, puis avec Friedelind Wagner. Unity Mitford ou Maria Reiter visaient-elles seulement le commerce intime ? Quant à Winifred Wagner et Leni Riefenstahl. à défaut de lui avoir apporté la plénitude amoureuse, n'auront-elles pas contribue à son ascension en répondant à son dévorant besoin d'admiration De la passion funeste d'Hitler pour sa nièce Geli Raubal. poussée au suicide à 23 ans, à son mariage tardif avec Eva Braun. François Delpla autopsie une vie amoureuse qui aurait pu être très ordinaire si elle n'avait été si chaste. Il étudie ces relations tantôt séparément tantôt simultanément, sans jamais omettre leur contexte politique.
Connaissez-vous Hypathia, mathématicienne et philosophe du IVe siècle ? Nicole Lepaute et Hélène Metzger, dont les travaux ont révolutionné le monde de la science ? Avez-vous entendu parler de Victoria Woodhull qui osa se présenter aux élections présidentielles américaines, alors que les femmes n'avaient pas le droit de vote ? Elles sont Grecques, Italiennes, Françaises, Anglaises, Américaines ou Allemandes et ont toutes en commun une volonté et une détermination étonnantes. Leurs vies sont surprenantes. Voici le parcours de 18 femmes d'exception, de l'Antiquité à nos jours. Ces portraits plus exceptionnels les unes que les autres montrent qu'être femme dans une société souvent misogyne nécessite courage, détermination et volonté pour choisir son mode de vie... ou simplement le droit d'exister.
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